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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:15

Lu dans la Provence

First Solar abandonne Rousset : la faute à Maryse Joissains ?


Publié le mardi 01 décembre 2009

Polémique autour d'un plan de communication organisée par la CPA

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

Photo S.M.

 

Mais qui a pris un coup de soleil sur la tête ? Hier matin, Jean-Louis Canal (PS), maire de Rousset, faisait savoir que First Solar, deuxième producteur mondial de panneaux photovoltaïques, ne viendrait pas s'installer en pays d'Aix.

Dans son mail exprimant le rejet de la candidature du site, le vice-président Europe du groupe américain aurait mis en cause la campagne de communication dans la presse, achetée par la Communauté du pays d'Aix, la semaine dernière. Campagne que le groupe aurait jugée, selon Jean-Louis Canal, "non seulement pas utile mais contre-productive". Les grands encarts publicitaires vantant "son ciel bleu, ses salles blanches, sa matière grise : le pays d'Aix accueille First Solar les bras ouverts", une faute de goût ?

"Un manque de professionnalisme grave, souffle un proche collaborateur du maire de Rousset. Les industriels aiment le secret. C'était la dernière chose à faire." Ces dernières semaines, dans les couloirs de la CPA, on ne parlait que de ce dossier en béton, de tous les atouts techniques (le terrain, la station d'épuration industrielle, la proximité de la microélectronique) dont dispose la zone.

Mais on craignait la concurrence politique - et pas forcément technique - de l'Aquitaine, également candidate. D'où une campagne parfaitement "à propos", comme le pense toujours Maryse Joissains, qui ne voulait pas se faire "enterrer" par Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Et qui voyait dans ce dossier, une clé de l'avenir du tissu industriel local (LaProvence de samedi).

Depuis la mi-septembre, dès que le groupe américain avait bouté la candidature de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence), la présidente de la CPA avait, comme au bon vieux temps de la croisade anti-LGV, dégainé sa plume. Et porté la candidature du pays d'Aix jusque dans les cabinets ministériels de Jean-Louis Borloo et de Christian Estrosi.

Il y a quinze jours, de retour d'un déplacement parisien, elle racontait sa rencontre avec le directeur de cabinet au ministère de l'Industrie. Jugeant le dossier en bonne voie : "Christian Estrosi soutient l'implantation de First Solar en Provence", avait-elle déclaré. Et de réécrire dans la foulée à Jean-Louis Borloo pour réclamer audience.

Hier, alors qu'on lui demandait sa réaction à la défection de First Solar, elle s'étonnait : "Je n'ai reçu aucun courrier de leur part. Je m'étonne qu'ils écrivent au maire et pas au porteur du projet qui est la Communauté du pays d'Aix." Et d'enrager que Jean-Louis Canal ne lui ait toujours pas fait passer l'information. "On crée une polémique qui ne sera pas positive pour le territoire."

Au cabinet de Christian Estrosi, on se disait sans nouvelles de First Solar. Maryse Joissains veut encore y croire. Quitte à "faire la révolution". Du côté de Rousset, il ne semblait plus y avoir d'espoir. Et ce n'est pas Brandon Mitchener, le porte-parole de First Solar, qui va éclaircir la situation : "C'est une formalité, un mail de courtoisie que nous avons envoyé aux communes candidates comme il y en a eu des dizaines. Mais pour vous dire la vérité, Rousset ne figurait pas sur la liste des sites que nous avons évalués en profondeur."

Quid de la campagne de com' ? "Encore une fois, cela ne peut pas avoir été préjudiciable puisque Rousset ne figurait pas sur la liste." Il est loin le temps de la LGV où la députeé-maire UMP menait bataille au côté du maire PS et vice-président de la Région, aux portes du ministère de Jean-Louis Borloo. La première n'a vraiment pas besoin d'un revers de ce genre en cas de nouvelle municipale. Le second pourrait transformer cet échec en argument de campagne pour mars prochain.

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Rappel des faits : Le 23 juillet dernier, le groupe américain First Solar officialisait son partenariat avec EDF Énergies nouvelles. Son président, Michael J.Ahearn, qualifiait l'implantation de son groupe en France "d'acte de foi dans le marché et son grand potentiel".
Saluée par le ministre Borloo, l'implantation de l'usine représentait un investissement de plus de 90 millions d'euros et la création de 300 emplois. Usine dont EDF EN sera l'unique client pendant dix ans et ce dès 2011. Après l'abandon du site de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence) par le géant américain, le pays d'Aix s'était porté candidat.

Alexandra DUCAMP (aducamp@laprovence-presse.fr)

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commentaires

HDP 02/12/2009 11:32


Je ne peux conseiller à eddy que de faire inviter MC Solar,
lui, viendra sans se faire prier pour quelques billets de la municipalité ! 


eddy 01/12/2009 23:08


j'ajoute que je trouve assez etrange que la Provence se livre de tels agissements désespérés pour nuire à la municipalité...


eddy 01/12/2009 23:06


Maryse Joissains a ramené iTER, l'ENSOSP, customisé 8 pôles de compétitivité, baissé la taxe professionnelle et j'en passe.

Alors ce n'est pas une boite qui fait sa fine bouche qui va plomber Aix !