Blog de Cyril Di Méo
La Provence s'en est encore donnée à coeur joie dans son numéro de samedi. Un journaliste local (si on peut encore appeler ça comme ça) s'est permis de
m'attaquer encore une fois. Vous me direz depuis que le redac chef de la locale m'a expliqué qu'il me briserait et détruirait ma carrière (sic) je m'attends à tout...Et j'en ai déjà eu des pas
mal.
Notre journaliste local Paul Henry Fleur (en photo ci dessous) se commet donc ce samedi dans un petit billet malhonnête. Dans un premier temps il prend un mel personnel envoyé entre
quelques membres de la liste Génération Aix pour en faire état publiquement. C'est déja pas très joli. Mais pire que cela, ce mel privé faisant état de reflexions stratégiques
personnelles d'une membre de la liste est donné comme une position publique d'une organisation...ce qui est faux. Mais cela ne serait pas assez piquant et tordu aussi ce mel écrit par
une copine ..m'est attribué... Alors qu'il est pourtant signé de son nom.. Mais pourquoi s'embarasser de la vérité... alors qu'on peut me faire chier un coup. Le réel est trop triste pour
s'embarasser avec... Et puis comme pour se faire complétement plaisir c'est un propos très péjoratif qui m'est prété pour ce mel que je n'ai pas écrit...Puisqu'il s'agit de dire du mal
autant y aller franco... qu'importe la vérité.
A la santé de l'indépendance et du sérieux du journalisme local.
La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.
Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.
«Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ».
Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.
ISBN: 2-296-01224-8
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