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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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Décroissance et simplicité volontaire.

Critique ou accompagnement de la fin du salariat ?

Article publié dans Réforme juin 2007.

 

L’idée de décroissance a été introduite dans le débat public récemment. On retrouve ces thèses défendues par Pierre Rabhi, la revue Silence, l’association Ligne d’horizon, Silvia Perez Victoria, le romancier Hervé René Martin, les travaux de Serge Latouche, la revue L’Ecologiste et de sa colonne vertébrale Edward Goldsmith, auteur du livre « Le Tao de l’écologie », les associations de lutte contre la publicité telles que Casseurs de Pub et de la revue La Décroissance. Quatre revues, Silence, L’Ecologiste, La Décroissance et Casseurs de pub ont conquit une large audience au sein de la mouvance écologiste et alter-mondialiste. On peut se demander pourquoi cette idée a pu recevoir un tel accueil et ce qui peut gêner dans cette approche de l’écologie. Le concept de décroissance a un avantage il provoque le débat. Il suscite la polémique, en mettant de manière répétée l’accent sur l’utilisation des ressources naturelles. Mais il suscite aussi quelques inquiétudes quant à son attaque systématique du salariat et sa promotion récurrente de la « pauvreté » ou de la « simplicité ».

 

Les décroissants français mettent leurs pas dans ceux du mouvement pour la « simplicité volontaire », MSV, pour la « rétrogradation » lancé dans les années 90 aux Etats Unis, en Grande Bretagne et au Canada. Cette doctrine est théorisée par Duane Elgin, Juliet Schor, Cecile Andrews, Linda Pierce et Serge Mongeau. En France, on trouve des préconisations proches dans le manuel du décroissant, rédigé par Vincent Cheynet responsable de la revue Casseurs de Pub. Cette association reprend le concept de la revue Nord américaine Adbustrers lancée par Karn Lasn et initie la journée sans achat, la semaine sans télé et l’opération Noël sans cadeau inspirées par le mouvement de la simplicité volontaire. Vincent Cheynet fait un bréviaire des préconisations se résumant en dix points. Il faudra « 1 - Se libérer de la télévision. 2 - Se libérer de l’automobile. 3 - Refuser de prendre l’avion 4 - Se libérer du téléphone portable 5 - Boycotter la grande distribution 6 - Manger peu de viande 7 - Consommer local ». Ainsi on apprend qu’il ne faut plus consommer de produits venant de pays étrangers, qu’il faut remplacer les voitures par des charrettes à cheval, refuser les frigos, arrêter les ascenseurs, arrêter de manger de la viande, arrêter de consommer des couches jetables, utiliser des toilettes à litière sèche bio maîtrisée , supprimer les portables, les aspirateurs, les machines à laver…. souvent rejeter la ville et rejoindre des éco-villages. On voit ressurgir l’éloge des « exodes utopiques » des communautés des années 70. Ce sont d’ailleurs ces expériences que le dernier film de Pierre Carles, « Volem rien foutre al pais », met en exergue.

 

Avec un tel modèle de vie et de consommation, on ne s’étonne pas de voir le journal La Décroissance titrer en une de l’un de ses numéro « Vive la pauvreté ! ». Le slogan extrêmement provocateur a l’avantage de ne pas laisser insensible et de faire réfléchir sur les délires de notre hyper consommation. Mais comment prendre ce terme et quelle pertinence cet éloge de la pauvreté peut-il avoir dans l’espace politique actuel ? Les décroissants utilisent tour à tour le terme de « pauvreté » , « d’austérité » et de « simplicité » pour définir le mode de vie à suivre pour sauver la planète. Ils veulent comme Vincent Cheynet et Bruno Clémentin, « prendre le maquis de la pauvreté », c’est-à-dire « résister grâce à la pauvreté », l’austérité ou la frugalité. La notion de pauvreté relative est détournée au profit d’une conception religieuse de la pauvreté. L’idée de privation est inversée : c’est la consommation qui est théorisée comme une privation d’être. Ainsi, la richesse constitue une entrave à l’épanouissement personnel, l’ « enrichissement matériel devient nuisible ». La richesse est même perçue comme une « atteinte aux droits de l’homme ». Ceci, car les objets nous possèdent et nous aliènent. A partir de cet éloge de l’austérité ou de la simplicité volontaire, nombre de décroissants prennent pour référence le modèle de la vie de Gandhi ou la vie en éco-villages, dans la communauté de l’Arche sous le modèle de Lanza del Vasto sera prise en exemple. Ces communautés créées dans les années 60-70, entendent mettre en œuvre en Europe les leçons de l’ascétisme hindouiste et gandhien. De même la revue Silence consacrera certaines de ses couvertures à Gandhi en tant que précurseur de la décroissance et de la non-violence. Les communautés de l’Arche de Lanza del Vasto seront sans cesse citées en exemple, comme des éco-villages ayant redéfini un autre rapport aux valeurs occidentales et au développement. Ces hameaux vivent dans la pauvreté gandhienne. La filiation religieuse gandhienne est aussi revendiquée par le fondateur de l’écologie profonde Arne Naess. Elle est aussi clairement assumée par l’ancien diplomate et ministre ayant représenté l’Iran à l’ONU, Majid Rahnema. Dans son ouvrage « Quand la misère chasse la pauvreté » et dans ses nombreux articles, s’inspirant de Gandhi, il affirme qu’il faut vivre « au diapason du Dieu qu’[on s’est] choisi ». Ainsi, Majid Rahnema qui écrit régulièrement dans les revues La Décroissance et L’Ecologiste, valorise la pauvreté des sociétés traditionnelles, la « pauvreté conviviale des sociétés vernaculaires » qui assurent une subsistance minimale des individus membres d’une communauté lorsqu’ils ne sont pas « des populations déracinées et dépossédées de leurs richesses traditionnelles ».

 

En posant la question de la consommation sous l’angle de la simplicité, de l’austérité, les décroissants délégitiment toute revendication d’augmentation du pouvoir d’achat, vue comme une tentative de généralisation d’un mode de consommation insupportable pour la planète. De la préoccupation vis-à-vis de la pauvreté matérielle, on passe au problème de la pauvreté morale. Grâce à ce renversement, seule la faible consommation ou la limitation draconienne des besoins permet une « vie saine et naturelle ». L’éloge de la pauvreté renoue alors souvent avec les discours religieux et spirituels qui ont toujours irrigué un certain christianisme depuis Saint François d‘Assises. L’éloge de la pauvreté est alors une réintroduction de la question métaphysique dans le débat social. La critique du contrôle des désirs cultivés par le capitalisme pour en faire des besoins de consommation est légitime, mais doit elle amener à une négation du désir et un ascétisme à peine sécularisé ? Le capitalisme s’est nourri de la critique hédoniste de mai 68 et a capté la libération des désirs prônée par ce mouvement pour l’orienter vers l’acte de consommation. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain. Il ne faut pas refuser la libération du désir pour refuser les désordres des désirs organisés par l’ordre marchand dans les temples de la consommation.

 

Si l’on peut partager la remise en cause de l’exacerbation des désirs du capitalisme pour alimenter la société de consommation , on peut cependant se demander s’il n’y a pas quelques risques à promouvoir de tels concepts dans une société en crise économique. Ainsi le système fordiste est depuis plus de 20 ans, en profonde mutation, ce qui n’est pas sans effet sur la consommation. Nombre d’analystes s’accordent pour dire que depuis 20 ans nous sommes en train de passer d’une société fordiste à une société que certains appellent post fordiste ou post salariale. Ce passage s’amorce au milieu les années 70 à cause d’une diminution de l’efficacité du capital. Pour rétablir les taux de marge et répondre à cette crise du mode d’accumulation, les pays capitalistes sortent du système fordiste et remettent en cause les protections, les acquis du rapport salarial. Les contrats à durée indéterminée et la stabilité des travailleurs tendent à disparaître. Les règles et systèmes de protections sociales, assurance chômage, retraites, sécurité sociale tendent à se réduire. Laissant la place à des modes de plus en plus individualisés de protection. Toutes les anciennes formes de socialisation des richesses sont ébranlées dans leurs fondements. La flexibilité de la main d’œuvre s’accroît. Une grande partie de la population entre dans une zone de turbulence et de précarisation. Par contrainte de nombreuses personnes sont exclues de la société de consommation. Ainsi, on compte 1100 000 bénéficiaires du RMI en 2006, 285 000 contrats emploi solidarité dits CES en 2002. On dénombre, 137000 contrats emplois consolidés dits CEC et rien de moins que 2 261 000 chômeurs BIT en 2007. La mutation du salariat est on ne peut plus claire lorsqu’on constate qu’entre 1985 et 2003 le nombre de travailleurs intérimaires passe de 113 000 à 428 000 et le nombre de contrats à durée déterminée de 315 000 à 1 577 000. C’est aussi à partir des années 80 que les inégalités de revenus cessent de se réduire.

 

Sans accuser les décroissants d’être les destructeurs de la société salariale contemporaine, on peut se demander si la promotion d’une société de la « pauvreté », de la « simplicité volontaire » n’est pas décalée face à la situation actuelle. D’une part car elle semble être un moyen inefficace de lutter contre le démantèlement annoncé du salariat classique et de ses protections. D’autre part car voir les nouvelles utopies naissantes ressembler autant au futur tragique que nous annonce un capitalisme financiarisé et débridé n’est pas très réjouissant.

 

Cyril Di Méo

 

 

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S
Voila : j'ai l'impression qu'une gigantesque manipulation mondialiste a pris place (depuis le club de Rome)et étant ignorant des mécanismes je me pose des questions en tant que citoyen censé être libre.<br /> Voila un de mes textes à propos du retour à l'obscurantisme (manque de lumieres) et à propos des brasseurs de courants d'air(l'éolien).<br /> Le titre : Horreur à Red hook (tres Lovercratien).<br /> ( je m'adresse à monsieur X professeur):Avec vos idées vous n'allez pas rester prof longtemps "ils" vont s'occuper de vous.....à vous lire , pourquoi ne pas croire aux" illuminatis" à la théorie du complot.....que sais je.<br /> Mon opinion sur un des sujet d'actualité ( ci dessous) une opinion qui ne sert à rien , seulement à me créer des problemes , tant les esprits sont manipulés par les médias complices : une nouvelle religion frape le monde avec bientot le retour à la "Question" et des bûchers sur nos places publiques?<br /> Je vis l'écologie comme une agression constante : il s'agit bien d'un satanisme mondialiste. Le satanisme écolo frape le monde ! quel est le but véritable ? les éoliennes défigurant des régions entieres , des éoliennes assistées par des centrales thermiques ?????<br /> Et aussi:pour une réduction de l'éclairage public/ Edison sataniste?/(ceux qui habitent à la campagne n'ont qu'a se faire agresser, par des violeurs et des éoliennes...en même temps??... voila qui est douloureux).<br /> Dans quel monde de fous sommes nous? tous ces jeunes .... au cervau pollué par des médias complices.<br /> "complices" de quoi ? du traumatisme de la Décroissance?( nouvelle religion mondialisante)<br /> BON COURAGE ( PS l'absence d'éclairage dans les rues et dans les cerveaux va permettre d'éliminer ceux qui réfléchissent encore , qui réfléchissent la lumière? ) Mais que fait Snake Plisken : "ils" ont enfermés ceux qui avaient encore une petite lumière dans le cerveau " dans les murs" et les dingues sont dehors et dirigent le monde.
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M
Bonjour Cyril, et merci pour cette analyse de la vision franco-française de la décroissance.Dans le dossier récent de Courrier International "Travailler moins pour vivre mieux", plusieurs articles présentent des approches étrangères de la décroissance assez différentes de ce que peut relayer en France les entités dont vous parlez.Notamment, au Royaume Uni, l'initiative des Villes de Transition (http://www.transitiontowns.org), qui propose une approche collective et progressiste de la décroissance. J'espère que, passé les municipales, vous aurez le temps d'y jeter un oeil.Par ailleurs, sur le passage du fordisme au post fordisme, je trouve que votre énoncé des causes de ce phénomène est un peu simpliste. A quoi, selon vous, serait due cette "diminution de l'efficacité du capital" ? Selon André Gorz (http://pagesperso-orange.fr/marxiens/politic/subvert/ecorev/rev0/gorz.htm), philosophe reconnu par certains mouvements écologistes en France (notamment Autrement Les Verts, éditeur de la revue EcoRev'), cette transformation du capitalisme serait issue d'une prise en compte de l'impact environnemental, dont la perte équivalente de bénéfices ne peut être récupérée que sur la masse salariale... Cette approche semble d'ailleurs mieux éclairer les positions anti-capitalistes de nombre de décroissants français, même si elle ne légitime pas leur solution radicale.Bien cordialement,Maxime David
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T
Bonjour,le débat entre partisans et réfractaires à un mode d\\\'organisation sociale basé sur la simplicité n\\\'est pas tout à fait nouveau. On le trouve déjà dans les controverses entre George Orwell et le mouvement anarchiste anglais. Pour Orwell, cette simplicité visant à éliminer l\\\'oppression issue du système capitaliste, a le défaut d\\\'être une construction purement idéologique. Pour lui, elle est inapplicable sur le plan pratique. Il prend l\\\'exemple de la construction d\\\'un avion, qui, de son point de vue est un processus beaucoup trop complexe pour être envisagé dans la société de petits groupes aux relations affinitaires imaginée par les anarchistes. Au contraire, Orwell affirme que ce processus ne peut se concevoir que dans une société ou le pouvoir politique et financier est fortement concentré. C\\\'est l\\\'intuition qu\\\'on entend souvent exprimer face aux arguments des décroissants ; "vous voulez revenir à l\\\'âge de pierre!" Mais l\\\'analyse d\\\'Orwell est plus fine que cela (quoique...) Il me semble qu\\\'il y a quelquechose de pénétrant dans sa pensée. Au coeur de tout mouvement politique militant pour une organisation sociale autre existe cette contradiction qui est de penser le monde à partir du donné produit par le système que l\\\'on conteste. Imaginerait-on le monde sans innovation technologique ? Sans la liberté et les possibilités offertes par cette technologie à l\\\'individu ? Je crois que c\\\'est difficile, et cela semble inviter ceux qui cherchent des réponses aux questions posées par la société actuelle à faire preuve de pragmatisme, de rationalité. Je trouve donc que la question du rapport du concept de décroissance à  l\\\'irrationnalité et au religieux est intéressante, même si elle en irritera certains.Je précise que mon intention n\\\'est absolument pas d\\\'attaquer le mouvement de la décroissance mais plutôt de creuser la question politique.Tomato
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F
Effectivement je pense comme vous que si l\\\'idée provocatrice de décroissance permet de mettre l\\\'accent sur la mauvaise croissance destructrice de la planète et la surconsommation de masse, elle devient intenable si on la fonde comme doctrine sérieuse.Je lis parfois le journal La Décroissance par curiosité, car mon père, aux Verts aussi, est abonné.Je trouve que les analyses développées dans ce journal sont souvent peu nuancées, et offrent la vision d\\\'un monde en noir et blanc. Ils n\\\'aiment pas les gens comme Nicolas Hulot, car il est trop médiatique, ils n\\\'aiment pas non plus Al Gore, bien que son action ait eu plus d\\\'effet que leurs vociférations inutiles de décroissants.. sans doute de la jalousie. Défenseurs du bio, ils deviennent d\\\'un sectarisme stérile quand ils ne veulent pas que le bio ou les produits du commerce équitalbe soit distribué en grandes surfaces, alors que c\\\'est le seul moyen pour que ces modes de consommation se généralisent.Et si certains prônent une vie à la GAndhi ou la Lanza del Vasto, combien pratiquent vraiment cette vie d\\\'ascèse ? Pourquoi ne font-ils pas vivre avec les tribus d\\\'Amazonie ?
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W
Merci pour votre intéressante analyse. Vous mettez le doigt sur quelque chose de simple mais d\\\'important : si la décroissance n\\\'est qu\\\'une réaction de panique, alors elle n\\\'ira pas loin. Sacraliser la "pauvreté" n\\\'a aucun intérêt, sinon ressusciter une sorte de dolorisme chrétien. Pourtant, le livre de Rahnema que vous citez ne propose rien de tout cela (les premiers chapitres sont consacrés à un démontage en règle de la notion de pauvreté) mais bien d\\\'apprendre à connaître ce qui est suffisant pour soi. Vaste programme libérateur, aux antipodes de ce que serait une bête comptabilité inversée. Ce qui m\\\'intéresse dans ce mouvement décroissant est sa tentative de faire d\\\'un avenir probable - limité matériellement - un avenir vivable et surtout libre, là où la grille de lecture proposée par l\\\'écologie politique majoritaire actuelle reste sur un recours à la technique et au contrôle : la critique du développement pratiquée par les gens que vous citez (Illich, Rahnema, la ligne d\\\'horizon...) est avant tout une critique de l\\\'économisme et de ses effets destructeurs sur les sociétés traditionnelles. Rien de nouveau là-dedans, on trouve la même chose chez le jeune Marx parlant de la bourgeoisie, pour mémoire : "Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l\\\'homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d\\\'autre lien, entre l\\\'homme et l\\\'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du «paiement au comptant». Elle a noyé les frissons sacrés de l\\\'extase religieuse, de l\\\'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste." Mais il faut croire que c\\\'est toujours d\\\'actualité... Il y a des excès dans la décroissance, bien sûr, comme chez tous les nouveaux convertis; des tentations millénaristes, un regroupement de tous les laissés pour compte; mais, malgré tout, je trouve ce mouvement plus vivant et plus fécond que les tristes compteurs de molécules de dioxyde de carbone. De plus, mais c\\\'est là un long débat et il est tard, je ne pense pas qu\\\'un mode de pensée puisse résoudre les problèmes qu\\\'il a lui-même créé. À suivre...
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