De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.
Lu dans La Provence avec mes commentaires.
Pezet : "A Aix, l'opposition se retrouve dans la majorité"
Publié le lundi 12 mai 2008 à 05H36
Deux mois après l'élection, Michel Pezet commente la vie politique Candidat malheureux lors de la dernière élection municipale, le socialiste Michel Pezet livre ses premières impressions d'après-campagne.
L'hiver dernier, Michel Pezet était, sinon le favori de l'élection municipale, du moins l'un des candidats susceptibles de faire pencher la balance. (Quels tordus après avoir passé quasiment 2 ans à dire qu'il était marseillais..et qu'il ne ferait aucun score à Aix..2 ans à le marginaliser pour ensuite dire qu'il était central..il est gentl pezet de pas lui avoir claqué la tête) Arrivé au 1er tour en 4e position avec à peine plus de 10%, il avait appelé au second tour à voter pour le candidat PS Alexandre Medvedowsky. Deux mois après l'élection, il revient sur la campagne. Et envisage l'avenir.
- Quel regard portez-vous sur les premières semaines de fonctionnement du nouveau conseil municipal ?
Michel Pezet : Je note que l'opposition pure et dure du mandat précédent et de la campagne, se retrouve maintenant dans la majorité de la CPA -avec un poste de vice-présidence- et associée aux décisions de la mairie. C'est d'autant plus curieux que cela émane des mêmes qui, pendant la campagne, se drapaient dans leur vertu pour refuser toute discussion avec de Peretti, au motif qu'il avait sur sa liste des gens de l'UMP. Et maintenant, ces mêmes personnes sont avec la mairie ! Il en résulte une confusion, un mélange de tout, qui fait que la politique est devenue un vrai salmigondis. Pourquoi le journaliste ne demande t'il pas les raisons de cette alliance ? Pourquoi personne ne va creuser là où il faut et expliquer cette situation ?? Mais faut il attendre cela de notre journaliste d'investigation qui préfère trinquer à la santé d'un autre concurrent?

- Stéphane Salord a déposé un recours en annulation de l'élection. S'il aboutit, que ferez-vous ? M. P. : Il faut considérer les situations au moment où l'on y est. Il est incontestable que la municipalité a été élue alors que plus de 55% des électeurs ne voulaient pas d'elle. Elle est minoritaire, mais élue. C'est le plus rageant. S'il y a invalidation de l'élection, j'espère que ceux qui critiquent la municipalité arriveront à s'unir pour la battre. Quel utopiste ce Michel..Les protagonistes changeraient ils en quelques mois surtout quand ils ne regrettent rien... Je n'y crois hélas pas.
- Mais vous ne m'avez pas tout dit : repartirez-vous en campagne ? M. P. : (sourire) Ça me titille… Enfin les fourmis dans les jambes risquent de durer longtemps car le recours sera suremnt soumis à une forte pression politique nationale pour ne pas aboutir...
- Votre candidature à Aix était-elle un coup isolé, ou est-elle appelée à avoir des prolongements ? M. P. : Mon engagement à Aix se concrétise dans le temps par une présence plus importante, notamment professionnelle. (N'y aurait il pas un sous entendu hostile à un autre candidat là derrière ??) Je compte aussi créer un cercle, un club de réflexion issu de la liste "Aix Avenir". Je souhaite aussi faire émerger des personnes plus jeunes, s'inscrivant dans l'optique des prochaines municipales.
- Avec le recul, que pensez-vous de votre campagne ? M. P. : Je suis satisfait de la façon dont elle a été réalisée, ainsi que de notre programme. L'erreur est d'avoir sous-estimé les logos politiques. Pour le moins. On a tous fait la même erreur. Les gens ne raisonnaient plus selon l'intérêt de la ville, mais selon le clivage: pour ou contre Sarkozy. Désolant. ça questionne sur la démocratie...surtout quand ça aboutit à faire réélire une sarkozyste..
- Pourtant, de Peretti a réussi à réunir sur sa liste des pros (un peu fort quand on sait que ces personnes n'avaient plus le droit de signature dans leurs délégation depuis deux ans)..et des anti… M. P. : Justement ! De Peretti était -avec Castronovo et di Meo - le seul opposant au maire. Il a travaillé pendant sept ans, tiré des sonnettes, réuni des commissions. Il part très fort dans les intentions de vote. Puis c'est la dégringolade. Le dernier mois fut difficile...c'est vrai
- Pourquoi ? M. P. : A cause de ses alliances politiciennes : l'UMP et les Verts, c'était l'alliance de l'eau et du feu, un mélange qui ne pouvait pas marcher. Il aurait dû rester sur une ligne de personnes nouvelles, continuer de jouer la compétence… (C'est contradictoire avec l'idée des nécessires étiquettes politiques) Et à cause de la concurrence de nos deux listes. Mais il est facile de commenter, après coup, les erreurs des uns, des autres, y compris les miennes, comme celle d'être parti en campagne un peu tard. (C'est vrai...alors que la gauche du OUI avait massivement gagné la campagne du référendum à aix...il faut dire que la presse n'a pas aidé..)
- Et Medvedowsky ? M. P. : Que pensez-vous du fait que, sur les trois premières séances du conseil municipal, il ait manqué la deuxième et la troisième ? (on suppose donc un démenti du journalistovsky) Ah, il était à la première ? Au conseil général, ça fait quelques années que nous n'avons plus l'heur de le voir...
Assez juste tout ça.
Par Paul Henry Fleur