De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.
Le donneur de leçon, le philosophe à la petite semelle Alain Finkielkraut se met à déverser sa bille nauséabonde dans un journal israelien. Il y tient des propos insultants et racistes que l'on croyait réservés à Le pen..il se moque de la france black, black, black...c'est pitoyable et le tout pour se faire passer pour une victime de la pensée du politiquement correct. Il passe son temps à ethniciser l'actualité...à fantasmer une islamisation rampante...et à renier toute interprétation sociologique. C'est vrai qu'il est plus facile de parler de racisme anti blanc, de pogroms anti blancs....quel confusionnisme. Dans cet entretien, Finkielkraut avait estimé que la crise des banlieues était «une révolte à caractère ethnico-religieux». «Un arabe qui incendie une école, c'est une révolte ; un blanc, c'est du fascisme», ajoutait-il. «Bien sûr qu'il y a une discrimination, et il y a certainement des Français racistes, des Français qui n'aiment pas les arabes et les noirs et ils les aimeront encore moins maintenant quand ils prendront conscience de la haine qu'ils leur vouent (...) L'idée généreuse de guerre contre le racisme se transforme petit à petit monstrueusement en une idéologie mensongère. L'antiracisme sera au 21e siècle ce qu'a été le communisme au 20e». En clair s'il y a du racisme c'est d'abord de la part des noirs et magrhébins contre...les blancs.
Il devrait vraiment perdre son émission à France culture.
Ps : et que dire du MRAP qui sous couvert d'excuses retire sa plainte...pourquoi ce deux poids deux mesures. Le tout alorsq que selon Mouloud Aounit, l'entretien publié le 18 novembre par «Haaretz» par finkielkraut est «un texte d'une violence raciste inouïe, qui se fait le porte-voix des clichés du Front national et participe à mettre sur le terrain ethnique et religieux cette insurrection sociale de Français qu'il nomme noirs ou arabes».