De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.
On peut lire dans La Provence sous la plume d'Hervé Vaudoit que l'adjoint aux sports de la mairie d'Aix, JG Zozor (déjà mis en examen dans l'affaire du désamiantage du Clémenceau) est de nouveau au coeur d'une affaire douteuse. Ainsi lors du conseil municipal du 17 décembre il a voté et fait voter avec son ami Gerard Bramoullé la vente, par la SEMEPA, à un prix défiant toute concurrence d'un bien immobilier. Et ce à son "ami" footballeur Marcel Desailly.
Ainsi la cession du 17 et 19 de la rue Irma Moreau est composé d'un bâtiment principal de 3 niveaux d'une surface de 520m2 sur un jardin de 197m2 de plein pied et d'yun bâtiment sur 2 niveaux sur La Traverse de l'Aigle d'Or de 320 m2 environ le tout sur une parcelle cadastrée AO n°62 d'une contenance de 1317m2 et de trois garages situés Traverse de l'Aigle d'or cadastrés AO n°141,143,147. Cette cession s'est faite pour 1 900 000 euros pour les habiatations et 70 000 euros pour les garages.

Une somme assez faible.
Un autre bien aurait été vendu, là aussi à des tarifs défiant toute concurrence à l'épouse de JG Zozor.
Ainsi l'Hotel d'Oraison classé aux monuments historiques et situé au 17 rue Pierre et Marie Curie, composé d'un hotel de 3 étages ainsi que d'un jardin pour une surface utile et habitable de 882 m2 habitable aurait été vendu à une SCI vitrollaise (à laquelle d'après la presse participerait Mme Zozor) pour un montant de 1 390 000 euros.

Madame le maire, qui après avoir fait voter et avoir voté la délibération concernée au conseil, découvre l'ampleur judiciaire possible du dossier. Effectivement, nous sommes potentiellement dans une prise illégale d'intêret. Mme Joissains a donc entamé depuis quelques jours un rétropédalage ridicule. Elle entend faire annuler sans nouveau conseil municipal ces délibérations. Voilà d'ailleurs ce qu'elle dit dans La Provence.
"Je viens de découvrir que des acheteurs potentiels seraient proches d'un élu de la Ville. Même s'il m'est confirmé par la Semepa que ces transactions sont parfaitement régulières – et négociées au prix du marché compte-tenu des travaux à entreprendre par les acquéreurs – il va de soi que je mets un arrêt final à celles-ci. Je demande en conséquence à la Semepa d'obtenir des personnes concernées une renonciation définitive à ces achats, par actes notariés dont je vous ferai parvenir copie. Au cas où ces renonciations seraient refusées, je saisirai le conseil municipal au mois de janvier prochain dans le but de rapporter la délibération citée plus haut en ce quelle conserne les transactions que je refuse."
Madame le maire annule donc une délibération du Conseil Municipal sans refaire un Conseil nous sommes en plein délire et plein arbitraire. Elle ferait mieux de saisir le procureur (qui normalement devrait de lui même ce saisir du dossier vu son caractère public) et de reconvoquer un conseil municipal.
Vivement les prochaines élections de mars pour nettoyer cette ville.