De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.
Vus les dégâts de l’agriculture productiviste, je suis d’accord avec ce point. Il faut une révolution écologique pour dépolluer nos rivières, limiter l’effet de serre et retrouver une alimentation de qualité.
3) La modification du statut des chevaux, actuellement « animaux de rente » et leur protection sous le statut d’animaux de compagnie.
Je suis obligé de reconnaître que je comprends pas bien l’enjeu de cette proposition. Si c’est pour interdire le dopage d’animaux ou les usages commerciaux je comprends et suis pour, si c’est pour interdire les compétitions sportives avec des animaux je ne suis pas d’accord.
ANIMAUX SAUVAGES
1) L’interdiction de la vente de tous les produits en bois exotique pour enrayer la disparition inexorable des forêts et de tous leurs habitants, humains (les Penans, Orang Rimba, Yanomami, Bambouti, Baka…) et animaux (les grands singes, éléphants de forêt, ours, gibbons, lémuriens, panthères…) Et la revalorisation des essences locales européennes.
Je suis d’accord, je défends cette idée depuis mon adhésion chez les verts il y a plus de 10 ans.
2) L’interdiction de l’huile de palme dans la production des agro-carburants. C’est plus que nécessaire de ne pas se laisser embarquer dans cette fausse bonne solution.
3) L’interdiction de l’exploitation des animaux sauvages dans les expositions itinérantes (cirques, montreurs d’animaux), avec des mesures transitoires : la fin de la tolérance systématique accordée aux cirques, obligation de stérilisation et de marquage des animaux, tenue d’un fichier central. Je n’ai pas de position arrêtée sur ce sujet. Et même si Irving m’a convaincu de la nécessité de libérer les ours. Je crois que les Zoo jouent un rôle important dans l’éveil à la nature et à sa protection.
EXPERIMENTATION ANIMALE
1) L’interdiction immédiate des expériences sur les chiens et les chats. Je suis d’accord pour les cas où la substitution avec d’autres techniques est possibles. Ce qui est le plus souvent le cas.
2) Une politique volontaire et énergique de développement des méthodes substitutives à l’animal, et leur application dans tous les domaines de la recherche. Cela paraît être une nécessaire avancée civilisationnelle. Celà est important de limiter la souffrance animale. Surtout quand ces pratiques sont liées à une simple recherche de limitation des côuts pour l'industrie pharmaceutique.