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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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Commentaires sur les commentaires d'un bouquin sur la décroissance qui n'est pas encore sortit...

En quelques jours l'annonce de la publication de mon bouquin a soulevé des montages de commentaires... Et il n'est pas encore en librairie !! Qu'est ce que ça va être quand les personnes l'auront lu...si elles prennent la peine de le lire. Comment répondre à tout ?

A Clements

Il est vrai que pour un progressiste de gauche, le problème de la vie mutilée (Adorno), ne vient que de la vilaine concentration du capital dans la si vilaine industrie médiatique. Que la valorisation capitaliste en elle-même, c'est-à-dire l'imaginaire économiciste des élus de gauche comme ceux de droite ou d'extrême droite, pose des problèmes à la philosophie dans leurs constructions méthodologiques et épistémologiques, évidemment !, cela ne pose guère de problème à ceux qui n'ont que pour seul espoir une ribambelle de postes de gestionnaires de la machinerie mondialiste.

L'utopie altermondialiste du capitalisme à visage humain, et sa diabolisation de la financiarisation ou des aspects concentrationnaires du capitalisme, ne sert finalement quà mieux faire passer l'eau du bain avec le bébé. On feint de critiquer le capitalisme (on demande plus de pouvoir d'achat - c'est-à-dire toujours plus de réification), mais c'est pour mieux faire passer dans le dos des gens ordinaires et de la " common decency " (George Orwell), la sphère auto-référentielle (à prétention universelle) des représentations économiques. Et après ces messieurs nous font de graves dissertations et des discours pleins d'émotions sur le vilain Fukuyama qui pourtant partage avec eux une indécrotable eschatologie du temps historique. Ce que Karl Lowith appelait " l'immanentisation de l'eschaton chrétien " (le progrès) est finalement la valeur qui rassemble autour d'une même table, Nicolas Sarkozy, Cyril di Meo ou Jean-Marie Le Pen.

Se retrouver mis dans un même sac que Sarko et Le pen quel beau tour de passe passe et se servir du pauvre Karl Lowith pour justifier cela.... Et cela car on pose la critique du capitalisme en terme économiques et symboliques. Je pense absolument l'inverse c'est la simple critique culturelle et symbolique du capitalisme qui permet de maintenir ce système. C'est plutot refuser le progès qui classerait avec Le pen and co....

La vieille " gauche divine, sel de la terre et lumière du monde " (Debray), dont Cyril di Meo est en tant que bourdieusien et grand adepte de l'épistémologie normative (Popper) -, un des produits les plus fini, est désormais à l'agonie quand toutes ces croyances se délitent sous les coups de boutoirs de l'éternel retour du rythme de la vie qui ne se veut plus enspectaculée par le Spectacle permanant. La survie (Vaneigem) est sous la camisole de l'économisme de gauche, d'extrême-gauche, comme de droite, la condition humaine moderne au temps d'Eichmann. Certains alors voudraient nous faire gober que la critique de l'économisme serait la réaction, quand c'est son acceptation qui est en soi réactionnaire.

Oui c'est bien résumé je suis un poppérien à tendance bourdieusienne... Mais accuser le rationalisme d'avoir produit Eichmann c'est à contre sens de la thèse même de Arendt dans "Eichmann à Jerusalem" (certes elle défend cette thèse dans "Les origines du totalitarisme" mais elle s'est vite rendu compte que cela faisait porter la charge aux victimes plus qu'aux bourreaux). Je sais que beaucoup de décroissants veulent faire croire que la rationalité c'est la nazisme...Je crois qu'il faut réviser ses cours d'histoire pour voir que les rationalistes humanistes et universalistes ont été parmi les premiers chassés d'Allemagne..

Quand cette gauche divine qui aujourd'hui ne réprésente même plus rien (21 avril 2002...), n'a même plus de repères intellectuels (ah... L'URSS !) à part ceux des débats de la fin du XIX siècle, elle fait alors la grosse voix, vocifère et anatémise tout ce qui pourrait remettre en question son crouton de pain et l'imaginaire économiciste et progressiste qui rassemble désormais François Bayrou, Dominique Voynet, Jean-Marie Harribey, Jacques Chirac, la direction d'Attac, Cécilia Sarkozy et Marine Le Pen.

Je critique la décroissance donc je suis nostalgique de l'URSS ? J'ai beaucoup de défauts mais pas celui d'avoir un jour été stalinien ? L'anti communisme décroissant est vraiment sans limite....


Alors quand un Cyril di Meo fait semblant de s'étonner que François Bayrou fait une critique qui pourrait sortir de sa propre bouche, il est temps vraiment de se poser de nouvelles questions. C'est-à-dire déplacer les lignes de tension de l'identification des faux problèmes qui n'engendrent que de lancinantes " luttes sepctaculaires " (Debord)...

C'est vrai que l'humour est tellement contre révolutionnaire... alors que le séctarisme situationniste (il faut lire les propos machistes et insultants de la correspondance de Debord pour s'en rendre compte) c'est tellement mieux..... Alors que je me moque de la gauche qui ne reprends pas assez à mon gout ces questions.. Clements y voit un soutien à Bayrou ??? L'avantage su situationnisme c'est vraiment de pouvoir insulter les gens en leur faisant dire ce que l'on veut.. au nom de Debord. Comme dirait l'autre la critique de la misère du  spectacle s'est vraiment abimé dans la misère de la critique spectaculaire.

 A Baptiste.

Je rejoins Fabrice: comment dire "je ne suis pas contre la religion et la spiritualité" (forme consensuelle) et en même temps les interdire en tant que grille de lecture.
Nous avons discuté beaucoup sur le rationnel, le progrès etc. Il ressort pour moi que c'est une fausse tolérance que tu prones. C'est un peu dire "Tu as le droit d'exister à condition de rester dans ta cage!".
(je précise que c'est un athée, de formation scientifique qui écrit ce post)

Oui ça s'appelle la sécularisation. Cette cage signifie que la spiritualité est une croyance personnelle par une explication du devenir social et donc un outil de réorganisation collective. Cela signifie qu'il y a renoncement à l'idée consistant à dire que c'est la sécularisation de la société qui est la cause d'une décadence sociale.

Enfin, la question du développement mérite, comme le note Fabrice, un réquilibrage où seule l'Histoire ferait foi (!) et Rist montre très bien que cette notion de développement, avec les meilleures intentions du monde, aboutit inévitablement à d'autres formes de neo-colonialisation. Il ne s'agit pas de faire un anti-occidentalisme, un tiers-mondisme (bah bah quelle horreur ;-) ou une flagellation de l'homme blanc. Il s'agit de lucidement considérer les faits, historiques surtout, et d'admettre que notre modèle de développement, avec ses beautés qui nous parlent, a peut-être du mal à s'imposer pacifiquement à tous les hommes, pour la simple raison qu'il n'est pas si bon que cela.

La rhétorique des effets pervers ne me parait pas suffisante pour rejetter un concept. Le développement a aussi permis des émancipations..On revient à notre discussion sur le relativisme.


1/ "Là où ça coince c'est lorsque la spiritualité est utilisée comme grille de lecture de l'organisation sociale et sort de sa place de croyance individuelle. " : les catholiques, les chrétiens, les musulmans lisent-ils l'organisation sociale sans aucune référence à leurs croyances ? Non bien sûr, il suffit de regarder dans les kiosques pour trouver des revues qui en témoignent, regarder les places publiques et écouter les messes. La spiritualité écologique n'aurait-elle que le tort de n'être "pas catholique" ? Quand il écrit, le Pape cartonne bien plus que Rabhi et Ariès réunis...
Envisages-tu d'interdire les croyances, qui est un des droits de l'homme ? Le libéralisme politique se distingue par le fait qu'il admet la pluralité de croyances, réclames-tu une abolition de ce droit ? Auquel cas selon les théoriciens libéraux c'est toi le totalitaire...
1 bis/ il faut réinventer une éthique progressiste dis-tu : que proposes-tu, qui fasse sens dans le quotidien des gens, et qui ne soit pas lié à une forme ou une autre de "spiritualité" ?

J'ai pas plus de sympathie pour les catholiques que pour les autres..quelle drole d'équivalence. Je suis convaincu que le critique sociale de l'Eglise catholique est une conception non pertinente. Pour preuve elle n'est d'aucun impact sur les transformations du capitalisme... l'ordre juste n'a pas fait beaucoup avancer les conditions de vie des plus exploités... Reconnaitre la pluralité des croyances  ne veut pas dire que l'on met sur un même plan toutes les explications. Et oui je pense et je rêve d'une ethique progressiste qui ne soit pas inspirée d'une forme ou d'une autre de spiritualité.


2/ où a-t-on prouvé que le développement est garant des droits individuels ? Nulle part. Même si on croit que les droits sont une innovation occidentale, les droits existaient avant que le développement existe : siècle des Lumières avant le 19e et plus encore le 20 e siècle. Amartya Sen rappelle par ailleurs que les droits de l'homme ont existé dans d'autres cultures. De plus la parole de Di Méo oublie le problème inverse : être partisan du développement, n'est-ce pas finalement faire la part belle à l'impérialisme occidental ? Il ne répond pas là-dessus.

 Je ne confonds pas universalisme et impérialisme. Ce n'est pas parce que la philosophie des Lumière a des racines occidentales (mais pas seulement d'ailleurs) qu'il faut la rejetter.  

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C
Salut Cyril,<br /> <br /> C'est quand assez extraordinaire ce que tu peux faire dire à Hannah Arendt... elle qui à travers l'ensemble de sa philosophie politique a voulu s'opposer frontalement à l'anthropologie hobbesienne de l'Etat, si cher aux altermondialistes (c'est-à-dire des altercapitalistes, l'aménagement douillet des représentations économiques. L'aliénation oui, mais avec 3 étoiles au guide Michelin !). Quand dans " Qu'est ce que la politique ? ", elle souhaite la disparition totale de l'Etat, tu n'en dis mot... Quand dans son essai sur la Révolution, elle pense au fond que la seule forme politique qui puisse s'opposer au totalitarisme c'est le conseillisme, Cyril est parti se cacher sous le lit... etc... etc... <br /> <br /> La banalité du mal au temps d'Eichman, c'est bien la relation machinique qu'établit l'organisation sociale totale où plus aucune " expérience directe " n'est possible, puisque on est tous devenu interdépendant. La confiance aveugle dans les sphères autonomes séparées de la socialité et de la connaissance ordinaire de la vie quotidienne, transforme l'individu en un fonctionnaire (un machiniste de la Méga-machine) qui confiant dans les personnes dont il est interdépendant, perd sa faculté de juger. C'est Eichman, l'homme ordinaire de la " méga-machine " (une expression qui je te le dis au passage, n'appartient pas seulement à Latouche ou Illich, mais à Gilles Deleuze et Guattari dans Milles Plateaux... sans parler de Max Weber dans le Savant et le politique). Ainsi à l'opposé de tous les imbécilismes primaires antifaf, qui ne voient le nazisme ou le fascisme que sous les traits de l'incarnation d'une idéologie, le totalitarisme est structurel à la société libérale. C'est la finalité de la société hétérogène d'intégration de plus en plus mondiale. Comme dit Charbonneau, " à l'Etat libéral, l'Etat totalitaire n'est que sa conclusion ". <br /> <br /> Toute cette réflexion est également corroborer par nombreux historiens, comme Georges Mosse (De la brutalisation des société européennes), voir encore le débat entre les intentionnalistes et les contextualistes. Aujourd'hui (cf. Ian Kershaw, dans " Qu'est-ce que le nazisme ? "), plus personne ne peut dire que les nazis avaient prévu le génocide. Avant l'invasion de l'URSS en 1942, les seuls plans sont des plans de déportation (vers Madagascar, etc). Le génocide juif est avant tout pour les gestionnaires et fonctionnaires allemands, un moyen propre à la rationalité gestionnaire pour vider les camps de prisonniers juifs de l'Est, ce qui permettra d'améliorer l'approvisionnement en nourriture de la Wermacht. Le Génocide c'est donc pour les nazis la résolution d'un problème de logistique militaire. La rationalité gestionnaire (comme un peu celles des élus Verts dans les assemblées des collectivités territoriales) autant que l'idéologie, conditionnent le Génocide. <br /> <br /> Toujours dans cette idée qu'il y a une continuité et non une rupture entre l'Etat libéral et l'Etat totalitaire, l'ouvrage de l'historien allemand Gotz Aly," Comment Hitler a acheté les allemands : le III Reich, la dictature du bien-être ", montre très bien que l'Etat-Providence, c'est-à-dire l'Etat assistanciel qui s'est imposé en Europe de l'Ouest après la seconde guerre mondiale, est également l'incarnation de l’Etat nazi. L'Etat (la sphère politique autonome, avec leurs représentants, et cie) qui gère l'hétérogénéité économique, c'est-à-dire la perte de la maitrise de chacun sur ses propres conditions de vie, la perte de l'autonomie locale (Illich) et de l'autonomie politique (Castoriadis), est cet " Ogre philantropique " (Octavio Paz) que souhaitent les altermondialistes pétris d'une culture jacobinière sans bornes. <br /> <br /> Ce n’est pas là, cyril, une volonté de déconstruire un imaginaire Jacobin pour le plaisir de le déconstruire. C’est le souci de se dégager de toutes les considérations intellectuellement et politiquement correctes. La Gauche depuis 20 ans est dans une crise intellectuelle profonde. L’idée de la mouvance décroissance, n’est pas de réfléchir à des solutions alternatives aux questions posées par le capitalisme comme le fait l’alter-gauche. C’est de déconstruire les questions posées pour en faire surgir de nouvelles. Faire déplacer les lignes de tension au sein de l’imaginaire pour le faire éclater, et ainsi rouvrir le champs de possibles. <br /> <br /> Sur la rationalité maintenant. Les cadres dans lequel, jeune Cyril, tu aimerais contenir le débat pour que tu ne perdes pas trop tes repères, sentent quand même bon les vieux débats scientistes et évolutionnistes de la fin du XIX siècle.<br /> <br /> Ainsi comme le faisait remarquer Michel Foucault, toi-même tu reprends la confusion entre raison et rationalité qui est précisément l'un des mécanismes de pouvoir qu'il entretient soigneusement. La raison (que diable) n'a pas attendu le XVI siècle pour apparaitre sur la scène des idées. Cela n'a rien à voir avec la rationalité (c'est le b-a-ba de la première année de philosophie en classe de Terminale quand même !). Foucault montre bien que c'est au XVII siècle occidental, que la césure raison/non-raison prend la forme hégémonique de la rationalité. Une rationalité triple : rationalité scientifique et technique (y compris les techniques du bio-pouvoir) avec la science galiléenne qui mets hors jeu la subjectivité radicale (l'auto-affectivité de la vie) de la détermination des essences des objets matériel (cf. Husserl dans La crise des sciences européennes ; ou J. Derrida dans son premier ouvrage sur la géométrie transcendantale). Autre rationalité, la rationalité d'Etat qui impose des formes de gouvernementalité et des « dispositifs » de contrôle. La rationalité enfin du comportement qui fixe la mesure sociale de la norme/déviance. Si Cyril déjà tu ne saisit pas bien (du tout) la différence entre la raison et la rationalité, il est sûr que tu vas avoir du mal pour saisir l’écriture nietzschéenne et foucaldienne de Latouche (cf. son introduction à L’Invention de l’économie où il se rattache à la démarche généalogique de foucault).<br /> <br /> Il faut également, comme Foucault, reformuler le problème de la raison en faisant l’hypothèse d’un usage autonome, mûr et critique de la raison : c’est ainsi en récupérant et travaillant l’héritage des Lumières (c’est aussi la position de Derrida) que l’on pourra peut-être mettre en œuvre une raison « qui n’a d’effet d’affranchissement qu’à la condition qu’elle parvienne à se libérer d’elle-même » (Foucault, in « La vie, l’expérience, la science »). Cet en-dehors ontologique de la raison, c’est la vie immanente et auto-affective, de celui-ci ou de celle-là, et jamais impersonnelle et anonyme comme dans le substancialisme générique de la thèse humaniste. <br /> <br /> Sur la décroissance maintenant. Tu dis être favorable à la décroissance de l’empreinte écologique, une décroissance des ponctions matérielles. Mais, Cyril ! c’est exactement cela la décroissance. Je suis entièrement d’accord avec cette idée. La décroissance n’est pas et n’a jamais été la décroissance économique, le PIB à l’envers, ou la croissance zéro (le pauvre Yves Cochet en proposant ses tickets de rationnement n’a rien compris à la décroissance). Comme dit Ariès, la décroissance n’est pas la recession, l’envers de la croissance. Latouche dit très bien que croire que la décroissance c’est la décroissance économique montre bien combien l’imaginaire de la Gauche comme de la Droite est colonisé par l’économisme intégriste. <br /> <br /> La décroissance est la décroissance de l’imaginaire (la décolonisation de l’imaginaire – « l’écosophie » dont parle Guattari), elle est la mise en cause de la sphère auto-référentielle des représentations économiques (Paul Lafargue déjà dans son droit à la paresse remarquait combien les représentations ouvrières avaient incorporé les représentations véhiculées par les économistes). Comme dit Ariès, rien de pire dans une société de croissance (libérale ou altermondialiste) que le manque de croissance. Quand on voit des clous partout, forcément il faut se transformer en marteau. Mais si on voit autre chose que des clous… <br />
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B
Ce qui m'inquiète dans votre projet de critique de la décroissance, c'est que vous y voyez un tout qui se tient! Alors que ce n'est évidement pas le cas.<br /> Chacune des personnes qui serait en accord avec la décroissance devrait se sentir concerné par vos critiques... hors il n'en est rien. Des "sociétés traditionnelles" considère la place de la femme avec malveillance? Je ne me sens pas concerné pourtant je suis pour l'objection de croissance.<br /> Ce qui ne me convient pas dans votre critique c'est qu'elle attribue à des individus l'appartenance à un groupe (qui n'existe pas) et à une histoire conceptuelle (que par ailleurs nous ne connaissons pas) que vous leur raccroché.<br /> Cela fait un peut fourre tout.<br /> Pour ce qui est du progrès... je vous propose de regarder ce que veut le pen, pour son populisme il avait mis en place une affiche pour les multiplications et la continuité de l'automobile...
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