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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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LIBEREZ SANTOS
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C
par Jean-François Rosnoblet MARSEILLE (Reuters) - Pape Diouf, le président de l'OM, a lancé un appel au calme avant la venue mardi de l'Atletico Madrid au stade Vélodrome, au lendemain de la condamnation à trois ans et demi de prison du supporter Santos Mirasierra. "Il en va de l'avenir du club. Nous n'avons pas le droit aujourd'hui de donner raison à ceux qui pensent qu'à Marseille, il y a des sauvages", a-t-il affirmé avant le coup d'envoi du match de Ligue 1 contre Nice. "Nous comptons sur vous tous pour que mardi ne soit pas un jour de deuil ou de recueillement, mais un jour de dignité." Santos Mirasierra a été condamné vendredi par la justice espagnole. Il avait été arrêté le 1er octobre à l'issue d'échauffourées avec la police dans la tribune réservée aux supporters marseillais, lors du match aller de Ligue des champions sur le terrain de l'Atletico. Le dirigeant marseillais s'est présenté sur la pelouse du stade Vélodrome, entouré des responsables de tous les clubs de supporters marseillais. "TOUS DES SANTOS" "Nous avons envie de crier à l'injustice, de crier à l'arbitraire et d'entourer Santos de toute notre sollicitude", a encore dit Pape Diouf. "Il faut tout entreprendre pour le faire sortir de la prison où l'ont envoyé des décisions incompréhensibles." Son intervention a été saluée par les applaudissements des 50.000 supporters marseillais présents, avant qu'une salve de "Libérez Santos" ne déferle dans les travées du stade. Il n'y avait pas un endroit de l'enceinte sportive où le supporter incarcéré n'était finalement présent par le biais de banderoles ou de simples pancartes réclamant sa libération. Jusqu'au rond central du terrain où l'on avait apposé, avant le match, l'inscription "Santos = incompréhensible, mobilisons-nous tous pour sa libération". Accrochée au fronton du Vélodrome, une immense banderole avait aussi été déployée, proclamant en lettres bleues et blanches aux couleurs du club, "Santos présent". Dans les travées, la même incompréhension transparaissait. "L'injustice a un nom : Santi !", affirmait une affiche. "Trois ans et demi pour avoir supporté son club ?", s'interrogeait une autre. Dans le carré des Ultras, le groupe de Santos Mirasierra, une autre banderole a finalement résumé le sentiment général. "Nous sommes tous des Ultras, nous sommes tous des Santos." Edité par Chrystel Boulet-Euchin
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H
Il faudra plus de 2 mots pour libérer Santos.Fallait pas y aller pour faire n'importe quoi, c'est ce qu'on retiendra de tout celà.A patauger dans la fange des supporters, voilà le résultat.
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A
oui, mais ça fait deux mots
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