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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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Un article nauséabond dans la Provence.

Incroyable... mais vrai un article de La Provence qui fait froid dans le dos.

http://www.laprovence.com/articles/2008/07/28/525578-A-la-une-Le-policier-soupconne-de-viol-remis-en-liberte.php#

Et il parait qu'on appelle ça un journal.... C'est là que l'on voit les limites d'un journalisme de caniveau qui visiblement habitué à  la communication officieuse des services de l'Etat gobe les versions policières et prend ça pour du travail d'enquête.

Pitoyable. Esperons que quelques journalistes de ce canard (où d'autres) réagiront à cette prose nauséabonde. Vu le corporatisme c'est pas gagné.

En vert mes commentaires.


Le policier marseillais soupçonné de viol remis en liberté

Publié le lundi 28 juillet 2008 à 07H06

Le fonctionnaire aurait contraint une gardée à vue à un acte sexuel

Une carrière brisée pour quelques minutes coupables (Drôle de dénomination pour un  viol !!) dans l'endroit le plus romantique qui soit : les toilettes de l'Hôtel de police. (c'est vrai que c'est très drôle) Même si, d'aveu judiciaire, on concède que "les mêmes faits, si l'auteur n'avait pas été policier, auraient difficilement constitué une infraction", la réalité est bien là. ( Incroyable....)

Samedi soir, le fonctionnaire de police de la sécurité publique mis en cause par une gardée à vue dans une affaire d'agression sexuelle a été mis en examen pour "viol aggravé" en raison de l'autorité que lui confère sa fonction et placé sous contrôle judiciaire.

Même si une probable requalification des faits en "atteinte sexuelle" devrait lui éviter la cour d'assises,(sur quelle base ? à partir de quels faits que la journaliste ne juge pas nécessaire de nous indiquer ??)  il a d'ores et déjà été suspendu. Et sa liberté semble incertaine, puisque le Parquet, par la voix du procureur de la République, Jacques Dallest, a annoncé son intention de faire appel de la décision de remise en liberté.

Fin juin dernier, le policier de la Brigade d'atteinte aux biens (Brab) de la sûreté départementale était bien loin de ces considérations (???) lorsqu'il auditionne dans son bureau une jolie (??) jeune fille de 23 ans, à la langue "percée", (et alors ?) impliquée dans une "banale" affaire d'escroquerie. Sur son portable, le fonctionnaire visionne une vidéo porno la mettant en scène. Sa testostérone ne fait qu'un tour. (Lourdingue le sous entendu. Le viol c'est donc pas sa faute..on l'a provoqué avec une vidéo porno....que personne ne lui a demandé de regarder..)  L'audition concerne de moins en moins les lignes téléphoniques qui auraient été ouvertes grâce à de faux papiers et tourne de plus en plus autour de la gaudriole.(quel vocabulaire pour amener l'idée d'un viol !!) 

La gardée à vue ne semble pas farouche.( D'après qui ??)  Un "marché" serait passé.(d'après le policier donc..)  Une gâterie contre "certains oublis" dans la procédure. Policier et gardée à vue iront "fauter" dans les toilettes. Le lendemain, convaincu "qu'un climat de sympathie s'était instauré entre eux", le fonctionnaire se rend sur le lieu de travail de la jeune femme en sa compagnie. Alors qu'il interroge son responsable, elle se confie à ses collègues. L'enquête commence et les ennuis du policier avec. "C'est à peine croyable qu'il n'ait pas réfléchi aux conséquences. Il a été piégé", estimaient, certains fonctionnaires à l'Hôtel de police.

Au Ministère de l'Intérieur, cependant, on ne l'entendait pas de cette oreille. (ah bon ça les fait pas rire eux...?? C'est vrai qu'ils ont pas le sens de l'humour marseillais) Michèle Alliot-Marie a fermement dénoncé "des actes inadmissibles à l'égard d'une gardée à vue dont il avait la responsabilité". "Indépendamment des suites judiciaires, toutes les conséquences disciplinaires seront tirées au terme de l'enquête", prévient-elle. "Il reconnaît avoir dérapé, admet la faute déontologique incontestable, insiste Me Gérard Bismuth, l'avocat du policier. Mais il nie être un violeur. Il a cru qu'elle était réellement consentante. Il n'a jamais usé de violence. Quant à la contrainte psychologique, elle reste à prouver. L'audition était terminée. Et signée !"

 

Par Laetitia Sariroglou ( lsariroglou@laprovence-presse.fr )

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