De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.
Bernard Langlois ne voit pas de problème aux thèses d'extrême droite. Il fait donc l'éloge du bouquin de De Benoit sur la décroissance et se moque de l'humanisme maladroit de Cheynet...(c'est vrai que le bouquin asséne des vérités louables mais sans les fonder et justifier). Cela n'a rien d'étonnant car de manière répétée Politis défend les thèses réactionnaires de Teddy Goldsmith, Th Jaccaud, Serge Latouche ou Pierre Rabhi...qui ont colonnes ouvertes dans cette revue et dont les analyses sont souvent si proches de celle de De Benoit. On voit là une des limites principales de ces anti-libéraux qui au nom de l'anti-marché sont prêts à faire des alliances douteuses. Non, les ennemis de mes ennemis ne sont pas toujours nos amis...
| Les ponts du potomac PAR Bernard Langlois, Politis mercredi 30 avril 2008 | |
|
QUELLE DÉCROISSANCE ? Alors, la décroissance, oui, sans doute. Encore faut-il savoir le contenu qu’on donne à ce mot, à quel imaginaire, quelle weltanschauung, quelles pratiques aussi il renvoie. Plusieurs ouvrages récents nous y invitent, qui offrent une bonne approche de la question. Et on citera pour mémoire le « pape » Serge Latouche avec sa « pédagogie de la catastrophe », dont je crains bien qu’il nous faudra l’éprouver, avec toutes les horreurs afférentes, avant que l’espèce humaine ne découvre les chemins de sa survie ; la sienne, et celle de sa biosphère. |