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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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éCO2graphie Le muguet, un brin trop gourmand


Par la rédaction de TERRA ECONOMICA QUOTIDIEN : mercredi 30 avril 2008

Région nantaise, avril 2008, 7 000 saisonniers s’activent. Ils ont dix jours pour cueillir et mettre en bouquet manuellement les 50 millions de brins de muguet nantais, soit 85 % de la production nationale. Un total d’un million d’heures de travail, soit 70 % des coûts de production. Si le jeu en vaut la chandelle - 12 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 pour la seule Loire-Atlantique -, la pression est forte sur les 130 producteurs du département. Et, dans la région nantaise, on fait grise mine. Le manque d’ensoleillement, les averses de grêle à répétition ces dernières semaines auraient, selon l’observatoire 2008 de Viniflhor, entraîné un «déficit de volume de 35 %» par rapport à l’année dernière. Une seule erreur, une mauvaise interprétation de la météo scrutée sans relâche, et voici trois années de dur labeur ruinées. Trois ans ? Eh oui, les brins ne fleurissent qu’après deux années de culture sans récolte. Gourmand en main-d’œuvre, le muguet l’est aussi en soins et en énergie. Planté sous forme de «griffes», il est entretenu à la main et reçoit, en grande quantité, engrais et eau de mars à octobre. Suivant la météo, la fréquence de cet arrosage oscille de deux à quatre fois par mois - en 2006 par exemple, la période, très sèche jusqu’en juillet, a réclamé un arrosage hebdomadaire. Puis, en octobre, la plante entre en «dormance», c’est-à-dire qu’elle hiverne, enfouie sous le sable de la Loire. A son réveil, elle est placée en serre froide et maintenue à zéro degré : une dépense énergétique considérable. Après l’éclosion à la mi-mars, la plante pousse à l’ombre, sous châssis. Puis, mi-avril, la cueillette débute. Conditionné, le brin attend au «frigo» le 28 avril, jour où il quitte le bassin nantais en camions réfrigérés (4 à 5° C). Un voyage pas vraiment écologique. Mais obligatoire si on ne veut pas que la clochette fane avant la date fatidique.

Ecologie et social ...une relation toujours compliquée...
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C
Je devrais me préoccuper beaucoup plus d'écologie ! C'est ce que je me dis à chaque fois que je vous lisBravo et ...mercicixi-helene
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