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De l'Air pour Aix Les miasmes de la vie politique municipale aixoise et de deux mandats de l’équipe sortante rendent l’air irrespirable. Il est temps d’ouvrir portes et fenêtres et de proposer une nouvelle respiration à Aix et ses habitants.

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Sophie Joissains détrône Sophie Delong pour la proposition de loi la plus stupide

 

  Lu sur alternatives économiques

 

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2013/02/18/sophie-joissains-detrone-sophie-delong-pour-la-proposition-de-loi-la-plus-stupide


Ca y est. Incontestablement, Sophie Delong, qui était la suppléante de Luc Chatel dans la précédente législature, est remplacée comme auteure de la proposition de loi la plus stupide (voir Sophie Delong candidate au prix de la proposition de loi la plus stupide)

joissains_sophie08044w.jpg 

 

Cette distinction revient, sans hésitation, à Sophie Joissains, sénatrice UMP des Bouches du Rhône (qui n’a trouvé que cinq autres sénateurs de son groupe pour co-signer ce texte), qui propose un texte “visant à ce que tous les élèves et les étudiants suivant des enseignements théoriques généraux scolaires ou universitaires préparent, parallèlement, une formation diplômante type BEP ou CAP”

Cette courte proposition de loi comprend deux articles

Article 1er

Élèves et étudiants doivent consacrer cinq heures hebdomadaires, en plus de leur enseignement théorique, à la préparation d’un diplôme de type CAP ou BEP.

Article 2

La formation professionnelle doit être suivie dans des établissements d’État et sanctionnée par un diplôme d’État.


Les a-priori fondant une telle proposition sont nombreux dont celui que les étudiants ont bien du temps libre à consacrer à d’autres apprentissage qu’à leurs études. Mais surtout elle suppose que les étudiants sont capables, en cinq heures hebdomadaires, d’avoir les mêmes acquisitions que les élèves des écoles professionnelles s’y consacrant à temps plein : difficile de faire preuve de plus de mépris à l’égard de ceux-ci.

Enfin quelle irresponsabité budgétaire : où trouver, dans les établissements d’Etat les moyens de dispenser une telle formation à des millions d’élèves et étudiants ? Sans compter le coût d’organisation des examens, dont chacun devrait savoir qu’ils sont assez coûteux dans l’enseignement professionnel.

Il ne manque qu’un article 3, nécessaire dans cette logique pour que cette formation supplémentaire ne soit pas délaissée, faire de l’obtention du CAP ou BEP une condition de délivrance du diplôme de l’enseignement supérieur

Merci au Café pédagogique d’avoir déniche cette perle

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