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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:00

Nous avions à l'époque été les seuls à voter contre ce projet...

Aix : la chambre des comptes confirme le fiasco des V'Hello


Publié le mercredi 03 février 2010

Le rapport souligne une sous-utilisation et un coût trop élevé pour les Aixois

La sous-utilisation du parc de 200 vélos est expliquée dans l'audit commandé par la Ville (comme dans celui de la Chambre régionale des comptes) par une mauvaise implantation des stations.

La sous-utilisation du parc de 200 vélos est expliquée dans l'audit commandé par la Ville (comme dans celui de la Chambre régionale des comptes) par une mauvaise implantation des stations.

A l'été 2006, Aix s'engageait dans l'aventure des V'Hello. Le principe ? L'exploitation du mobilier urbain (abribus, panneaux d'affichage, signalétique…) est confiée à la société Decaux, qui en exploite le volet publicitaire en échange de l'installation et de l'entretien d'un parc de 200 vélos en libre-service dans le centre-ville.

A cette époque, le dispositif, expérimenté à Paris, Lyon ou Marseille se révèle, pour les municipalités qui jouent cette carte écolo-tendance, plutôt gratifiant en terme d'image. Financièrement, c'est une autre histoire. Un audit commandé par la Ville et publié en février 2009, soulignait déjà la faible utilisation des vélos et un coût élevé résultant de la décision de lier marché des V'Hello à celui du mobilier urbain. Un choix "stratégique", assumé par l'équipe de Maryse Joissains, son premier adjoint Jean Chorro en tête, s'appuyant sur "le succès d'un tel montage dans d'autres villes".

Dans son rapport consacré à la gestion d'Aix et rendu public lundi en conseil municipal, la chambre régionale des comptes (CRC) ne fait pas dans la dentelle. Confirmant le coût de 2925€ par vélo et par an, l'étude met en cause "une mise en concurrence limitée ayant abouti à une absence de négociation du prix des vélos". Et pour cause: le rapport souligne que "l'estimation du coût total des prestations est passée à 817 000 €, soit une augmentation de 70,2% par rapport à la première estimation" faite par la Ville ! Ce qui n'a pourtant pas poussé la municipalité à déclarer l'appel d'offres infructueux, comme elle aurait pu le faire, ni empêché Decaux, seul en lice, de remporter le marché.

L'analyse de la CRC est tranchée : "On constate une sous-utilisation des vélos et donc un niveau de recettes de location très faible. Cette sous-utilisation est liée à une publicité insuffisante, à une mauvaise implantation de certaines stations de vélos et aux difficultés de déplacement dans le centre historique." Et la chambre régionale des comptes de conclure sans détour qu'une "meilleure analyse des besoins avec une mise en concurrence séparée du marché de mobilier urbain aurait sans doute permis de mettre en place un dispositif mieux adapté et moins coûteux. La charge du dispositif V'Hello est davantage assumée par le contribuable aixois que par l'usager".

Lundi en conseil municipal, Jean Chorro a bien essayé de passer le petit braquet pour ramener le coût annuel de chaque vélo à 1250 €, "lorsqu'on prend en considération les autres prestations". Mais sans véritablement convaincre, malgré l'évocation des coûts enregistrés à Marseille (2626 € par vélo et par an) ou Nancy (3040 €). Des villes où, au moins, les vélos sont utilisés… Pour l'opposition, François-Xavier de Peretti a proposé au maire "de retourner voir Decaux avec le rapport de la CRC sous le bras pour exiger une renégociation du contrat". Et le leader du MoDem de poursuivre : "Je ne dis pas qu'il y a eu arrangement, je dis simplement que sur ce coup-là, Decaux a bien eu la Ville".

Maryse Joissains, qui n'a jamais défendu le dispositif avec trop d'ardeur, a reconnu à demi-mots que la Ville n'avait pas franchement gagné grand-chose dans l'opération et s'était peut-être fait un tantinet rouler dans la farine lors de la passation du marché. Dans sa réponse à la CRC, la député-maire s'est engagée à mettre en place dès cette année "une série d'actions destinées à relancer l'utilisation des vélos". Avec notamment "l'étude de la réimplantation de certaines stations" ou encore "la réalisationde nouvelles pistes cyclables dans le cadre du Plan de déplacements urbains de la communauté d'agglomération". L'avenir et le peloton des Aixois diront s'il s'agit d'une échappée ou d'une fuite en avant.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 19:04
Après le carnage Sextius mirabeau et son plus grand parking d'Europe (voté à l'époque par l'UMP et le PS) Mme Joissains se rend compte que cet aménagement désequilibre toute le ville et déplace le centre ville. C'est pas faute de l'avoir prévenue.....Elle sort donc de sa hotte son cadeau pour 2010: le parking de 300 places.
Dans le monde enchanté de maryse Joissains qui prend la Conférence de Copenhague pour un salon de l'automobile...sa réponse est basique. Elle annonce au CIQ concerné (qui ne semble pas l'avoir demandé) et aux commerçants du coin (qui eux ont visiblement fait un gros forcing..) décide donc de lancer un parking de 300 places sous la place Verdun. Avec Joissains c'est simple un souci et elle vous sort un parking (après Mignet, Sextius Mirabeau..). Qu'importe que le centre ville soit déjà bouché par la circulation...que l'on soit en plein coeur de ville. (mais où vont passer ces véhicules ???).. et que la loi sur l'Air aille à l'encontre de ce type de construction.
Encore une inéptie écologique de notre maire....
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 18:57

Joissains  attaque à tout va. Et met préventivement  la pression sur le Conseil d'Etat. Plus que juridique l'attaque est politique. Ce sont des dommages pour le préjudice lié à l'annulation de 2008 ( 20 000 euros) qu'elle demande vie la Cour Européenne des Droits de l'Homme, au Conseil d'Etat. Elle attaque bille en tête les 5 membres du CE anciens responsables de cabinets socialistes. Enorme. Cette Bonne femme est énorme. 


Assemblée Nationale, Maryse Joissains MasiniRequête devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme  je vote pour cet article
 

Madame Maryse Joissains Masini et tous les colistiers, élus sur la liste de la majorité municipale.

 

Maryse Joissains et l'ensemble de ses co-lisitées ont présentés une requête devant la cour européenne des droits de l'homme, en application de l'article 34 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ainsi que des articles 45 et 47 du règlement de la Cour.

Télécharger la requête

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 18:50

Le recours d'Alexandre Medvedowsky semble recalé devant le Ta  car il y a peu de chance que le Ta ne suive pas l'avis du rapporteur public... (enfin on verra pour Noel puisque l'avis sera donné le 23 décembre ???). C'est donc le Conseil d'Etat qui une nouvelle fois tranchera... De toute façon les deux protagonistes avaient tout les deux indiqué qu'ils saisiraient le CE si la décision leur était défavorable....

Joissains-Medvedowsky : le recours rejeté mais l'écart de voix se resserre


Publié le mardi 15 décembre 2009  la Provence

Le rapporteur public a conclu, ce matin, devant le tribunal administratif de Marseille au rejet du recours d'Alexandre Medvedowsky (PS), qui demandait l'annulation de l'élection de Maryse Joissains (UMP) en juillet dernier. En revanche, il a jugé que 96 votes étaient entâchés de nulllité : le tribunal devrait donc revoir l'écart de voix entre les deux candidats de 187 à 91. Les propos peu amènes de Maryse Joissains envers la décision du Conseil d'Etat, qui avait annulé son élection en 2008, ont été au coeur des débats. Le rapporteur public a estimé que même s'ils "pouvaient être injurieux ou diffamants", ils l'étaient envers une institution, laquelle n'était pas un adversaire dans la campagne municipale de la candidate UMP. Et qu'ils ne constituaient donc pas une manoeuvre pouvant entâcher la sincérité du scrutin.

Le camp d'Alexandre Medvedowsky ne cachait pas sa déception face au rejet de sa demande. Mais les conclusions du rapporteur public et les arguments du conseil de Maryse Joissains, estimant devant le tribunal qu'il pouvait y avoir "un problème" dans les formations de jugement au Conseil d'Etat - "Sur quinze membres, cinq avaient eu des fonctions dans les cabinets ministériels" - leur laissent un espoir en cas d'appel devant la plus haute juridiction administrative. La décision du tribunal marseillais devrait être rendue le 23 décembre.


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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 06:16
Alors que la TA se prépare à annuler de nouveau l'éléction aixoise... si l'on en croit la rumeur politique aixoise. Joissains en  conquérante a  compris que la meilleure defense c'est l'attaque et là elle frappe pour faire un KO.

Elle se permet donc une affiche ou tract anti Medve plus que percutant... que l'on trouve sur son site. http://www.marysejoissains.com link




ET annonce qu'elle sait qui a fait le tract diffamatoire. Menaçant que l'arroseur soit arrosé..ça promet d'être sanglant.... même si ça semble pas très crédible.

Municipales d'Aix : Maryse Joissains contre-attaque

Publié le samedi 21 novembre 2009  La provence

Le maire UMP dit être en mesure de prouver l'origine du tract ordurier qui a conduit à l'annulation de son élection de mars 2008

Maryse Joissains:

Maryse Joissains : "Le Conseil d'État a été trompé. Je suis en mesure de prouver que je n'ai rien à voir avec le tract qui a conduit à l'annulation et que l'on m'a imputé."

Photo Sophie Spitéri


Dans son édition de mercredi, La Provence évoquait la guerre des nerfs entre la députée-maire UMP et l'opposition (lire l'article). La réponse de Maryse Joissains ne s'est pas fait attendre. Jeudi soir, toute juste rentrée d'un déplacement parisien, elle tenait tout d'abord à distiller quelques bonnes nouvelles, avant de ressortir un vieux démon qu'elle porte sur le front judiciaire.

- Après l'apparition de ce tract en pleine campagne électorale en 2008, vous aviez déjà déposé une plainte qui a été classée sans suite. Pourquoi le ressortir aujourd'hui, à l'aube d'un nouveau rebondissement judiciaire ?
Maryse Joissains : J'ai aujourd'hui la preuve que ce n'est pas moi qui ai écrit le tract que le Conseil d'État m'a imputé sans pouvoir vraiment le prouver. À l'époque, François-Xavier de Peretti avait déposé une plainte pour diffamation et moi une plainte pour dénonciation calomnieuse. Il m'accusait, mais sa plainte a été classée sans suite. J'étais donc certaine de gagner si je maintenais la mienne. Mais je n'avais pas envie de remuer les choses. J'ai préféré laisser tomber. Entre-temps, on s'en est servi pour faire annuler l'élection et mon honneur a été sali. Je ne suis donc pas restée les deux pieds dans le même sabot. Et aujourd'hui, c'est un peu l'arroseur arrosé.

- Quels sont les éléments en votre possession ?
M.J. : Je dispose de quatre témoignages qui ont été rédigés sous contrôle d'huissier. J'espère que d'autres suivront. Il y a des gens bien dans toutes les équipes politiques. Certains n'ont pas aimé qu'on utilise ce genre de procédé pour annuler une élection. J'ai cherché à savoir ce qui avait pu provoquer cette décision de justice, de qui cela pouvait venir. Aujourd'hui, je sais qui a écrit ce tract et l'a diffusé. Je me donne une dizaine de jours pour saisir le Parquet. Je déposerai plainte contre X mais je donnerai des noms.

- Qu'attendez-vous de cette procédure ?
M.J. : Je voudrais que le Conseil d'État se retourne contre les auteurs du tract pour escroquerie au jugement. Je ne critique pas la décision du Conseil d'État, je dis que sa religion a été induite en erreur.

- L'opposition semble vous mettre beaucoup de pression, c'est une réplique ?
M.J. : Leur présence sur le terrain est d'une pâleur... S'ils avaient un vrai courage politique, Alexandre Medvedowsky et François-Xavier de Peretti auraient assisté au débat sur le projet de polyclinique au Pont-de-l'Arc lors du dernier conseil municipal. Mais comme ils sont en désaccord avec les Verts et qu'ils ne veulent pas se priver d'eux, ils ont pris la tangente.


- Vous n'avez pas peur de lasser les Aixois avec ces incessants rebondissements ?

M.J. : Je n'ai pas peur des rebondissements et je refuse de laisser tomber : c'est comme si on laissait accuser quelqu'un d'un crime qu'on a commis. Si la procédure aboutit, les responsables seront définitivement mis au tapis.

- Dans quel état d'esprit êtes-vous à quelques jours de la décision du tribunal sur le recours concernant l'élection de juillet ?
M.J. : Ce n'est pas moi qui ai organisé l'élection de 2009, mais la délégation spéciale qui était en place. Je fais donc justice de toutes les allégations qui sont celles de mes adversaires. Je suis sereine sur la décision du tribunal administratif. Il y a eu des errements une fois, pas deux. Et s'il venait à annuler l'élection, j'irai devant le Conseil d'État. Contrairement aux intentions que l'on me prête (Maryse Joissains avait dénoncé en juin dernier une décision politique), j'irai devant lui. Je n'ai pas de raisons d'avoir peur de la justice de mon pays.


Alexandra Ducamp (aducamp@laprovence-presse.fr)
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:15

Lu dans la Provence

First Solar abandonne Rousset : la faute à Maryse Joissains ?


Publié le mardi 01 décembre 2009

Polémique autour d'un plan de communication organisée par la CPA

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

Photo S.M.

 

Mais qui a pris un coup de soleil sur la tête ? Hier matin, Jean-Louis Canal (PS), maire de Rousset, faisait savoir que First Solar, deuxième producteur mondial de panneaux photovoltaïques, ne viendrait pas s'installer en pays d'Aix.

Dans son mail exprimant le rejet de la candidature du site, le vice-président Europe du groupe américain aurait mis en cause la campagne de communication dans la presse, achetée par la Communauté du pays d'Aix, la semaine dernière. Campagne que le groupe aurait jugée, selon Jean-Louis Canal, "non seulement pas utile mais contre-productive". Les grands encarts publicitaires vantant "son ciel bleu, ses salles blanches, sa matière grise : le pays d'Aix accueille First Solar les bras ouverts", une faute de goût ?

"Un manque de professionnalisme grave, souffle un proche collaborateur du maire de Rousset. Les industriels aiment le secret. C'était la dernière chose à faire." Ces dernières semaines, dans les couloirs de la CPA, on ne parlait que de ce dossier en béton, de tous les atouts techniques (le terrain, la station d'épuration industrielle, la proximité de la microélectronique) dont dispose la zone.

Mais on craignait la concurrence politique - et pas forcément technique - de l'Aquitaine, également candidate. D'où une campagne parfaitement "à propos", comme le pense toujours Maryse Joissains, qui ne voulait pas se faire "enterrer" par Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Et qui voyait dans ce dossier, une clé de l'avenir du tissu industriel local (LaProvence de samedi).

Depuis la mi-septembre, dès que le groupe américain avait bouté la candidature de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence), la présidente de la CPA avait, comme au bon vieux temps de la croisade anti-LGV, dégainé sa plume. Et porté la candidature du pays d'Aix jusque dans les cabinets ministériels de Jean-Louis Borloo et de Christian Estrosi.

Il y a quinze jours, de retour d'un déplacement parisien, elle racontait sa rencontre avec le directeur de cabinet au ministère de l'Industrie. Jugeant le dossier en bonne voie : "Christian Estrosi soutient l'implantation de First Solar en Provence", avait-elle déclaré. Et de réécrire dans la foulée à Jean-Louis Borloo pour réclamer audience.

Hier, alors qu'on lui demandait sa réaction à la défection de First Solar, elle s'étonnait : "Je n'ai reçu aucun courrier de leur part. Je m'étonne qu'ils écrivent au maire et pas au porteur du projet qui est la Communauté du pays d'Aix." Et d'enrager que Jean-Louis Canal ne lui ait toujours pas fait passer l'information. "On crée une polémique qui ne sera pas positive pour le territoire."

Au cabinet de Christian Estrosi, on se disait sans nouvelles de First Solar. Maryse Joissains veut encore y croire. Quitte à "faire la révolution". Du côté de Rousset, il ne semblait plus y avoir d'espoir. Et ce n'est pas Brandon Mitchener, le porte-parole de First Solar, qui va éclaircir la situation : "C'est une formalité, un mail de courtoisie que nous avons envoyé aux communes candidates comme il y en a eu des dizaines. Mais pour vous dire la vérité, Rousset ne figurait pas sur la liste des sites que nous avons évalués en profondeur."

Quid de la campagne de com' ? "Encore une fois, cela ne peut pas avoir été préjudiciable puisque Rousset ne figurait pas sur la liste." Il est loin le temps de la LGV où la députeé-maire UMP menait bataille au côté du maire PS et vice-président de la Région, aux portes du ministère de Jean-Louis Borloo. La première n'a vraiment pas besoin d'un revers de ce genre en cas de nouvelle municipale. Le second pourrait transformer cet échec en argument de campagne pour mars prochain.

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Rappel des faits : Le 23 juillet dernier, le groupe américain First Solar officialisait son partenariat avec EDF Énergies nouvelles. Son président, Michael J.Ahearn, qualifiait l'implantation de son groupe en France "d'acte de foi dans le marché et son grand potentiel".
Saluée par le ministre Borloo, l'implantation de l'usine représentait un investissement de plus de 90 millions d'euros et la création de 300 emplois. Usine dont EDF EN sera l'unique client pendant dix ans et ce dès 2011. Après l'abandon du site de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence) par le géant américain, le pays d'Aix s'était porté candidat.

Alexandra DUCAMP (aducamp@laprovence-presse.fr)
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 11:13
Joissains qui ne manque pas de complexes..surtout sportifs... Nous sort le coup de boule de fin de campagne..la lettre de quasi soutien de Zinedine Zidane Concept Sport...


http://www.maryse-municipales.com/tract/zidane.pdf link

Esperons pour elle que ça finira mieux qu'avec Desailly !!! Car côté foot c'est souvent des hors jeu que fait Joissains.

Samedi 5 janvier 2008

On peut lire dans La Provence sous la plume d'Hervé Vaudoit que l'adjoint aux sports de la mairie d'Aix, JG Zozor (déjà mis en examen dans l'affaire du désamiantage du Clémenceau) est de nouveau au coeur d'une affaire douteuse. Ainsi lors du conseil municipal du 17 décembre il a voté et fait voter avec son ami Gerard Bramoullé la vente, par la SEMEPA, à un prix défiant toute concurrence d'un bien immobilier. Et ce à son "ami" footballeur Marcel Desailly.

Ainsi la cession du 17 et 19 de la rue Irma Moreau est composé d'un bâtiment principal de 3 niveaux  d'une surface de 520m2 sur un jardin de 197m2 de plein pied et d'yun bâtiment sur 2 niveaux sur La Traverse de l'Aigle d'Or de 320 m2 environ le tout sur une parcelle cadastrée AO n°62 d'une contenance de 1317m2  et de trois garages situés Traverse de l'Aigle d'or cadastrés AO n°141,143,147. Cette cession s'est faite pour 1 900 000 euros pour les habiatations et 70 000 euros pour les garages.

Une somme assez faible.

Un autre bien aurait été vendu, là aussi à des tarifs défiant toute concurrence à l'épouse de JG Zozor.

Ainsi l'Hotel d'Oraison  classé aux monuments historiques et situé au 17 rue Pierre et Marie Curie, composé d'un hotel de 3 étages ainsi que d'un jardin pour une surface utile et habitable de 882 m2 habitable aurait été vendu à une SCI vitrollaise (à laquelle d'après la presse participerait Mme Zozor) pour un montant de 1 390 000 euros.

Madame le maire, qui après avoir fait voter et avoir voté la délibération concernée au conseil, découvre l'ampleur judiciaire possible du dossier. Effectivement, nous sommes potentiellement dans une prise illégale d'intêret. Mme Joissains a donc entamé depuis quelques jours un rétropédalage ridicule. Elle entend faire annuler sans nouveau conseil municipal ces délibérations. Voilà d'ailleurs ce qu'elle dit dans La Provence.  

 "Je viens de découvrir que des acheteurs potentiels seraient proches d'un élu de la Ville. Même s'il m'est confirmé par la Semepa que ces transactions sont parfaitement régulières – et négociées au prix du marché compte-tenu des travaux à entreprendre par les acquéreurs – il va de soi que je mets un arrêt final à celles-ci. Je demande en conséquence à la Semepa d'obtenir des personnes concernées une renonciation définitive à ces achats, par actes notariés dont je vous ferai parvenir copie. Au cas où ces renonciations seraient refusées, je saisirai le conseil municipal au mois de janvier prochain dans le but de rapporter la délibération citée plus haut en ce quelle conserne les transactions que je refuse."

Madame le maire annule donc une délibération du Conseil Municipal sans refaire un Conseil  nous sommes en plein délire et plein arbitraire. Elle ferait mieux de saisir le procureur (qui normalement devrait de lui même ce saisir du dossier vu son caractère public) et de reconvoquer un conseil municipal.

Vivement les prochaines élections de mars pour nettoyer cette ville.


Voilà ce qu'on pouvait lire dans La Provence

Gilbert Zozor et Marcel Desailly ont renoncé à leur acquisition

Publié le lundi 7 janvier 2008 à 05H28

Après la tempête déclenchée par les ventes immobilières de la Semepa

Gilbert Zozor

© Jérôme Liégeois

Maryse Joissains l'avait annoncé; Marcel Desailly et Gilbert Zozor l'ont fait. Après le tsunami déclenché par leurs achats immobiliers auprès de la Société d'économie mixte d'équipement du pays d'Aix (Semepa), le 17 décembre dernier, l'ancien capitaine de l'équipe de France et football et son bon ami, l'adjoint au Sport de la ville d'Aix, ont accepté de renoncer devant notaire à leurs acquisitions.

L'élu et sa compagne, Marie-Ange Hatil, ont signé leur renonciation le 3 janvier. L'ex-footballeur devrait parapher la sienne lors d'un prochain passage à Aix - il est actuellement accaparé par la préparation de la Coupe d'Afrique des Nations, qu'il suit comme consultant pour une chaîne de télévision.

À l'époque où La Provence a révélé l'affaire (nos éditions du 19, 20 et 22 décembre), ni Gilbert Zozor, ni Henri Doglione, Pdg de la Semepa et adjoint à l'Urbanisme de la ville d'Aix, ne s'étaient exprimés sur ces ventes immobilières. Et sur les conditions insolites dans lesquelles elles ont été conclues. C'est-à-dire au cours du dernier conseil municipal de la mandature Joissains et pour des sommes qui paraissent toujours assez favorables aux acheteurs.

 Malgré les explications fournies depuis par les principaux protagonistes et malgré le fait que la Semepa n'y a rien perdu. Selon Henri Doglione, c'est le stock "trop important" de biens immobiliers dans le patrimoine de la Semepa qui a décidé son directeur général, Alain Deschamps, à en vendre une partie. "Il s'en est renducompte une semaine avant le conseil d'administration, explique l'élu. Les collaborateurs ont donc été priés de rechercher des acquéreurs."

Ils n'ont pas eu à chercher très longtemps pour trouver Gilbert Zozor et son ami Marcel Desailly. Le premier convoitait le sous-sol, le rez-de chaussée, le 1er étage et le jardin de l'hôtel d'Oraison, rue Pierre et Marie Curie (même si c'est le nom de sa femme qui figurait sur la délibération du conseil municipal); le second un ensemble immobilier entre la rue Irma Moreau et la traverse de l'Aigle d'Or. Sur la base du descriptif présenté aux élus le 17 décembre, Zozor et Desailly auraient dû payer un prix sensiblement inférieur à celui du marché.

Ce que conteste l'adjoint au Sport, mais aussi la Semepa. "Ce n'est pas 570 m², comme indiqué par erreur, mais seulement 261m² habitables que j'aurai dû acheter", assure Gilbert Zozor, expliquant qu'il était finalement "très content que ça ne se fasse pas", les devis qu'il avait demandés en vue de la réhabilitation de l'ensemble mettant "le m² fini à presque 10000€, soit bien au delà du prix du marché." Affirmatif sur le fait qu'il "n'est pas interdit à un élu ou à sa concubine d'acheter un bien à la Semepa", l'adjoint au Sport indique qu'il démontrera sa bonne foi grâce "à l'expertise que j'ai demandée et qui dira le vrai prix de cet immeuble".

Très remontée contre ses adjoints et la direction de la Semepa, Maryse Joissains a demandé une expertise indépendante sur l'ensemble initialement destiné à Marcel Desailly. "On le remettra en vente ensuite en assurant la plus large publicité possible à cette opération, comme à toutes les autres ventes futures", a promis la députée-maire. Les paris sont ouverts sur le prix auquel il se vendra.


Par Hervé Vaudoit 

 

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 01:40
"Je suis triste et révoltée, cette décision est révoltante. Je pars pour un autre combat: reconquérir la ville d'abord, m'occuper des conseillers d'État ensuite."

M Joissains


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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 12:43
En lisant le Canard enchainé de ce mercredi on apprend que les éditos fulgurants de Maryse Joissains dans Aix en dialogue sont copiés par quelques uns de ses collègues....Qui aurait cru ?
Ainsi Pascal Lazerand maire d'Epone vient de faire un copier coller en avril d'un de ses éditos.
J'ai confiance dans les hommes politiques.

 
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 16:24
On se demandait qui allait représenter Aix sur la liste des européennes de l'UMP.. ce sera P Larnaudie...elle représentera la gauche moderne..même si on n'a jamais vu en quoi elle était de gauche..et moderne...


CIRCONSCRIPTION "SUD-EST"

Corse – PACA - Rhône-Alpes


1 - Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.

2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.

3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille.

4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.

5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.

6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.

7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.

8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)

9 - Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.

10 - Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.

11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.

12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.

13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)

14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.

15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.


16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.

17 - Sandrine MAIGRET (Var)

18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.

19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)

21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.

22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.
Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.

23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.

24 - François VAUTE (Vaucluse)

25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.

26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.
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