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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 14:53

Dans son numéro de jeudi dernier (dont je viens de finir la lecture) Politis ouvre ses colonnes à Hubert Vedrine.
Politis sans aucune question genante, prostitue (ouvrir est vraiment trop gentils comme terme) ses colonnes à la mitterandie françafricaine Beurkkk... Iol déroule un tapis rouge aux thèses les plus douteuses.  Denis Siffert  blanchit H Vedrine (mais que connait ce monsieur sur le drame rwandais pour accorder des indulgences et des certificats de bonne conduite ? ) de toute implication dans le drame rwandais. Il faut dire que Vedrine est anti américain et partage nombre de positions de Politis sur le proche Orient... Alors tout est permis. On touche là aux limites d'un certain gauchisme.. Car on ne peut pas dire que Dennis Sieffert ne sait pas où il met les pieds ..il lui suffit de lire  B Langlois en avril 2009 dans Politis, il avait alors relayé l'ouvrage de P de St Exupery pour démontrer les thèses inverses de celles qui faisaient cette semaine la UNE...

Alors pour ceux qui ne sont pas aveuglés par leur antiaméricanisme vous pouvez aller voir le site de l'association Survie qui sauve l'honneur depuis 15 ans. Loin de ces tartuffes du journalisme, ces Pean aux petits pieds.



http://survie.org/+-Rwanda-+.html


Voilà aussi un décryptage de cet interview fait par des militants de Survie
et que l'on trouve sur le site de La Commission d'Enquête Citoyenne pour la vérité sur l'implication française dans le génocide des Tutsi

http://cec.rwanda.free.fr/informations/infos.htm
link



"L'accusation de complicité de génocide est honteuse et débile !" selon Hubert Védrine
Védrine continue de poser l'équation politique française de 1994 sans se laisser ébranler par la réalité du génocide annoncé et vérifié depuis. Il lisse les faits et affirme des erreurs et des mensonges au passage. Par exemple, il ne sait toujours pas que c'est le Rwandais Fred Rwigema qui a déclenché l'attaque du Rwanda le 1 octobre 1990 et non Paul Kagame, l'actuel Président du Rwanda, et il essaye de faire passer les Tutsi réfugiés en Ouganda pour des "Tutsis de l'Ouganda" pour planter le décors au début de l'article - Plus grave, il n'a toujours pas lu  "Le Chiffon de papier" sur notre site qui montre que la France a saboté le premier accord d'Arusha et il continue de prétendre qu'elle a soutenu ces accords. Il "oublie" aussi que la France a voté la réduction de la MINUAR à 270 observateurs et le retrait de 2230 casques bleus le 21 avril 1994 en plein génocide.
Il prétend qu'il y aurait eu "course de vitesse entre l'engrenage de l'affrontement et la politique française". Dans ce cas il plaide l'incompétence car les signaux étaient très forts et systématiquement relativisés par les responsables français.
Il faut comprendre très probablement les diverses interventions actuelles des négationnistes de la complicité de la France dans le génocide des Tutsi dans la perspective du procès de Pierre Péan qui aura lieu début septembre 2009. La négation de la complicité française s'articule autour d'un déplacement factuel visant à rendre responsable du génocide, non pas ceux qui l'ont accompli et leurs complices, mais celui qui l'a combattu, Paul Kagame. Il s'agit de "prouver" qu'il serait l'auteur de l'attentat du 6 avril 1994, et qu'il appartiendrait à une race de menteur. Il aurait donc été honorable de le combattre. Tout le monde sait pourtant, que, quel que soit l'auteur de l'attentat, le génocide aurait de toute manière eu lieu, tel qu'il fut annoncé par Jean Carbonare en janvier 1993 sur Antenne 2 au journal de Bruno Masure.
Pour ce faire Pierre Péan n'a pas hésité à employer contre les Tutsi la rhétorique antisémite la plus exécrable : celle d'Hitler, ce qui fut démontré en première instance par l'ancien président des étudiants Juifs de France. Il a écrit sur le registre de Radio des mille collines, principal outil du génocide de 1994 au Rwanda. Védrine a témoigné pour soutenir Péan en première instance. C'est en harmonie avec les orientations d' "Une jeunesse française".
Contre toute attente, malgré la position du procureur, Pierre Péan fut relaxé en première instance de l'accusation d'incitation à la haine raciale le 7 novembre 2008. Le 9 novembre 2008, Rose Kabuye, l'une des accusés de Bruguière (accusation déjà présentée par Péan dans son livre un an avant), fut arrêtée et le 12 novembre, le principal témoin du juge Bruguière se rétracta complètement.
Rose Kabuye a depuis été relâchée, et donc les fondements de l'accusation Bruguière, Debré, Smith, Onana, Péan contre "Kagame auteur de l'attentat" se sont effondrés. Pierre Péan va donc aborder ce procès d'appel avec l'insolence de façade d'un "blanc menteur", car il ne reste visible de son livre que ses incitations à la haine raciale...
Cet attentat n'a jamais été élucidé alors que la France détient très probablement depuis le 6 avril 1994 les pièces à conviction prélevées sur le lieu du crash par l'équipe du Lieutenant-Colonel Grégoire de Saint-Quentin et par le gendarme Paul Barril. Paul Kagame peut en être potentiellement l'auteur. Mais les faits connus désignent plutôt Bagosora et Serubuga and Co, voire des mercenaires ou militaires français.
L'attitude de la France dans cette affaire l'accuse nettement. Mais une attitude n'est pas une preuve, elle n'est qu'un indice. La seule petite avancée de cet article de Politis est là : Védrine prend acte en sourdine que l'enquête Bruguière ne peut plus être au centre du débat sur l'attentat et il n'exclut pas que des mercenaires français aient pu participer à l'attentat. Il qualifie l'enquête Bruguière par le terme "méthodologique" - A notre avis elle relève effectivement d'une méthode bien connue : le mensonge et la manipulation ! De la part d'un magistrat c'est une forfaiture, dont on n'a pas remarqué que la profession s'en soit alarmée.
Nous étions moins bien introduits que Védrine dans les sources d'information et nous l'avions pourtant compris dès le début... Sa bonne foi est donc clairement en cause.

E.C.

* La première version de ce commentaire avait été faite le 11 juillet 2009 sur la base des pages 1-2 et 4... un petit oubli dans note communication interne  dont nous nous excusons
Le Figaro 8 juillet 2009
De source sûre - 1 juillet 2009
cf. la vidéo de YouTube en première page
Jean-Claude Lafourcade, ancien commandant de l?Opération Turquoise répond aux questions de TV5monde.com - 24 juin 2009.
Un monument cet interview ! Un monument de contre-vérités. Voilà un général qui perd la mémoire. "Ce n'est pas l'histoire qui compte, c'est la façon dont on la raconte" chantait le chanteur !

Quelques exemples : 
  • "Ce que je peux vous dire c'est qu'à l'époque, l'opération avait été saluée par le monde entier. "
    Oui par les génocidaire au Rwanda. "j'en ai marre d'être acclamé par des assassins" raconte un soldat français à un journaliste sur place. Cette opération a été au moins autant décriée que saluée, en France comme à l'Etranger. Et la France a toujours mis ce manque de soutien de la communauté internationale sur le compte de la lâcheté, alors qu'en fait il s'agissait d'une grande méfiance vis-à-vis de son entreprise, dont tout le monde savait qu'elle arrivait trop tard. Lafourcade le dit d'ailleurs lui-même. Selon nous, le véritable but de l'opération Turquoise était avant tout la poursuite de la stratégie française au Rwanda, la protection de ses alliés de la République Hutu et très probablement la récupération de militaires français, secrètement présents, coincés par l'avancée du FPR. Sur le terrain l'armée française n'a jamais montré d'empressement envers les Tutsi pourtant exténués par trois mois de traque, et nombre de témoignages et de faits avérés montrent que l'armée française a non seulement fermé les yeux sur cette traque sous son autorité, mais y a contribué en certain cas.  Pour terminer, il se contredit lui-même :
    "Nous n'avons pas compris la campagne d'accusation contre le rôle des militaires français au Rwanda, déclenchée tout de suite après."
    Cette opération fut bien controversée dès le début et non "saluée dans le monde entier".
  • "RPR (Rassemblement du peuple rwandais)".
    Lapsus intéressant. Il s'agissait du FPR, Front patriotique rwandais ! N'importe quoi. 
  • "Quand nous sommes arrivés sur le territoire rwandais, les commanditaires du génocide  avaient déjà fui au Zaïre."
    C'est sans doute le plus énorme des mensonges de cet article. Le Colonel Hogard, par exemple, un de ses trois subordonnés direct, reconnait dans son livre "les larmes de l'honneur" que des membres des autorités génocidaires sont passés dans sa zone. Cet aspect accablant a été longuement analysé par tous les rapports sur le génocide au Rwanda, y compris celui de nos députés.
  • "Je reproche au général Dallaire de n'avoir pas agi. Il lui restait 300 hommes, des armes et des munitions. Il aurait déjà pu faire quelque chose avec ces moyens. Il prétexte qu'il n'avait pas de mandat de l'Onu, mais il aurait pu sauver les femmes et les enfants qu'on tuait sous ses yeux quoi qu'il arrive. Le général Dallaire pour moi n'a pas fait son travail."
    CF notre communiqué sur la note du Colonel Poncet de l'opération française Amaryllis qui reconnait avoir fait pire que Dallaire : Non seulement les soldats français n'intervenait pas dans les massacres qui se déroulaient sous leur yeux, mais en plus ils écartaient les journalistes de cette vérité. Dallaire lui ne cessait d'appeler les témoins et d'alerter. Ses 270 observateurs, disséminés dans tout le Rwanda, avaient moins de moyens que les opérations militaires françaises qui n'ont jamais collaboré avec les casques bleus.

On ne pourra aussi que conseiller à ces pseudos journalistes de lire le travail d'un VRAI journaliste...


La France au Rwanda

Patrick de Saint-Exupéry

 

Alors que des instructions sont en cours, que la France et le Rwanda sont en guerre diplomatique et judiciaire ouverte, que Pierre Péan a pris la tête de la défense de François Mitterrand, Patrick de Saint‑Exupéry « porte la plume dans la plaie ».

Je suis allé pour la première fois au Rwanda en 1990. J’avais 28 ans. François Mitterrand était à l’Élysée, Michel Rocard à Matignon.
J’y suis retourné en 1993, puis en 1994 pendant le génocide. J’avais 31 ans. François Mitterrand était à l’Élysée, Édouard Balladur à Matignon.
En 1998, j’ai publié dans "Le Figaro" une longue enquête sur la France et le Rwanda. J’avais 35 ans. Jacques Chirac était à l’Élysée, Lionel Jospin à Matignon.
En 2004, j’ai écrit "L’Inavouable", La France au Rwanda. J’avais 41 ans. Jacques Chirac était à l’Élysée, Jean-Pierre Raffarin à Matignon.
Nous sommes en 2009. J’ai 46 ans. Nicolas Sarkozy est à l’Élysée, François Fillon à Matignon.

Et le dossier rwandais, toujours sur la table.
Son intitulé tient en un mot : complicité. Ce mot est terrible. Chaque fois qu’il l’entend, Hubert Védrine dit : « C’est monstrueux… ». Et, immanquablement, l’ancien secrétaire général de l’Élysée sous Mitterrand assène qu’il est « monstrueux » d’accuser la France de complicité dans le dernier génocide du XXe siècle.
Si la question était « La France, complice ? », Hubert Védrine n’aurait pas tort. Mais ce n’est pas la question. Celle-ci est bien plus simple. Et c’est pour cela qu’elle l’effraye et qu’il fait tout pour l’enterrer.
La question est : François Mitterrand, complice ? Et par voie de conséquence : Hubert Védrine, complice ? Le commandant Paul Barril, complice ? Alain Juppé, complice ? Dominique de Villepin, complice ? Édouard Balladur, complice ? Le général Quesnot, complice ? Le général Huchon, complice ? L’amiral Lanxade, complice ?...
On ne fait jamais assez attention aux évidences. Il en est, pourtant, une aveuglante : « la France » n’a pas à endosser ce dossier. C’est une politique secrète qui fut menée par Paris au Rwanda de 1990 à 1994. Elle fut décidée par quelques-uns et mise en oeuvre par un noyau, le tout au prix d’importantes entorses à la légalité républicaine. Jamais, le Parlement ne fut informé. Jamais, « la France » ne fut au courant.
Cette politique a été tramée dans les coulisses du pouvoir, dans les officines de la cour. Hors de toute règle. Hors de tout débat.
Elle ne fut mise à jour qu’une fois le pire commis. Et dès lors, pour fuir les responsabilités, « la France » servit de paravent.
Tout comme les maîtres d’œuvre du génocide s’abritèrent derrière leur peuple, les responsables français impliqués dans le dossier se sont retranchés derrière la France.
Ce tragique cache-cache dure depuis maintenant quinze ans. Depuis quinze ans, « la France », c’est-à-dire vous et moi, nous trouvons sommés d’accepter ou de refuser la marque d’infamie que certains voudraient nous faire porter.

En 2004, lors de la publication de "L’Inavouable", j’étais en colère. Je le reste aujourd’hui et le resterai peut-être. Simple Français, je ne peux accepter – comme beaucoup, je pense – de servir de paravent à des hommes qui, après avoir aspiré aux charges, esquivent les responsabilités. Et refusent d’admettre, en propre, leur part d’inavouable.

P. de Saint-Exupéry






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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 12:30
 Lu dans Libération. Jusqu'où iront ils ? Retraite à 67 ans..  C'est pas encore un peu trop jeune..? On reste encore en dessous de l'éspérance de vie des ouvriers..allez encore un effort pour qu'il n'y ait plus que des morts qui prennent leur retraite..Tout est possible.


François Fillon et Brice Hortefeux évoquent un possible relèvement de l'âge légal de départ la retraite. Des déclarations lancées comme un ballon d'essai avant un nouveau débat sur les retraites prévu l'an prochain

 

Le débat risque d'être houleux entre Brice Hortefeux et Bernard Thibault à propos de la nouvelle

 

Le Premier ministre François Fillon a estimé lundi matin que repousser l'âge légal de la retraite «n'était pas une question taboue» et que le sujet «méritait un débat national», en marge d'une visite au salon aéronautique du Bourget.

«Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite. Donc cette question n'est pas une question taboue», a déclaré François Fillon.

«C'est une question qui mérite un grand débat national. J'ai déjà indiqué que c'est une question qui devrait faire l'objet d'un débat dans le cadre d'une élection présidentielle ou d'une élection législative», a-t-il ajouté.

Le 15 mai, François Fillon avait déjà évoqué son «rêve» de «voir la gauche et la droite, les syndicats et le patronat, se rassembler ensemble par exemple pour décider d'une réforme des régimes de retraite portant à 67 ans l'âge de la retraite», ajoutant cependant: «Je ne dis pas que mon souhait, c'est de la porter à 67 ans. Mon souhait, c'est que nous soyons capables» de conduire ensemble des réformes absolument stratégiques».Le premier ministre a réagi aux propos tenus par Brice Hortefeux lors de l'émission «Dimanche soir politique»

Hortefeux lance le débat

Le ministre du Travail y a présenté dimanche le relèvement de l'âge de la retraite parmi les «pistes» sur la table lors du prochain débat sur les retraites l'an prochain, tout en précisant ensuite «qu'elle n'engage en rien le gouvernement».

«Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois : diminuer les pensions -est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ?- augmenter la durée de cotisation, reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué Brice  Hortefeux lors de l'émission «Dimanche soir politique» (France Inter/Le Monde/I-Télé).

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:42

Ils se disputent la 3eme place. On tombe donc dans le caniveau. Alors que tous les sondages montrent la porosité complète de leurs deux éléctorats les deux coqs s'empaillent.. Quoi de plus ridicule. Comme Cohn Bendit est prisonnier des Verts qui sont massivement des militants gauchistes (alors que lui est très libéral..), il ne peut pas dire ce qu'il pense de Bayrou.. alors qu'il y a deux ans il n'avait pas de mots assez doux.... Et comme Bayrou est embarqué dans sa présidentielle et son ni gauche ni droite, refusant encore d'incarner une sociale démocratie écologisée... il ne peut signaler ses proximités avec Cohn Bendit même s'il sait que la base militante verte est en contradiction avec son leader et se sert du cache sexe Bové pour ne pas perdre la face.

Alors que l'on devrait se dire qu'une alliance entre électorat vert et électorat Modem fait presque 25 % soit l'équivalent du PS... Ce qui n'est pas sans conséqunece... Et qui devrait amener à un rapprochement stratégique le temps de tomber le PS.. IL n'en est rien. Pris dans leurs chapelles et omissions ils chercent à décrocher la médaille de 3eme là où c'est l'intégralité du jeu politique qui pourrait être recomposé.

C'est bien triste et ça fait le jeu de l'UMP et du PS qui l'a bien compris.  

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 11:54
La dernière du porte parole de l'UMP c'est de proposer une avancée pour les salariés...leur "permettre" de "travailler' pendant leur congé maladie.... ouahh quelle avancée sociale... Après le travail du dimanche, la fin des 35 heures,... la possibilité de départ à la retraite à 70 ans......Jusqu'où iront ils ? Au droit de travailler dès 10 ans, au droit de faire des journées de 15 heures.. au droit de choisir son salaire en supprimant le SMIC, au droit de renoncer à ses congès payés....
Tout semble possible.
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 02:06
13 mai 2009

De retour d'un meeting de Le Pen, des militants du FN tabassent un noir RATONNADE.


De retour dimanche du « banquet patriotique » donné à Marseille par le leader du Front national, cinq militants niçois s’en sont pris à un jeune homme sur une aire d’autoroute à Vidauban (Var). Ils ont été condamnés en comparution immédiate mardi par le tribunal correctionnel de Draguignan. Quatre d’entre eux sont en prison. Lire la suite « On prenait un café devant la boutique quand ces jeunes sont descendus de leur autocar en criant “La France aux Français. Le Pen Président. A mort les noirs ou les Arabes. Heil Hitler”, en me regardant du coin de l’œil. Ils se sont jetés sur moi à cinq ou six et m’ont donné des coups de poing et de pied. Un boutonneux au crâne rasé me frappait en criant “On va niquer ta mère sale Arabe” », a raconté la victime au tribunal, selon Var-Matin. Ce cuisinier de 25 ans a trouvé refuge dans la boutique. Un client s’est interposé, une employée a crié : « J’appelle les gendarmes ! » Les agresseurs se sont enfuis. Les gendarmes ont intercepté le bus au péage de Fréjus et présenté les occupants à la victime et aux témoins, qui ont désigné les agresseurs. Quatre prévenus, âgés de 20 à 25 ans, ont été condamnés mardi en comparution immédiate à 18 mois de prison, dont 15 mois avec sursis, pour violences en réunion, sous emprise de l’alcool et à caractère raciste, ou complicité. Ils ont été écroués. L’un est responsable du FNJ (Front national de la jeunesse) dans les Alpes-Maritimes. Selon le procureur Philippe Guémas, « ils étaient bien imbibés, deux d’entre eux avaient l’équivalent de 1,5 gr/l d’alcool dans le sang, explique le magistrat. Un premier a donné une gifle, et les autres se sont précipités. » La victime a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 8 jours. « Il a pris des coups un peu partout », rapporte son avocate, Me Alexandra Granier. « Il est blessé au genou, des soins sont en cours, une expertise médicale doit avoir lieu. » Une cinquième militante, une retraitée âgée de 69 ans, était poursuivie pour avoir encouragé l’agresseur principal, un mineur qui sera jugé devant le tribunal pour enfants le 10 juin. Elle aurait crié : « La France aux Français, vas-y Manu, attaque », en agitant un drapeau tricolore. Elle a écopé de la même peine, mais sans mandat de dépôt. Selon Var-Matin, elle a dit au tribunal être « un peu raciste, parce qu’à la différence des Asiatiques, les Arabes et les Noirs ne nous respectent pas, et parce qu’il existe des mosquées souterraines ». A l’issue du procès elle a affirmé qu’elle rendait sa carte du FN. Les condamnés ont présenté leurs excuses à la victime et plaidé l’effet de groupe. Plusieurs d’entre eux rêvent d’entrer dans l’armée. « Vous voulez intégrer l’armée ? Mais elle n’a pas besoin de gens comme vous. Vous êtes le contraire des valeurs de la République », a estimé le Procureur, en dénonçant ce « groupe de nazillons caricatural qui débarque du bus en scandant des slogans nazis ». Il avait requis 18 mois de prison, dont 6 mois ferme. Les prévenus ont surtout chargé le mineur, dénommé Manu. « Il n’aime pas les noirs ni les juifs, se dit néo-nazi mais n’assume pas », ont expliqué ses compagnons, selon Var-Matin, qui le décrit ainsi : « Couvert d’acné, le crâne rasé, chaussé de rangers, portant t-shirt et bretelles, avec 1,70 g/l d’alcoolémie due à la bière, celui-ci avait tout de la panoplie du skinhead. » Dans l’attente de son procès, il a été placé dans un centre éducatif fermé. Du côté du FN, la secrétaire départementale des Alpes-Maritimes, Lydia Schenardi, affirme : « Mon mouvement ne cautionne absolument pas ces actes inadmissibles. Nous avons exclu les trois personnes qui appartiennent au Front national », les autres étant, selon la député européenne, des « sympathisants ». « Je les connais, ils ont apporté leur contribution au Front national depuis des mois et se comportaient correctement, assure Lydia Schenardi, numéro deux sur la liste du FN dans le Sud-Est pour les élections européennes du 7 juin. Leur sanction est très lourde mais méritée. La démocratie, c’est la voie des urnes, certainement pas le coup de poing. Je ne veux absolument pas de personnes comme ça dans nos rangs. » Quant à la militante âgée de 69 ans, Lydia Schenardi estime que son cas « tient de la psychiatrie ». Pour Bruno Ligonie, secrétaire départemental adjoint, « ils avaient un peu trop bu à table, étaient chauds, contents d’avoir vu Le Pen. Ils se sont laissés déborder par un effet de groupe. C’est une imbécillité, c’est débile. » Tout le groupe avait assisté au « banquet patriotique » donné dimanche midi par Jean-Marie Le Pen à Marseille, au cours duquel le leader FN avait ressassé ses rengaines habituelles, notamment sur l’immigration. M.H.

ET pendant ce temps là le gouvernment fait de la pub à Dieudonné et ses listes antisionistes...en faisant semblant de chercher à les interdire... Là ils pourraient pas se pencher sur l'affaire ? Même si c'est électoralement moins payant car Dieudonné enlève des électeurs à la gauche radicale et populaire là ou Le Pen pioche dans l'éléctorat UMP...
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 21:51

Un nouveau retournement de veste de Fabius. Heureusement pour lui comme nous disait Bruno Etienne la population à une mémoire politique de maximum trois ans.. alors les politiques peuvent passer leur temps à changer...

Il faut dire que les régionales approchant les socialistes commencent à nuancer leurs propos antiBayrou...

Modem : Fabius laisse la porte ouverte, mais pas dans l'urgence

Charles Jaigu Le figaro
04/05/2009 

L'ancien premier ministre juge François Bayrou «très timide» en matière économique et sociale.

Deux ans après l'élection de Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius cherche toujours «la vision» du sixième président de la Ve. S'il en concède une à tous ses prédécesseurs, il n'a reconnu, hier, à l'actuel chef de l'État que celle qui le pousserait à «conserver son pouvoir, ou même à l'étendre». Un grief qui rappelle celui que formule François Bayrou dans son livre. «Je ne l'ai pas lu», a reconnu Fabius, qui a néanmoins trouvé «juste» la dénonciation de «l'ego-présidence» de Sarkozy menée par le président du MoDem.

«Bayrou a raison de critiquer. Mais sur la partie économique et sociale, il reste très timide. Il y a un effort de clarification à faire», a ajouté le député socialiste, invité du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». L'hypothèse d'une alliance entre le MoDem et le PS lui paraît très lointaine. Même si Fabius, adversaire de l'Europe voulue par Bayrou, celle du traité de Lisbonne, n'a en rien fermé la porte à ce nouveau venu. «C'est avec les civils qu'on fait les militaires», a-t-il ironisé, en citant François Mitterrand, et en laissant ainsi entendre que la gauche pourrait avoir besoin du renfort de Bayrou, et, un jour, l'enrôler sous sa bannière.

 

«Un problème après l'autre»

Toutefois, Fabius n'a pas jugé urgent de traiter cette question tactique, notamment à la veille des européennes. «Il faut que les choses soient ouvertes. Un problème après l'autre», a-t-il estimé, «en tant que socialiste, j'appelle à voter socialiste.» L'ancien premier ministre a gardé tout son mordant quand il s'agit d'évoquer ses amis socialistes. Notamment François Hollande, qui a jugé récemment que le PS «manque d'un leader naturel». «Comme il l'a dirigé pendant dix ans, il doit se faire une idée», a décoché Laurent Fabius.

Il a également jugé que le 1er Mai avait manifesté «beaucoup d'inquiétude et pas mal de colère». Selon lui, les effets de la crise sont moins nocifs en France grâce au «modèle social français, qui permet de résister mieux qu'ailleurs». Un modèle, que, selon lui, «le gouvernement critique».

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 20:28
Lu dans La Provence

Peillon 64 eme sur 67..... en matière de participation au parlement européen...
En plus de venir dans notre région ce qui est un "crève coeur"..et se fait à l'insu de son plein gré..le bougre ne semble pas plus motivé..pour aller à Bruxelles sièger au parlement européen (ce qut quand même l'objectif d'une éléction .........européenne...). Devant aussi peu d'enthousiasme de sa part pour le job..rendons lui un service évitons de l'envoyer au parlement européen....



En gras, les députés européens de la grande région Sud-Est

  Député Parti Présence à Bruxelles Présence à Strasbourg Questions posées Propositions de résolution Nombre de rapports Avis Nombre d'interventions en plénière Déclaration écrite
1 Gérard Onesta Verts 67 207 14 21 1 2 651 0
2 Françoise Grossetête UMP 66 206 38 17 6 1 150 0
3 Martine Roure PS 66 203 22 35 12 0 255 0
4 Joseph Daul UMP 62 196 8 38 23 3 65 3
5 Margie Sudre UMP 67 207 5 3 3 1 90 0
6 Pervenche Berès PS 57 198 28 15 22 7 130 0
7 Christine de Veyrac UMP 67 206 65 0 2 0 37 2
8 Catherine Guy-Quint PS 63 200 9 3 0 3 38 3
9 Tokia Saïfi UMP 60 205 15 21 1 2 48 0
10 Carl Lang FN 63 200 13 1 0 0 127 2
11 Arif Kader PS 54 192 43 7 2 3 50 4
12 Francis Wurtz PC 58 189 14 94 0 0 124 1
13 Françoise Castex PS 56 199 13 2 1 2 54 2
14 Janelly Fourtou Avenir Démocrate 64 206 8 4 5 1 9 6
15 Véronique Mathieu UMP 57 192 15 2 1 1 50 1
16 Jean-Paul Gauzès UMP 66 194 4 1 10 3 28 3
17 Jean-Louis Cottigny PS 65 201 14 3 1 0 14 2
18 Anne Ferreira PS 54 191 19 4 2 1 40 4
19 Yannick Vaugrenard PS 63 200 13 1 0 1 17 0
20 Harlem Désir PS 54 183 20 20 1 1 49 0
21 Bernardette Vergnaud PS 62 197 5 1 1 1 35 0
22 Bruno Gollnisch FN 52 184 8 4 0 0 267 2
23 Marie-Anne Isler Béguin Verts 50 181 54 81 3 0 108 1
24 Marie-Arlette Carlotti PS 53 174 19 55 2 3 44 3
25 Marie-Hélène Descamps UMP 64 205 0 0 3 3 11 0
26 Bernard Poignant PS 53 186 27 2 0 0 28 2
27 Alain Lamassoure UMP 49 183 1 0 4 0 9 1
28 Marie-Hélène Aubert Verts 53 178 11 85 4 2 45 0
29 Jean-Marie Beaupuy MoDem 58 182 5 3 2 0 43 1
30 Catherine Trautmann PS 52 185 8 10 2 1 29 1
31 Patrick Louis MPF 50 179 8 3 0 1 49 6
32 Patrick Gaubert UMP 57 172 6 15 3 1 50 0
33 Philippe Morillon MoDem 52 179 13 42 19 4 32 0
34 Anne Laperrouze MoDem 58 191 11 7 5 1 50 0
35 Brigitte Douay PS 56 180 7 1 0 3 34 0
35 Hélène Flautre Verts 43 176 21 161 2 0 88 1
37 Lydia Schenardi FN 56 177 5 1 0 0 51 1
38 Jean-Luc Bennahmias MoDem 59 159 51 2 0 1 9 3
39 Guy Bono PS 56 178 15 1 2 1 12 1
39 Marielle de Sarnez MoDem 46 183 11 43 3 1 28 0
41 Ambroise Guellec UMP 55 190 5 0 2 0 22 1
42 Benoît Hamon PS 45 183 8 6 1 2 19 3
43 Nathalie Griesbeck MoDem 41 182 4 0 0 8 45 4
44 Ari Vatanen UMP 45 179 18 13 1 1 18 2
45 Dominique Vlasto UMP 57 169 15 0 4 1 31 0
46 Jean-Claude Martinez FN 50 173 7 0 0 0 125 1
47 Henri Weber PS 62 174 5 2 3 0 8 1
47 Jacques Toubon UMP 44 155 17 1 3 3 50 1
49 Pierre Schapira PS 49 148 16 8 1 1 28 3
50 Marie-Noëlle Lienemann PS 50 173 67 0 3 0 52 1
51 Jean-Marie Cavada Avenir Démocrate 48 157 12 9 14 4 26 2
52 Jacky Hénin PC 34 88 24 10 0 1 48 3
53 Claire Gibault Avenir Démocrate 49 165 8 2 1 7 10 3
54 Alain Lipietz Verts 37 161 16 30 4 6 25 2
55 Nicole Fontaine UMP 59 172 2 4 0 0 6 0
56 Bétraice Patrie PS 37 177 15 6 1 0 32 0
57 Bernard Lehideux MoDem 43 184 3 11 3 1 22 2
58 Marine Le Pen FN 23 136 0 0 0 0 32 0
59 Michel Rocard PS 38 141 7 8 4 3 18 4
60 Thierry Cornillet Parti Radical 32 158 8 74 4 1 26 1
61 Stéphane Le Foll PS 48 166 13 0 0 1 6 0
62 André Laignel PS 42 183 11 0 0 0 0 1
62 Gilles Savary PS 34 139 7 2 4 0 45 2
64 Vincent Peillon PS 49 152 1 0 2 1 10 1
65 Paul-Marie Coûteaux MPF 33 149 3 1 0 0 34 1
66 Jean-Marie Le Pen FN 36 163 6 1 0 0 21 1
67 Philippe de Villiers MPF 13 126 1 1 0 0 18 1

Précisions méthodologiques : ce classement des députés européens français a été établi selon deux critères : l'assiduité aux séances et les activités parlementaires. La présence a été relevée à partir des procès verbaux des séances plénières du parlement européen à Strasbourg et à Bruxelles entre juillet 2004 et janvier 2009. L'activité des députés a été analysée à partir de six critères : les questions posées, les propositions de résolution, les rapports produits, les avis, les interventions en séance plénière et les déclarations écrites. Par souci de clarté, le classement ne prend en compte que les eurodéputés qui ont effectué leur mandat dans son intégralité.

Fred Guilledoux et Jérémy Prin-Derre

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 21:12

L'effet foutage de gueule est lui est assuré.

Pas de coup de pouce au Smic le 1er juillet

NOUVELOBS.COM | 24.04.2009

Le ministre du Travail Brice Hortefeux estime qu'une telle mesure aurait un effet "boomerang" sur les PME.

(Reuters)

(Reuters)

Il n'y aura pas de coup de pousse du Smic le 1er juillet prochain, au-delà de la hausse minimum légale, a annoncé le ministre du Travail, Brice Hortefeux (UMP), jeudi 23 avril sur France-2.
"L'augmentation du Smic (...), c'est une action boomerang: la PME n'y arrive pas et si elle n'y arrive pas, elle risque d'être conduite à licencier. Nous ne pouvons pas le supporter. Donc, il ne faut pas qu'il y ait de situation particulière pour le Smic", a déclaré Brice Hortefeux, en rappelant que le salaire minimum ne concerne "que 13% des salariés".

"Non"


Invité de l'émission "A vous de juger", au cours de laquelle Bernard Thibault (CGT) et Jean-Claude Mailly (FO) venaient de réclamer une revalorisation du Smic supérieure à l'inflation, le ministre a affirmé que, comme chaque année, "il y aura une augmentation qui aura lieu le 1er juillet", en prenant en compte "un certain nombre de paramètres, notamment l'inflation".
Comme on lui demandait s'il s'agirait d'"un coup de pouce", c'est-à-dire d'une hausse au-delà du minimum légal, Brice Hortefeux a répondu "non".
Il a aussitôt rappelé la batterie de mesures gouvernementales de soutien au pouvoir d'achat, concernant "dix millions de personnes qui sont en situation difficile".
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 13:17

L’ancien premier secrétaire appelle à la discussion avec le leader du Modem.
Libération.


Une main tendue à Bayrou, mais une claque à Aubry. François Hollande, en proposant jeudi dans l’Express au leader du Modem une «clarification des convergences et des divergences» entre PS et centristes et le cas échéant d’en «tirer les conclusions», a, selon plusieurs proches de Martine Aubry, «savonné la planche» de celle qui lui a succédé à la tête du PS. Quelques jours avant le lancement de la campagne du PS vendredi prochain à Toulouse, «cette sortie est un acte de sabotage délibéré et réfléchi, dénonce un membre de la direction. Au PS, le Modem est un bâton de merde, quand quelqu’un le laisse tomber, ça éclabousse tout le monde. Le problème c’est qu’il y a toujours quelqu’un pour le ramasser.» «Pervers pépère». Promouvoir le dialogue avec le chef des centristes ranime la querelle du Congrès de Reims, où les partisans de Royal ont été les seuls à assumer cette perspective contre les autres courants. Surtout, Hollande prend à rebrousse-poil la stratégie du PS aux européennes, axée sur la nécessité d’un retour du clivage gauche-droite au Parlement européen. «A contre-pieds et à contretemps», a aussitôt hurlé Paul Quilès, de l’aile gauche du parti. Pour Jean-Christophe Cambadélis, stratège de la campagne : «L’urgence est de mobiliser notre électorat et pas de piquer celui du Modem et de l’extrême gauche». Or, à cause d’Hollande, que Cambadélis raille en «pervers pépère», les électeurs potentiels du PS «vont se dire : oh là là les socialistes sont encore divisés». Bref, l’ex-premier secrétaire «brouille le message de Martine sur le PS qui est de retour», dénonce un dirigeant. Pour calmer le jeu, Hollande et ses proches martèlent qu’il est au contraire dans l’intérêt du PS «d’obliger Bayrou à sortir de l’ambiguïté à la veille d’un scrutin où il s’affiche comme très européen et très antisarkozyste». Ils voient dans le clin d’œil à Bayrou une volonté de mettre Aubry face à ses contradictions pour les régionales de 2010 : la première secrétaire a en effet fait alliance avec le Modem à Lille aux municipales, mais défend nationalement l’étanchéité avec les centristes : «Si le Modem fait plus de 10 % au premier tour, ceux qui au PS crient "jamais du Modem" voudront un accord pour garder leur région. Si on n’anticipe pas, on va se faire baiser», résume un proche de Hollande. François Bayrou ne se laisse pas instrumentaliser si facilement. Pas question pour lui «de réagir à chaud, sur un coin de table», précise son entourage. D’autant plus qu’il s’envolait, hier, pour une visite à la Réunion et à Mayotte. «Il a très bien réagi en laissant du temps au temps, estime Jean-Luc Benhamias, tête de liste dans le Grand Sud-Est, pour qui le moment n’est pas venu de discuter d’une grande alliance. Ce n’est pas le bon tempo». En attendant, le Modem se réjouit d’être propulsé au cœur du jeu. «Même si on voit bien que Hollande essaye de montrer qu’il a une thèse, fort peu différente d’ailleurs de celle défendue par Ségolène Royal lors de la dernière présidentielle», relève un proche du leader centriste. L’occasion est en tout cas belle pour le Modem d’affirmer son autonomie aux européennes et aux régionales. «Pas question de rejouer les alliances à géométrie variable comme aux dernières municipales où chacun a fait ce qu’il voulait dans son coin», prévient un de ses responsables. Alternance. Voilà qui n’interdit pas de penser la suite. Marielle de Sarnez, tête de liste Modem en Ile-de-France, le dit : «Le moment venu, les Français auront le choix entre deux projets d’alternance, l’un démocrate et l’autre proposé par le PS.» François Bayrou songe, lui, au coup d’après : «Quand la question de l’alternance se posera, il faudra que tous ceux qui partagent le même projet républicain se parlent» pour être en mesure de l’emporter face à une nouvelle candidature Sarkozy à la présidentielle. «Quand tous les principes républicains sont mis à mal, les clivages partisans doivent être transcendés», estime-t-il. Un rassemblement qui va de François Hollande à Dominique de Villepin, que François Bayrou doit rencontrer bientôt. Un grand écart propre à brouiller encore un peu plus son image auprès des socialistes.


Hollande a 100 fois raison. On va par exemple rigoler quand le Zapata de Paca , l'altermondialiste arlésien lOl  et ses alliés communistes et Verts (antimodem) ...vont pour garder la région devoir faire aliance avec le Modem....MAis il ya fort à parier qu'ils feront comme ils ont toujours fait des discours ultraradicaux et ..des pratiques opportunistes. Hollande a le mérite de mettre le problème sur la table...
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 20:08

LE NPA se déclare  favorable à   la corsisation des emplois une des principales revendication du Syndicat des travailleurs corses (STC) .... Ils viennent de recruter leur leader charismatique pour les européennes. On est loin de l'idéal révolutionnaire et universaliste... C'est là qu'on voit les limites du mouvementisme...En définitive le logo du parti est bien choisi un porte voix...qu'importe le message pourvu que ça fasse du bruit ....

Le NPA lance Alain Mosconi dans le bain des Européennes


Publié le samedi 11 avril 2009 à 13H03 La Provence

Le patron des marins du Syndicat des travailleurs corses (STC), Alain Mosconi, figure en troisième position sur la liste du NPA.

Alain Mosconi, patron des marins du Syndicat des travailleurs corses.

Photo F.L.

 

Ils ont vérifié ses prises de position. Puis décidé de le faire figurer en 3e place sur leur liste NPA dans le Sud-Est. Le patron des marins du Syndicat des travailleurs corses (STC), Alain Mosconi, qui s'était notamment illustré lors du détournement d'un navire entre Marseille et Bastia en septembre 2005, sera présent dans la bataille des européennes. "Il avait appelé à voter Besancenot en 2007, expliquait hier à Marseille Raoul Jennar, tête de liste du mouvement. Nous restons internationalistes avant tout et il partage certaines de nos valeurs." (lesquelles  ? ??)

Chercheur, militant altermondialiste, Raoul Jennar prône la construction d'une Europe "plus démocratique, plus sociale, plus écologique et plus solidaire" dans son argumentaire de campagne. Lunettes rondes, verbe facile, cet ancien consultant de la Gauche unie européenne au Parlement européen, proche de José Bové lors de la campagne de 2007, dit vouloir en finir avec certaines hypocrisies.

"Nous serons anticapitalistes dans la durée et pas seulement le 7 juin, précise-t-il à l'intention de certains des détracteurs du mouvement qu'il représente. On ne peut pas continuer à encaisser sans réagir les souffrances produites par un tout système."

La liste définitive des 26 candidats présents aux européennes sera connue aujourd'hui. Il reste quelques ajustements à apporter pour en harmoniser le contenu. Outre Raoul Jennar et Alain Mosconi, Myriam Combet, conseillère régionale Rhône-Alpes est placée en deuxième position sur la liste du NPA.

 

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