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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 11:46

 

Voilà bien un argument dangereux. Le bilan de Maryse Joissains c'est celui des socialistes. Voici d'ailleurs l'extrait de la lettre de candidature, d'Alexandre Medvedowsky, à l'investiture interne qui défend cette thèse et que vous trouvez sur son blog. http://alexandre-medvedowsky.over-blog.net

"- On ne gagne pas, me dit-on, une élection ni sur un bilan - en l’occurrence contre un bilan - ni sur un projet ! Gagner en mars 2008 se fera cependant  autour de l’un et de l’autre.
Car le bilan de Maryse Joissains, c’est le nôtre : Sextius-Mirabeau, le Pavillon Noir, le Grand Théâtre de Provence, les premières applications du Plan de Déplacement Urbain, … sont des projets que nous avions initiés dès 1989 et portés pendant 12 ans. Autant de projets que Maryse Joissains s’est contentée d’inaugurer ! Cela ne nous empêchera pas de dénoncer son absence de vision d’avenir pour Aix et le Pays d’Aix, la formidable crise foncière et du logement, la dégradation de la qualité de vie des aixois, l’absence d’ambition en matière de politique de transports, l’absence de politique de solidarité envers les plus démunis, une politique culturelle, sportive et associative élitiste au profit de quelques uns et au détriment de tous les autres, une action et un comportement politique clanique, poujadiste, démagogue indigne. "
 
Comment est il possible de dire "Car le bilan de Maryse Joissains, c’est le nôtre" ??? Comment se vanter d'avoir rien fait sur le PDU, d'avoir lancé une salle de spectacle qui coute 60 millions d'euros et 5 à 6 millions d'euros de fonctionnement par an.. empechant dans les années futures toute politique culturelle innovante et non élitiste tant cela va créer une contrainte financière ?
Là je dois dire que ça me dépasse. Comment peut on défendre que tout ce qui est bien a été fait par les socialistes ? ( Sans d'ailleurs s'interroger sur ces réalisations qui sont plus que critiquables ?) Et comment penser alors  que tout ce qui va mal n'a pas aussi été déterminé par les 12 ans de gestion socialiste ? Comment peut on offrir sur un tel plateau à Maryse Joissains le fait que les problèmes de logement et de transports sont aussi liés à l'incurie socialiste pendant 12 ans ? Qui croira sérieusement à la thèse les succès c'est nous les échecs c'est elle ???? Là je dois dire que ça me dépasse. On est mal barrés si c'est avec ce type d'arguments qui revient à dire Maryse Joisains a pour partie un bon bilan car c'est un bilan socialiste....que la gauche compte battre Joissains.
PS
Jean François Picheral et Alexandre Medvedowsky ont donc au moins quelque chose en commun malgré leurs violents différents ....(ils pourront donc peut être passer outre dans l'intêret collectif !!) Ils considèrent que le bilan de Mme Joissains..c'est le leur.
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 07:35

Terrible. La réponse ne s'est pas faite attendre. Alexandre Medvedowsky porte plainte contre JF Picheral. Après le courrier de JF Picheral, voici le courrier d'Alexandre Medvedowsky. Il entend porter l'affaire devant  les tribunaux. Le PS est on ne peut plus en feu. esperons que quelques uns à gauche seront raison garder et sauver l'unité. Je suis prêt à toutes les initiatives pour arrêter le carnage.

Car tremblez braves gens, c'est à peu près sur : "Joissains is Back".

 

Ps la réponse. Aix-en-Provence, le 5 juillet 2007

Aux militants du Parti Socialiste d’Aix-en-Provence

Cher(e) Camarade,

 2001-2007, il est des défaites que l’on a peine à accepter… La lecture du courrier que Jean-François Picheral vient d’adresser à certains et certaines d’entre-vous me laisse, je dois dire, pantois. On peut mettre cela sur le compte de l’âge ou du refus d’accepter la réalité d’une situation. Il reste que les limites du respectable sont largement franchies, que la méthode me révulse et que cela nécessite de ma part, compte tenu des mensonges et des calomnies contenus dans ce courrier, une sévère mise au point.

 Jean-Francois Picheral a disparu du jour au lendemain après notre défaite en 2001 : démission, abandon de poste, retrait volontaire, chacun emploiera les mots qui lui conviennent. Le fait est qu’il n’était plus là. Premier mensonge : personne et sûrement pas lui ne m’a mandaté pour faire un recours contre l’élection de Maryse Joissains. Je l’ai fait, dans la carence politique du moment et voyant le délai de recours arrivant à son terme, de ma propre initiative. J’avais proposé à d’autres élus de l’opposition à l’époque de se joindre à moi. Personne n’a souhaité le faire.

Je suis heureux d’apprendre de la plume de Jean-François Picheral que ce recours était solide. Il ne l’a pas vu et n’y a, à aucun moment, participé. Compte tenu de l’absence de temps pour le préparer et du peu d’irrégularités identifiées, je m’étais centré sur un sujet essentiel : le dépassement des comptes de campagne des listes de droite qui au premier tour concourraient séparément avant, on s’en souvient, de fusionner et de faire ensemble campagne commune au second tour.

 Quelques temps plus tard la Commission Nationale des Comptes de Campagne qui siège au Conseil d’Etat, mon corps d’origine, m’a fait savoir qu’elle allait valider les comptes de campagne de Maryse Joissains (premier et deuxième tour). J’ai compris à cet instant que mon recours ne tenait plus puisqu’il n’était sérieusement motivé que sur ce terrain. Comme j’étais seul à porter cette contestation, j’ai décidé d’arrêter les frais… et de ne pas être seul à supporter solitairement le poids d’un échec.

Toute autre interprétation est mensongère. Je mets au défi Jean-François Picheral de faire la preuve que j’aurais reçu dans cette affaire un mandat de lui ou de toute autre personne.

 Mais plus encore les allusions contenues dans ce courrier et ayant trait à la situation de mon épouse sont nauséabondes et me donne envie de vomir. Nous avons eu à subir la victoire de Maryse Joissains dans notre vie quotidienne. Michèle, qui n’était pas encore mon épouse, puisque nous nous sommes mariés le 20 octobre 2001, a été licenciée pour des raisons politiques, sans qu’aucun reproche ne puisse lui être fait sur le plan professionnel. Je rappelle qu’elle dirigeait alors Pays d’Aix développement et avait été embauchée en 1993 par la SEMEVA dont Jean-François Picheral était alors Président. 

 Et j’aurai pu, alors qu’elle perdait son travail, vouloir faire une fleur à ceux qui la licenciaient ? Que de malveillance. Michèle s’est battue pied à pied, sur la base de son contrat de travail et de sa convention collective, défendue à l’époque par le bâtonnier Cazères. Elle  a obtenu les indemnités auxquelles elle avait droit, comme à la même époque Michel Courtin (Directeur Général de Pays d’Aix Habitat) et Jean-François Santiveil (Directeur à la SEMEVA) obtenaient les leurs. Tous les avocats consultés ont même dit que devant les prud’hommes elle aurait pu obtenir plus. Contrairement aux mensonges de Picheral, la Chambre Régionale des Comptes n’a fait qu’émettre des remarques, comme elle en a fait de nombreuses sur la gestion par lui-même du dossier des Thermes ou des relations avec la famille Partouche.   

 La concomitance ? Comment s’en étonner ? Evidemment le licenciement de ma compagne a suivi notre défaite aux élections et donc mon recours. La belle affaire !

 

 

 

Mon étonnement ? Tous ces évènements se sont déroulés en 2001. Depuis, en 2001, 2002, 2003, 2004, mes relations avec Jean-François Picheral ont été normales, affectueuses, faites de rencontres et de déjeuners à Paris ou à Aix. Pas un mot de tout cela. Il a suffi que surgisse Michel Pezet en 2004 pour que tout change. Comprenne qui pourra… Il est vrai que Pezet était l’avocat de ce recours.

Cela suffit maintenant ! Ce sont ces pratiques politiques, ces haines, ces mensonges qui tuent le Parti Socialiste aujourd’hui.

 Pendant 12 ans, j’ai servi loyalement Jean-François Picheral et notre équipe. J’ai eu la charge des dossiers parmi les plus importants de notre ville. Je les ai menés à bien, en protégeant le maire dans le respect du droit et de la moralité. Pas un scandale, pas une affaire, alors que partout en France il y avait des municipalités qui y faisaient face.

Je suis redevable de cette équipe et de mon parti, comme Jean-François Picheral en est aussi redevable. Qui en a fait un Sénateur ? Qui a permis notre réélection en 1995 ? Ce fut un travail collectif et j’y ai largement pris ma part.

Depuis trois ans, je subis de la part d’une petite minorité dépassée et sans projet, des attaques insidieuses, des rumeurs malveillantes colportées et sans fondements. L’écœurement, c’est qu’elles soient venues essentiellement de socialistes ou de ceux qui se disent socialistes. Je n’y ai pas répondu, passant mon temps inlassablement à rassembler les socialistes, à me battre contre Maryse Joissains à la mairie, lors des élections présidentielles, ou plus encore lors de l’élection législative où les mêmes ont brillé par leur absence.

J’ai encore tendu la main il y a quelques semaines et je suis heureux qu’André Guinde l’ai saisie pour que nous unissions nos forces en vue du combat de l’année prochaine.

 Tout le reste n’est que mesquinerie, petite action politique minable qui ne grandit pas son auteur qui nous a tous beaucoup déçus. Ma satisfaction, c’est le soutien d’une très large majorité des militants socialistes de notre ville, c’est aussi le soutien de la grande majorité des anciens élus de notre équipe, choqués des agressions, choqués des trahisons, choqués de l’absence de notre ancien maire durant les derniers combats politiques.

 Je ne laisserai plus le moindre espace à ces comportements indignes. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de porter plainte contre Jean-François Picheral et que je tenais à vous le faire savoir.

 Pour le reste, et c’est le plus important, nous allons tous ensemble, avec le soutien de la Fédération du Parti Socialiste, d’Eugène Caselli et de Jean-Noël Guérini, continuer le combat contre Maryse Joissains et contre la droite à Aix et dans le Pays d’Aix. C’est le seul objectif que je vous propose et qui mérite notre engagement à tous.

 Avec toute mon amitié, Alexandre Medvedowsky

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 04:42

Il n'aura pas échappé aux fidèles lecteurs de Libération que Michel Pezet a écrit avec Michel Rocard une tribune sur l'avenir du PS .

Commentaires.

Pour un Parti socialiste qui prône un progrès social en commençant par se defaire du dogmatisme économique
Décrispons la gauche
Par MICHEL ROCARD, ancien Premier ministre MICHEL PEZET vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône
QUOTIDIEN : jeudi 14 juin 2007
      
 
La social-démocratie intègre dans sa pratique historique deux idées qui ont été placées par le vote des Français au cœur des enjeux de modernisation de la gauche et de ses futures stratégies de reconquête du pouvoir.
D’une part la reconnaissance du caractère incontournable du marché pour obtenir les résultats économiques qui permettent d’engager une action sociale efficace.
Le marché (et la critique de l'économie administrée) oui.. le capitalisme non... Mais depuis que le PS a abandonné tout le tiers secteur du marchand non lucratif et du marché non capitaliste, où est l'utopie de ce marché vertueux ??
 
Et d’autre part l’ouverture politique que cette évolution rend possible, vers les citoyens qui souhaitent le progrès social mais qui rejettent le dogme de l’économie dirigiste pour y parvenir.
L’importante adhésion reçue par le projet du candidat de l’UDF au premier tour de l’élection présidentielle a révélé l’existence d’un électorat massivement orienté dans une telle logique.
Elle offre l’opportunité pour une gauche décomplexée de rechercher ses futures alliances dans ce nouvel espace politique.
Il penserait pas un peu à Aix là ? Mais il oublie que certains nationalement au Modem sont de vrais libéraux...et qu'en l'état le Modem n'a pas clairement pris de position sur ces sujets économiques.. car il ne faut pas oublier que  lutter contre la dette c'est un moyen pas un objectif.
 
Les premiers tirs de barrage organisés depuis la gauche du Parti socialiste contre la social-démocratie ont d’abord ceci de pathétique qu’ils tentent de la faire apparaître comme une réponse politique complaisante à la mystification que constitue l’idée d’une droitisation de l’électorat français.
Si les échecs successifs de la gauche sont la manifestation d’une forme de rejet, ce n’est pas parce que les Français sont plus de droite, mais parce que la gauche n’a pas su porter un espoir suffisamment crédible à leurs yeux.
C'est marrant un responsable de BVA dit aujourd'hui dans Libération la même chose. C'est une thèse ségoliniste de dire que la France s'est droitisée; ça évite de se poser la question des non réponses apportées par la gauche à des questions fondamentales. En clair Sarko a gagné en donnant des réponses de droite claires à des questions de gauche (fiscalité, ascension sociale, augmentation des revenus, protection..) C'est le vide propositionnel du PS qui nous a fait perdre. Je suis de plus en plus d'accord avec cette analyse. Ségolène est en train de nous voler notre défaite pour garder l'appareil du PS.
Ces mêmes tirs de barrage ont aussi ceci d’étonnant qu’ils érigent les questions de l’ouverture politique et de l’économie en interdits infranchissables.
L’identité de gauche serait-elle donc à ce point fragile que ces seuls pas suffiraient à lui faire perdre son sens ?
Une gauche qui se propose de répondre aux conséquences néfastes d’un marché dont elle reconnaît par ailleurs les qualités est pourtant bien à l’œuvre, ce faisant, pour atteindre les objectifs politiques qu’elle s’est fixés.
Et il en est de même lorsqu’elle considère l’individualisation des comportements non comme un phénomène qu’il faudrait terrasser, mais comme une aspiration de nos concitoyens à laquelle il convient de répondre en accompagnant et en dynamisant les nouvelles formes de socialisation qu’elle va immanquablement générer.
Repenser la solidarité dans l'individualisme c'est l'enjeu. Il faut relire Anthony Giddens qui a essayé de réfléchir là dessus (même s'il a conseillé Tony Blair c'est interessant). Mais les socialistes ont ils encore un idéal d'émancipation humaine ? Quand on traque les petites beurettes en foulard dans un  républicanisme ? Quand on traine les pieds pour défendre les droits des minorités sexuelles ? Quand on défend la vidéosurveillance ?
 
En se défaisant des oripeaux du dogme, la gauche peut être enfin libre d’explorer les voies nouvelles de régulations efficaces. Elle devient, ce faisant, plus apte à répondre à ces grands maux qui, ne nous faisons aucune illusion, ne seront jamais au cœur des préoccupations de la droite, et que constituent notamment la persistance de la pauvreté dans un pays riche, l’instabilité organisée de l’emploi, la crise du logement, l’abandon des banlieues, le pillage des ressources naturelles ou la pollution de l’environnement.
S’il veut être à l’avant-garde de ce combat, le socialisme français doit commencer par cesser d’agir sous le doigt accusateur de ceux qui s’arrogent une sorte de droit à dire ce qui est, et ce qui n’est pas, «de gauche».
C'est pas un peu parano ça.. quel est ce dogme ? Quel est ce doigt accusateur ? Qui croit encore les personnes qui veulent une économie dirigiste ? Je connais pas l'intérieur du PS mais y a t'il encore beaucoup de gens sur cette position ?
 
Trop longtemps, la gauche et le Parti socialiste ont entretenu leur déconnexion avec les logiques de l’initiative économique privée, par culture, par incompréhension ou par calcul.
Il pense à qui en disant ça ??
 
Et le Parti socialiste pourrait même puiser ce renversement positif dans ses propres racines.
A l’époque où, défendant déjà la dignité du travail, il animait des sections d’entreprises, où naissait en lui une vision posi­tive et assumée de cet objet social, placé au cœur d’un débat prenant pour donnée l’aspiration fondamentale de l’individu au travail pour gagner sa vie.
C'est marrant Harribey (qui n'est pas vraiment un rocardien) a fait dans Politis une tribune qui expliquait qu'à force de refuser de parler de travail comme fondement de la richesse, on laissait ce champ à la droite. Là je crois que les écologistes portent aussi une lourde responsabilité, dans cette culture anti-travail, qui nous décroche de ce que vivent réellement les gens dans les boites.
 
Il n’existe évidemment pas de modèle social-démocrate sur étagère qu’il suffirait d’adopter et d’appliquer pour en retirer des effets magiques.
Les démocraties sociales de l’Europe du Nord sont peut-être des exemples intéressants, mais elles ne constituent en rien des livres de recettes.
Eh certes.... Mais quand on manque d'idées (comme c'est le cas du PS actuellement ) autant aller voir ailleurs ce qui marche. Pourquoi laisser à Sarko le monopole de l'international ?
 
Ce qui est à inventer, c’est une social-démocratie française, fondée sur ses valeurs humanistes, crédibilisée par le réalisme économique qui nous fait encore défaut et dynamisée par l’audace politique.
Car la justice sociale doit être portée dans le mouvement si elle veut être efficace, et le conservatisme social ne peut être que tactique et ponctuel. Institué en méthode, il est inefficace et constitue d’ailleurs une négation de nos valeurs fondamentales.
On sent une critique du moralisme culturel du ségolinisme, non ? On veut en savoir plus..c'est quoi le programme ? C'est quoi ce réalisme économique ?
 
Pour ouvrir ce chemin, le Parti socialiste doit commencer par constater que le cycle politique d’Epinay, débuté en 1971, est arrivé à son terme et qu’il n’a plus, depuis longtemps, rien de vertueux.
Dans son fonctionnement, le Parti socialiste s’est progressivement rapproché de celui de cette SFIO vieillissante dont il a un jour incarné le dépassement : des valses hésitations idéologiques qui divisent son pouvoir entre des grandes fédérations, et la dérive conséquente vers un parti d’élus qui ramène progressivement la logique militante à une seule addition numérique dédiée aux investitures.
La rénovation du Parti socialiste est urgente.
Il y aurait pas un petit message subliminal aux caciques socialistes des Bouches du Rhône là ?
 
Mais elle doit, pour s’engager, respecter l’ordre des priorités en plaçant la définition de son orientation politique en préalable au choix de ceux qui auront la tâche de la conduire.
Il ne soutiendra donc pas le putch ségoliniste et strauss kahnien.. Mais qui alors ??
 
Cette rénovation du Parti socialiste constitue le premier pas d’une aventure créatrice à laquelle nous savons déjà que les Français porteront une attention soutenue puisqu’ils ont aussi par leur vote désigné le Parti socialiste comme celui qui porte en premier la responsabilité de construire une future alternance politique.
Cette aventure créatrice peut prendre le nom de projet social-démocrate, sans doute, puisqu’elle y ressemble.
Et quid des partenaires de la gauche ? L'article est un peu maigre sur ce point.
 
Ce qui est plus important, c’est qu’elle constitue un projet dans lequel la gauche aura l’ambition de ne pas être seule à se reconnaître, parce que chaque Français pourra voir qu’il est porteur de cette crédibilité d’où seule peut naître un espoir nouveau.
Le supplément d’âme et d’inventivité que nous saurons lui donner lui permettra alors un jour de constituer une pierre nouvelle à l’édifice des sociétés plus ­justes.
 
On attend avec impatience la suite car cet article semble être le premier étage d'une fusée qui entend rénover la gauche. Ce dont on a plus que besoin. ça commence en tout cas dans le bon sens réfléchir aux bases d'une sociale démocratie cohérente et ambitieuse en matière de justice sociale. Mais pourquoi avec tous ses gens qui veulent rénover le PS rien ne bouge vraiment ?
 
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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:03

On lit le communiqué suivant sur le site d'Alexandre. Il appelle au report des voix du Modem sur sa candisature. Cela après avoir expliqué son refus répété d'alliance avec le centre. C'est un premier pas interessant après ses prises de position contraire à cette idée mais c'est décalé.  Aussi c'est une stratégie perdante. Pourquoi ? Car cette attitude n'a aucun sens dans ce tempo... Aujourd'hui c'est perdu pour la 14eme. Il aurait été pertinent de proposer une alliance PS / Modem avant le premier tour (et donc de répondre immédiatement à la proposition de Mme Devesa) et ainsi de dire avant que les électeurs ne votent que celui qui arrivait second se désistait pour l'autre.. afin de battre ensemble Joissains...et non pas d'appeler au désistement en sa faveur quand on a "gagné"... le droit d'être au second tour et le droit de se faire ratatiner (hélas) par Mme Joissains  ?

Tout cela a des avant gouts de râtés municipaux où nous allons vivre la même chose... Modem et PS, en définitive, se croyant chacun le le plus fort vont faire cavaliers seuls, se faire concurrence, se dénigrer réciproquement et ne penserons à une alliance qu'une fois que l'un aura été écrasé l'autre (Modem ou PS).. L'un ou l'autre n'acceptant en définitive l'alliance que si c'est lui qui est devant et en profite.  Donc en définitive rendant tout cela impossible..car chacun ne conçoit de gagnerq ue sur le cadavre de l'autre. Il n'y aura alors de main tendue que pour ne pas se faire atomiser une deuxième fois au second tour.  Ce sera un jeu perdant perdant sauf pour Mme Joissains.

 


Avant le 1er tour de l’élection législative, la candidate du Modem-UDF Brigitte Devesa, avait demandé dans la presse à ce que je me désiste en sa faveur si elle était présente au second tour afin de battre Maryse Joissains.

Aujourd’hui, nous sommes dans la situation inverse et c’est moi qui suis présent au second tour face à Maryse Joissains qui cumule les mandats de Député, de Maire d’Aix et de Présidente de la CPA.

J’appelle donc Brigitte Devesa, ainsi que toutes celles et ceux qui ont soutenu sa candidature à m’apporter leur soutien dimanche 17 juin afin de faire barrage à l’hégémonie de l’UMP et de Maryse Joissains.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 20:52

Voilà les résultas Aixois.

SARKOZY :         36,78%   26.986 voix

ROYAL :             25,36%   18.605 voix

BAYROU :          19,78%   14.510 voix

LE PEN :               8,47%     6.217 voix

BESANCENOT :    2,59%     1.899 voix

VOYNET :             1,64%     1.205 voix

VILLIERS :           1,46%     1.068 voix

BOVE :                 1,35%        988 voix

BUFFET :              1,21%        890 voix

LAGUILLER :        0,74%        540 voix

NIHOUS :             0,40%        296 voix

SCHIVARDI :        0,23%        170 voix

 

 

La droite et l'extrême droite rassemblées font 34 211 voix soit 46,7% des voix à Aix... Le score énorme de Sarkozy, et de son discours ultra droitier, est impressionnant. On est au dessus de la moyenne nationale.

 

On voit clairement que si l'on considère les voix de Bayrou comme des voix de droite avec lesquelles on ne peut discuter cela met la droite à AIX à 64 %.....

 

 

Nationalement, je crois qu'il serait tant que la gauche se réveille et propose un pacte gouvernemental a Bayrou..sinon nous aurons le pire pendant 5 ans au gouvernement avec Sarko et le pire à Aix pendant 6 ans avec Joissains . Ma proposition de primaire de l'UPA à la gauche de la gauche, pour Aix, était plutot en avance sur la recomposition nationale qui pourrait se dessiner ces jours ci.

 

 

Il est plus que tant pour la gauche aixoise d'entendre ma proposition de grande alliance contre la droite Berlusconisée, Sarkozyfiée, Joissinisée... en un mot Le Penisée. 

 

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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 12:59

En lisant Politis cette semaine on apprend quelle que chose que l'on savait déjà. Rémy Jean y croit.


Ainsi il participe au sein de la LCR à la tentative de créer réellement un front antilibéral... Contre la position de la direction qui passe son temps à parler d'unité mais ne la fait jamais...il tente (à mon avis à perte) de rendre cohérents les appels à l'unité de l'extreme gauche.

Moi je dis (même si je pense que c'est voué à l'échec) total respect.

Mais bon avec un PCF qui ne reve que de plumer la volaille altermondialiste (ce qui est proche vu ce qui se passe à ATTAC), une direction de la LCR qui est enfermée dans des reflexes sectaires des années 60 (légitimes à l'époque vu ce que les staliniens leur faisaient)...je crois que cela n'aboutira pas..

 

 

On aurait pu croire le bonhomme de qualité..La suite a montré le contraire..

 


Mais tout ça a mal fini puisque comme tous ses anciens trotskystes une fois quitté la LCR ....c'est finalement le pouvoir qui les intéressent.

 

Ainsi Remy Jean a participé au vol du Logo de la LCR au second tour de l'élection municipale en faveur de sa liste..aix pour tous. Voici le communiqué de cette liste...

 

Communiqué de la liste Aix en Luttes (liste de la LCR aux municipales aixoises 2008)

Nous condamnons avec fermeté les mensonges d'Alexandre Medvedowsky et de Jacques Agopian qui ont prétendu dans leurs tracts que la liste Aix en Luttes leur avait apporté son soutien pour le deuxième tour des élections municipales et cantonales. Jamais nous n'avons fait part d'un tel soutien, qui est une pure invention du Parti Socialiste et de ses alliés.[comprenez Remy Jean] Concernant le deuxième tour des élections municipales, nous avions simplement indiqué que la défaite des représentants de la droite serait un désaveu de la politique du gouvernement. Nous n'avons pris aucune position pour les élections cantonales, ni pour le premier, ni pour le second tour.

 

Que des candidats qui se réclament de la gauche se laissent aller à des manoeuvres aussi grossières montre le peu de cas qu'ils font des plus élémentaires principes de la démocratie.

Le 17 mars 2008

 

  http://cyril-dimeo.over-blog.com/article-17856704.htmllink

 

 

Et puis l'ancien trotskyste se fait comique troupier..il  se met à expliquer à tout bout de champ..en quoi le ségolénisto-elsnetworker medvedowsky est un altermondialiste.. Pathétique..


http://cyril-dimeo.over-blog.com/article-20050928.htmllink

 

Finalement pitoyable.

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