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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 20:37


Publié le mercredi 9 avril 2008 (Avec mes commentaires)

Un mois après le premier tour de l'élection municipale, le centriste François-Xavier de Peretti revient sur sa défaite. Avec 20% au premier tour, il avait fait le choix de se maintenir, pour finalement récolter 12% au second tour.

Explications avec le meilleur ennemi de Maryse Joissains. La défaite. "L'élection s'est reconfigurée à partir de la fin janvier. Jusque-là, il y avait trois listes principales dans la course. À partir de février, la liste Pezet-Picheral, qui n'avait pas vraiment fait campagne jusque-là, est entrée dans le jeu, sur un positionnement qui n'était pas celui que j'espérais. Je pensais qu'ils iraient chercher des voix sur la liste PS. Or, ils ont pris des voix essentiellement sur nous. (Faire des affiches sans mettre gauche, socialiste c'est vrai que ce fut bizarre..avec 25 socialistes sur la liste.. un vice président socialiste du CG 13 et un sénateur socialiste)  J'ai été frappé par le fait qu'ils n'ont pris que 11% des électeurs qui avaient voté pour Ségolène Royal à la présidentielle. Ils ont ainsi imposé une primaire au centre. Du coup, quatre listes étaient en compétition pour se maintenir au second tour. (Il fallait faire l'union De Peretti / Pezet dès le premier tour..Là n'est elle pas en définitive la faute originelle..D'ailleurs peut être que nous aurions du conditionner notre présence à cette alliance ?? mais nous pensions que notre ralliement à De Peretti la précipiterait !!) Et je menais donc la seule liste concurrencée. J'ai alors essayé de créer une inflexion, mais ça tergiversait chez Pezet. J'ai même proposé de changer de communication, pour qu'ils n'utilisent plus de code couleur bleu. À huit jours du premier tour, voyant qu'ils venaient de plus en plus sur mon électorat, je ne pouvais pas dire autre chose que ce que j'ai dit: que tout cela était destiné à faire un seul ensemble. Mais bon, c'était un peu faible… Deuxième phénomène, le Front national. À un quart d'heure près, Beyer n'a pas pu déposer sa liste. (Certains l'ont visiblement aidé) Mécaniquement et compte tenu du fait que l'UMP de Joissains est très droitière, les voix du FN sont passées chez le maire sortant. Entout, cela représentait 6%. On est donc redescendu à 20% et, elle, est montée à 33%. (Elle est donc sortie en position de force au premier tour) Dès lors, l'élection était pliée."

Pezet.
"Il s'est éclipsé du jeu en février parce que le PS est intervenu. Je ne lui en veux pas, c'était prévisible. Au second tour, nous avons pourtant essayé de composer un front de gens qui voulaient une alternative sur la façon de gérer la ville. Mais je suis tombé sur un PS ultra-dogmatique. Pourtant aucun vote du PS pendant 7 ans ne corroborait cela. La collaboration UMP/ Ps à la CPa et les votes les plus libéraux et centristes de Medve n'allaient pas dans ce sens. Je dois dire que les raisons de cette posture de gauche de la gauche..ne cesse de me laisser perplexe tant elle relève de la tartufferie..Mais tant elle a marché...au sein de la gauche de la gauche... Même Pezet, un moment, l'a été. Ils ne voulaient pas participer à une liste où figuraient des gens de l'UMP. Cela voulait dire que la gauche se condamnait à perdre."

Medvedowsky.
"Il était dans une configuration optimale. Les vents étaient favorables. Il a mené une stratégie trop dogmatique et s'est aussi emballé en pensant qu'il pouvait gagner seul. Il faut dire qu'il avait les médias avec lui et les appareils politiques (les étiquettes) avec lui. Il a également commis une erreur d'analyse: confondre une triangulaire avec l'extrême droite et une triangulaire avec le centre. L'électorat du centre passe au second tour à droite ou à gauche, alors que celui du Front reste au Front." Un véritable péché d'orgueil préférer risquer de perdre mais gagner tout tout seul..plutot que de partager le pouvoir...

L'erreur. (Pourquoi utiliser le singulier ??) "Mon erreur a été de croire que Pezet allait créer une division au sein du Parti socialiste. J'ai commis aussi des erreurs de communication." (C'est le moins qu'on puisse dire  !!! ET l'organisation !! mais bon attendons la réunion de debreifing de mardi prochain pour y voir collectivement plus clair )

Lisibilité.
"À partir du moment où on dit que la gestion locale n'est pas une affaire dogmatique, je ne regrette pas d'avoir pris des gens très différents." Sauf que l'éléction se nationalisant et vue la taille de la ville il aurait fallu plus de temps pour l'expliquer et ne pas trop croire à un élan populaire massif.

L'entre-deux tours. "L'élection s'est repolitisée. L'électorat de droite a voté à droite, celui de gauche à gauche et le socle du centre au centre. Plus personne n'a alors parlé des projets pour la ville. On était dans la politique pure."

La campagne. "Nous ne sommes pas partis trop tôt à mon sens. Si nous avions démarré plus tard, nous n'aurions pas eu 20%. L'espace aurait été occupé par Pezet. Le phénomène de nouveauté s'est certes émoussé, la curiosité est passée, mais j'aurai eu davantage de problèmes en partant plus tard." Surtout avec des médias aussi hostiles... et qui ont oublié de critiquer certains candidats.  

L'affaire Nasles. "Ce n'est jamais rassurant de voir partir quelqu'un de sa liste. En plus ce n'est pas le 46e , c'est le 2 e . Cela démontre, en tout cas, la qualité des intentions de Nasles. Il voulait faire des choses, il n'a pas pu, il est parti."

L'équipe Joissains. "Il n'y a pas de projets. Ils ne sont pas en capacité, par leur histoire, leur manière d'être, leur niveau aussi, de mener une politique publique globale sur la ville et développer une vision. Si on ne s'est pas entendus, si on a été critiques pendant sept ans, c'est quand même pour ça. Je ne vois pas ce qui a fondamentalement changé dans l'équipe et dans le noyau de décision, de telle sorte qu'on pourrait être agréablement surpris." La posture du refus de faire une critique du bilan Joissains est une erreur fondamentale..Elle reposait sur l'idée que d'autres le feraient..il n'en a rien été.. Joissains a pu s'en tirer sans trop d'opposition sur son bilan..de ses 7 ans. Nous payons là en définitive l'absence de cohésion et de travail de l'opposition municipale sortante.

 L'opposition. "Nous sommes davantage un commando qu'une armée de fantassins (dans l'opposition, la liste de FXdP dispose de trois sièges et celle de Medve de 12 sièges)." Et d'aucun poste à la Communauté du Pays d'Aix suite à une entente entre Joissains et medve.. Connivence qui s'est très souvent produite pendant cette campagne.. J'espère que nous en sauront un jour l'intégralité du contenu ...

La conclusion. "Il y a un espace politique central qui peut être conséquent, qu'il faut capitaliser et construire. C'est la première fois qu'une liste du centre arrive à de tels scores. Ce n'est quand même pas rien." Le centre ne peut pas gagner seul. Mais la stratégie devait être plus clairement une alliance du centre et de la gauche, seule alternative pour gagner.

Sinon on ré-enclenchera pour un troisième mandat Joissains...Là vues les analyses faites par les divers protagonistes de la défaite ..c'est de mauvaise augure. S'il y a une chose qui peut faire oeuvre d'utilité collective à Aix c'est de faire converger la gauche et le Centre pour qu'enfin les 57 % de gens qui ne voulaient pas de Joissains au premier et deuxième tour trouvent une alternative. Car pour gagner il n'y a qu'une solution rassembler la gauche et s'allier au centre...Cela suppose du travail en commun et de la bonne intelligence..voir un sens de l'intêret général partagé.. c'est peut être ce qui manque le plus.



Propos recueillis par Samir Heddar et Alexandra Ducamp

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 22:44

Une démarche tres intéressante. Ou je retrouve beaucoup de mes analyses sur les structures partidaires... 

www.onatoujoursraisondinventer.eu

Merci de nous laisser vos coordonnées en signant l'appel pour que nous puissions vous recontacter.



 

Signer le texte   -   Voir les signataires


 


Pour les élections européennes de 2009 :

« Ecologistes de toutes tendances et de tous partis unissez vous ! »

Lors des élections présidentielles Nicolas Hulot en faisant signer le Pacte Ecologique à tous les candidats a provoqué une mobilisation énorme une mobilisation sans précédent (plus de 750 000 signataires) sur les questions écologiques sans rapport avec le faible score des Verts, une mobilisation dont l’ampleur a obligé le Gouvernement à instaurer ce premier grand débat que fut le Grenelle de l’Environnement

L’enquête d’Eurobaromètre parue le 14 mars témoigne du divorce entre l’importance des questions écologiques dans l’opinion et sa faible traduction politique :

«Changement climatique, pollution de l’eau, de l’air, catastrophes d’origine humaine et emploi de composants chimiques dans les produits d’usage quotidien constituent les 5 premières préoccupations environnementales des Européens, selon une enquête Eurobaromètre intitulée «L’attitude des citoyens européens envers l’environnement», publiée jeudi 13 mars.Plus de 95% d’entre eux pensent qu’il est important de préserver l’environnement. 80% estiment que ce domaine a une influence sur leur qualité de vie et qu’ils ont un rôle à jouer dans sa protection. Environ 58% d’entre eux sont inquiets quant au recours aux OGM en agriculture, et 21% y sont favorables.
Côté économie, 63% répondent que l’environnement incite plutôt à innover, et 16% qu’il constitue un frein à la performance économique. 64% estiment que l’environnement est à mettre avant la compétitivité économique, contre 18% d’opinions défavorables. Dans le même ordre d’idée, plus des 2/3 jugent qu’il faut ajouter des indicateurs sociaux et environnementaux aux indicateurs économiques traditionnels, contre 15% qui veulent conserver l’utilisation d’indicateurs monétaires et économiques.

Concernant la mise en œuvre de la législation environnementale, plus des 2/3 des Européens pensent qu’il vaut mieux que les décisions en la matière soient prises au niveau européen. 78% souhaitent la création d’une force européenne de protection civile pouvant intervenir en cas de catastrophe naturelle au sein des Etats membres… »

Pour surmonter ce divorce tragique entre actes politiques et opinions populaires qui restent déterminantes pour l’avenir de la planète je lance cet appel : « Ecologistes de toute tendance unissez-vous !» pour constituer lors les élections européennes de 2009 une liste indépendante des formations politiques et sur laquelle se retrouveraient des écologistes Verts, du Modem, du Parti Socialiste du Parti Radical de Gauche ou Valoisien aussi bien que des militants associatifs non « encartés » dans un parti politique.

De nombreux électeurs de droite qui avaient voté Sarkozy avec enthousiasme, sont plus que désabusés, c’est le moins que l’on puisse dire. Et je ne suis pas sûr que son Ministre de l Ecologie soit celui à qui il fait le plus confiance.

Le PS grand vainqueur des municipales va se déchirer avant son congrès et selon toute vraisemblance pendant et après. Je ne pense pas que l’écologie sera au centre de ses futurs débats. Il est à craindre qu’on joue à qui est le plus à gauche, à qui crache le plus fort sur le Modem. Pour les européennes le PS confectionnera un savant dosage des futurs différents courants ou mieux des différentes écuries présidentielles. Nous retrouverons côte à côte, comme si de rien n’était et sur le même programme, ceux qui ont milité pour le oui au traité constitutionnel et ceux qui en militant pour le non, ont mis l’Europe dans le triste état institutionnel où elle se trouve aujourd’hui.

Les Verts, depuis des années se discréditent par leurs luttes internes, et dès le lendemain des municipales, dénoncent avec frénésie, pour crime de cumul de mandats, les deux seuls maires de leur parti élus dans une grande ville. .

Oui à une loi interdisant le cumul des mandats et de ce fait applicable à tous et non de priver de cet avantage pour être élu (car cela peut constituer un atout dans certain scrutins), les seuls camarades, de son parti.

Pour les listes européennes, par contre, le non cumul me parait par contre totalement justifié.

Quant au Modem qui a suscité un véritable élan citoyen face à la confiscation du pouvoir par les deux grandes formations que sont l’UMP à droite et le PS à gauche, il a déçu des milliers d’adhérents qui ne veulent pas être réduits à avoir comme unique perspective politique l’accession de leur chef à la Présidence de la République, avec comme seul discours « Ni droite, ni gauche » répété jusqu’à plus soif. Ils désespèrent aussi de voir le Mouvement Démocrate se transformer en un Mouvement Autocrate, où le chef décide de tout et les militants n’ont qu’à se soumettre ou se démettre.

Dans ce climat politique je suis persuadé qu’une liste qui pourrait s’intituler « Pour un Pacte Ecologique Européen et Solidaire » pourrait dépasser et de très loin le score, pratiquement 10%, des Verts conduit par Dany Cohn Bendit en 1999, et pourquoi pas arriver en tête de toutes les listes. Cette liste se déclinerait autour de trois thèmes fondamentaux : l’écologie, l’Europe et la solidarité au Nord comme entre le Nord et le Sud.

Les élus de cette liste s’engageraient à se réunir tous les mois et à faire avancer au parlement européen les priorités écologiques, de solidarité et de construction européenne que nous aurions mises en avant dans notre programme. Ils formeraient un intergroupe des écologistes et par ailleurs ils pourraient appartenir au groupe de leur choix, qui chez les Verts européens, qui chez les sociaux démocrates, qui chez les libéraux etc.…

Faire partie de cette liste et la soutenir c’est affirmer que nous privilégions pour ces élections nos engagements écologiques européens et de solidarité par rapport à nos autres engagements partisans ou partidaires, sans pour autant les renier puisque les élus pourront appartenir à des groupes politiques différents.

Il ne s’agit donc en aucun cas d’ajouter un parti de plus à la panoplie existante. Parti qui bien sûr serait le plus beau, le plus démocratique, et enfin lui, ferait bien sûr de la politique autrement. Non merci nous avons déjà donné et pour certains à plusieurs reprises…

Mes nombreux coups de fil et courriels envoyés à des amis écologistes, qu’ils soient verts, du modem du PS, des partis radicaux de gauche ou Valoisien, ou encore associatifs, me prouvent que ce projet correspond à une demande réelle, mais tous aimeraient savoir si des locomotives comme Daniel Cohn Bendit, Nicolas Hulot, des sages tels que Edgar Morin, Hubert Reeves seraient partants…

Si vous êtes des milliers à le vouloir je pense que oui, si vous êtes des dizaines de milliers je suis sûr que oui, ils s’engageront dans cette bataille qui est la leur depuis des années.


Fin mai nous pourrions faire le point. Ce n’est qu’un début, continuons le débat.

Gabriel Cohn Bendit

28 mars 2008

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 16:01
On se prend à rêver..on peut demander l'asile politique à Lyon ???

ps mais j'entends déjà les critiques des decroissants lyonnais contre cette horrible écologie ... et puis effectivement les véhicules ne sont pas des hybrides ou des GPL....
ps2 on attend toujours avec impatience l'extension de autopartage marseille à aix...on l'avait annoncé dans la campagne....peut être dans 6 ans.

ALICE GÉRAUD
QUOTIDIEN : vendredi 11 avril 2008 Libération.

Et si être propriétaire de sa voiture devenait ringard ? Après avoir été la première ville de France à oser dès 2005 les vélos JC Decaux (Vélo’V à Lyon et non Vélib’comme à Paris), Lyon fait un autre pari en matière de mobilité urbaine : la voiture partagée.

Pression. Le système, fédéré par le réseau France autopartage, existe depuis le début des années 2000 dans plusieurs villes. Créé par des mouvements citoyens et écolos, il fonctionnait sous forme associative à Lyon depuis 2003. L’association Autolib gérait un parc de 20 véhicules que se partageaient 300 abonnés. Depuis le 1er janvier, Autolib a été repris par Lyon parc auto (LPA), une société détenue à plus de 50 % par la ville et la communauté urbaine, qui gère la majorité des parkings publics de Lyon. Et qui peut investir dans un plus gros parc : 70 voitures sont déjà prévues cette année à Lyon, 200 l’an prochain. Le double ensuite si ça marche. Pour être efficace, l’usager doit pouvoir trouver un véhicule près de chez lui. «Comme pour les Vélo’V, on transforme un objet en service, c’est l’offre qui crée l’usage», note Gilles Vesco, le monsieur Vélo’V du Grand Lyon, et conseiller délégué en charge du dossier Autolib.

Les municipales ont mis la pression et un brin de concurrence. A Paris, Delanoë a promis un système de voiture en libre-service, annonçant un objectif de 2 000 véhicules. Qu’il tenait aussi à appeler Autolib, pour rimer avec Vélib’. En février, son homologue lyonnais lui a accordé le droit d’utiliser la marque. «Nous savons bien que ce qui se fait à Paris a un impact plus important dont nous profitons. Nous l’avons vu avec les vélos JC Decaux que nous avons sortis deux ans plus tôt» , reconnaît Jean-Louis Touraine, premier adjoint de Gérard Collomb chargé des transports.

Plus vite. La collectivité lyonnaise entend garder une longueur d’avance. Quitte à améliorer le système. Alors qu’à Paris Bertrand Delanoë a le souci de trouver des véhicules propres, Lyon préfère se lancer plus vite, avec des voitures classiques dans un premier temps. Les abonnés (à partir de 12,60 euros par mois) peuvent réserver leurs véhicules par Internet ou téléphone. Ils choisissent entre petite citadine, utilitaire, monospace. Ils paient ensuite à l’heure et au kilomètre. Soit des factures de 10 euros pour un aller-retour au supermarché, 50 euros pour une promenade, jusqu’à 150 ou 200 euros pour un week-end au ski. Entretien, assurance et essence comprises. Autolib vise les personnes qui ont un usage occasionnel de la voiture. Ceux qui s’en servent une à deux fois par semaine, ou qui n’ont pas les moyens d’acheter. Avec, en ligne de mire : les jeunes, notamment les jeunes parents. «Pour cette génération, l’idée de posséder sa voiture n’a pas forcément de sens. Mais ils ont parfois besoin d’un véhicule», explique Jean-Louis Touraine.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 15:52
Ils sont au bord de fermer boutique..je ne peux qu'encore une fois vous recommander de lire cette publicationa u ton de plus en plus décapant et corrosif. Le N ° 3 est en librairie pour 15 jours...

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Published by Cyril Di Méo - dans Coin Lecture et musique
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 15:51







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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 15:49





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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 12:19

Par la rédaction de TERRA ECONOMICA
QUOTIDIEN : mercredi 9 avril 2008
Méfiance, elle est partout. Elle sert à tout et existe sous d’innombrables formes. Nettoyante, dépoussiérante, démaquillante, déodorante, intime, rafraîchissante, pour appliquer la crème solaire, pour laver les vitres, les écrans, les lunettes, les fesses du petit dernier, et même pour débarbouiller Médor. En moins d’une décennie, le marché de la lingette a explosé. Presque inexistante dans les foyers français avant 2000, la serviette nettoyante était adoptée par quatre foyers sur dix en 2005. Pratique et hygiénique, la lingette n’a même plus besoin d’eau. Un simple coup sur l’espace à lustrer et zou, direction la poubelle !

Incinérateur. Mais, depuis quelque temps, la lingette d’entretien de la maison - le tiers du marché de ce produit - a moins la cote. En 2007, la moyenne est ainsi tombée à trois foyers utilisateurs sur dix. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle, car les arguments écologiques contre ce symbole du jetable et de l’usage unique ne manquent pas. Selon une étude de l’Observatoire de la consommation durable, à Bruxelles, un foyer qui utiliserait des lingettes pour nettoyer la maison du sol au plafond et s’humecter des pieds à la tête, produirait un surplus de 58 kg de déchets par an. Lesquels filent ensuite directement à l’incinérateur, car la serviette jetable ne se recycle pas, ou très peu. «Cette étude ne correspond pas aux habitudes des consommateurs», défend Alain de Cordemoy, le président de l’Afise (l’Association française des industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle), qui met en avant le fait qu’un ménage n’abandonne jamais totalement la serpillière et le gant de toilette pour le tout lingettes.

D’ailleurs, d’après les statistiques de l’association, un foyer utilisateur ne bazarde en moyenne que sept lingettes par semaine. Lesquelles ne pèseraient que «0,05 % des ordures ménagères», insiste Alain de Cordemoy. Agacée par le mauvais procès fait à la lingette, l’Afise commande donc, en 2004, l’analyse du cycle de vie de la lingette version «nettoyage du sol» et la met en compétition avec ses rivaux, le spray et les produits en flacon.

«Aucun n’est meilleur». L’enquête, conduite par le spécialiste Ecobilan, aboutit à des conclusions mitigées : «Aucun des produits ne peut être qualifié de meilleur pour l’environnement sur tous les indicateurs.» Chacun possède des points forts et des points faibles. La lingette gaspille 3 fois moins d’eau que ses concurrents, mais elle produit 3 fois plus de déchets ménagers que le spray et 6 fois plus que les liquides. Rien n’est tout vert ou tout blanc au pays de la lingette.

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 21:34

La Terre pourrait déjà avoir dépassé le seuil dangereux de CO2 (rien que ça...)


Comment évaluer la limite à ne pas dépasser ? Pour éviter une "interférence humaine dangereuse" avec le système climatique, le seuil limite de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est généralement fixé à 550 parties par million (ppm). C'est par exemple l'objectif - déjà ambitieux - que s'est fixé l'Union européenne (UE). Pour James Hansen, un des chercheurs les plus influents de la communauté des climatologues, ce seuil a été estimé avec trop, beaucoup trop, d'optimisme. (gentiment dit ..pour avec beaucoup de laxisme des pouvoirs publics et de lobbyisme....des multinutionales..)

Dans des travaux non encore publiés mais dont une version de travail a été mise en ligne, lundi 7 avril, sur le serveur ArXiv, le directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) et ses coauteurs évaluent le seuil de danger à 350 ppm environ. Or ce niveau a été atteint en 1990. Il se situe aujourd'hui à 385 ppm. Et il augmente à raison d'une à deux unités chaque année. (Vive la croissance ??)

Le dépassement du seuil de 350 ppm n'est, bien sûr, pas immédiatement dangereux. Selon les auteurs, il l'est sur le long terme. "Si le CO2 est maintenu pendant une longue période à un niveau supérieur à cette limite, il y a un risque de se placer sur une trajectoire menant à un dérèglement climatique dangereux et irréversible", décrypte la climatologue Valérie Masson-Delmotte (Commissariat à l'énergie atomique, CEA), coauteur de ces travaux. "Il est possible de revenir à un taux de 350 ppm, assure M. Hansen. Il faut un moratoire sur les centrales à charbon puis supprimer progressivement tous les usages de la houille d'ici à 2020-2030. Il faut aussi revoir nos pratiques agricoles et forestières de façon à séquestrer du carbone." Mettre en place un véritable plan Marshall de l'écologie...

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont analysé les séries de données retraçant les grandes évolutions climatiques de la planète sur plus de 50 millions d'années. Pour déterminer un seuil limite, "nous avons examiné la vitesse de déplacement des isothermes, le retrait des glaciers - qui sont très importants pour l'alimentation en eau -, la vitesse d'élévation du niveau des mers, la déstabilisation des calottes glaciaires et la réaction des récifs coralliens", précise Valérie Masson-Delmotte.

Les chercheurs ont également recalculé la "sensibilité du climat" au gaz carbonique. Celle-ci se traduit par le réchauffement moyen que provoquerait un doublement du CO2 par rapport à son niveau préindustriel (entre 270 et 280 ppm). Les modèles utilisés par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) la situent autour de 3 °C. Mais ces calculs ne tiennent pas compte de ce que les climatologues appellent les "rétroactions lentes". Comme, par exemple, la réduction progressive des calottes glaciaires. Lorsque l'effet de serre augmente, la température augmente : les calottes de glace se réduisent. La Terre perd donc progressivement une part de sa capacité à réfléchir le rayonnement solaire : elle absorbe plus d'énergie lumineuse. Les températures croissent donc plus vite, ce qui accélère la réduction des calottes glaciaires, etc. "En tenant compte de ce type de rétroactions, la sensibilité climatique n'est plus de 3 °C, comme l'estiment les modèles utilisés par le GIEC : elle est de 6 °C, (Enorme)  dit M. Hansen. Mais la question de savoir combien de temps ces rétroactions mettront pour entrer en action demeure ouverte." Pour voir ces "cercles vicieux" se mettre en place et emballer la machine climatique, faudra-t-il attendre la fin de ce siècle ? La fin du suivant ?

Les incertitudes des modèles sont importantes.( N'ayez pas peur braves gens..continuez comme ça finalement il y a peut être un doute..)  Ainsi, de récentes analyses sédimentaires publiées par une équipe allemande ont montré qu'une calotte glaciaire antarctique importante (estimée à environ 60 % de la calotte actuelle) avait pu subsister, même brièvement, au cours du crétacé, une période très chaude où la température de l'océan tropical était de plus de 10 °C supérieure à la valeur actuelle.

James Hansen, 67 ans, est un habitué des controverses. Il est le premier scientifique à avoir attiré, en 1988, l'attention des médias et des politiques sur le climat. (on aurait plutot tendance à lui faire confiance ...non ????)  Très engagé, il a lancé en 2007 une campagne pour demander aux gouvernements allemand et britannique d'interrompre tout programme de construction de centrales à charbon.

Au-delà de ces questions, ses travaux ouvrent une question profonde sans rapport avec la science ou la politique : jusqu'où les hommes du XXIe siècle doivent-ils chercher à prévoir les conséquences de leurs actions ? Moi ce qui me serait d'abords venu à l'idée c'est comment on fait pour stopper la catastrophe..l'épistémologie j'aurai attendu un peu... Evoquer le futur de la planète bien après 2100, comme le font M. Hansen et ses coauteurs, c'est devoir imaginer ce que le climatologue Stephen Pacala appelle "les monstres derrière la porte". Penser aux générations futures quoi...

Stéphane Foucart
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 20:40

Par Pierre Vandeginste | Journaliste scientifique | 07/04/2008 | 19H35 Rue 89

L’énergie de la mer a franchi une étape symbolique.
Seagen, la première hydrolienne de production dépassant le mégawatt vient d’être posée par 24 mètres de fond, dans le détroit de Strangford, en Irlande du Nord.

L’un des plus puissants courants de marée du monde lui permettra de produire jusqu’à 1,2 mégawatts d’électricité en pointe, pendant dix-huit à vingt heures par jour.

L’installation, partiellement émergée, comporte un pylone central, sur lequel un bras mobile portant deux hélices circule entre une position basse de production et une position haute facilitant la maintenance. Les deux hélices bipales de 16 mètres d’envergure sont réversibles, afin d’exploiter le courant aussi bien lors de la marée montante que descendante.

Bientôt une ferme de sept hydroliennes au Pays de Galles

Seagen devrait être opérationnelle dans quelques semaines et reliée au réseau électrique cet été. Elle doit alimenter un millier de foyers. Le constructeur, Marine Current Turbines, prolonge ainsi l’expérience acquise depuis l’installation en 2003 de l’hydrolienne Seaflow de 300 kW à Lynmouth, près de Cardiff. La suite? Une ferme de sept hydroliennes totalisant une puissance crête de 10 mégawatts devrait être installée d’ici 2012 au large de l’île galloise de Anglesey.

L’installation de Seagen confirme la position de pionnier de la Grande-Bretagne en matière d’énergie de la mer. On sait qu’elle risque d’être quelque temps handicapée par un coût élevé, induit par la spécificité du milieu marin (corrosion, accessibilité…).

Mais on sait également qu’elle représente un vaste potentiel (surtout l’énergie des vagues), tout particulièrement pour une nation encerclée par la mer et qui dispose d’un “savoir-faire-sous-la-mer” développé pour l’exploitation du pétrole offshore.

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 17:17

 

Suite des élections municipales

Réélu sur le fil dès le premier tour (50.2%) entre autre grâce à une opposition divisée, j’attendais avec impatience la liste des adjoints et la dénomination et distribution des délégations.

J’ai félicité il y a un an environ Monsieur Bonfillon dans les colonnes du blog de Cyril Di Meo et sur le site des Verts d’Aix en Provence (quand ils existaient encore) pour sa détermination à ne pas se laisser réaliser l’opération immobilière de la SCA Château l’Arc (d’ailleurs il ne s’est pas privé de se servir de mon papier sur son site de campagne, c’était de bonne guerre et politiquement malin). Je tiens aujourd’hui à dire haut et fort :

Monsieur Bonfillon, je ne vous félicite pas !

A la découverte de notre nouvelle équipe je ne peux m’empêcher de penser que les délégations ont été distribuées en toute hâte ou après une longue et fatigante journée de travail.

Passons sur les doublons (2 délégués au tourisme, 2 au petit commerce, 2 à l’hameau Broglium, 2 au journal municipal), sur la suppression des adjoints spéciaux, l’anecdotique appellation de certains (délégué à la réalisation et diffusion de l’agenda municipal et du plan du village … !) pour en venir à ce qui m’intéresse prioritairement : l’environnement, l’écologie et le développement durable !

Les convictions

écologiques de M Bonfillon ne faisant aucun doute, Nicolas Hulot et l’air du temps aidant, je m’attendait à trouver un super-adjoint Borlooesque s’occupant de ces domaines. Las ! J’ai du chercher et relire la liste deux fois avant de comprendre. Point de préoccupations écologiques majeures !

On a « donné » l’environnement (et encore, il est précisé entre parenthèses : agriculture et CCFF) au pauvre et courageux 4. adjoint déjà surchargé par le patrimoine, les transports, le tourisme et l’interface avec la CPA .

Eh bien, je suis en colère, déçu et révolté. Le bio dans les cantines attendra, les 4X4 continueront à faire le ramassage scolaire et le Grand Vallat coulera encore des années chargé de détergents gréasquais à travers notre pauvre village en retard sur le reste du monde pour six années supplémentaires.

En un seul mot : lamentable ! J’ai vraiment peur qu’avec cette attitude la, l’espèce humaine n’aura plus pour longtemps sur notre pauvre planète.

Achim

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