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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 12:10

Un vrai régal... 2 heures de concert superbes. L'énergie est toujours là. Bon Ginette nous a lâché en plein concert..mais on a survécu.



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Published by Cyril Di Méo - dans Coin Lecture et musique
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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 16:49

Un post intéressant à lire sur le blog d'Achim.

http://a.gertz.over-blog.com/article-19018422.html

 

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 08:30

Action urgente :

Demandez la libération de Jean Marcon en téléphonant au commissariat de Manoque au 04 92 70 17 00 ou en envoyant un fax au 04 92 70 17 16. Si vous êtes disponibles, n’hésitez pas à venir directement devant le Commissariat de Manosque (avenue St Lazare) pour manifester votre soutien.
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 Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 820 associations

Communiqué de presse du mercredi 23 avril 2008 - minuit

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la mise en garde à vue de son militant Jean Marcon Ce mercredi 23 avril vers 18h30, une dizaine de policiers ont fait irruption à Pertuis (84) chez Jean Marcon, président de l'association Médiane et représentant du Réseau "Sortir du nucléaire" en Provence. Jean Marcon a été menotté, placé en garde à vue et transféré au commissariat de Manosque. Son appartement a été laissé dans un état déplorable par la police. Le prétexte de cette arrestation est la simple diffusion d'un tract dénonçant la construction en cours du réacteur ITER à Cadarache (13), non loin de Pertuis. Or, bien qu'étant en pointe dans la lutte contre ITER, l'association Médiane assure qu'elle n'est pas responsable de ce tract. Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce cette arrestation arbitraire et demande la libération immédiate de Jean Marcon.



Des militants antinucléaires sont rassemblés ce soir devant le commissariat de Manosque. Après la mise en garde à vue par la DST, le 25 avril dernier, de Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", cette nouvelle arrestation démontre qu'il y a en France une véritable "chasse aux militants antinucléaires". Cette inquiétante dérive est à mettre en regard de l'obsession pronucléaire de M Sarkozy et de ses efforts pour vendre du nucléaire à des dictatures (Lybie, Chine, etc). La France est de moins en moins bien placée pour donner des leçons au reste du monde au sujets des Droits de l'homme, et cela est en particulier dû à la politique nucléaire, civile et militaire, de la France. Le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement mais aussi à la Démocratie.



 NB : tout citoyen est invité à s'adresser au commissariat de Manoque (Tel : 04 92 70 17 00 - Fax : 04 92 70 17 16) pour réclamer la libération de Jean Marcon L'appartement de Jean Marcon après le passage de la police...
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 12:23

 Quand on vous dit qu'il y a quelque chose qui cloche !!! Ce vendredi Maryse Joissains a été élue présidente de la communauté du pays d'Aix sans candidat d'opposition de gauche... Joissains va donc gérer la CPA avec la  collaboration de l'UMP, du PS et ses alliés.



Le plus fort c'est que Jacques Agopian (PS aixois bras droit de Medvedowsky)  a été pris par Mme Joissains comme un des vice président de la Communauté du Pays d'Aix au nom de "l'ouverture" afin de faire collaborer l'opposition aixoise dite de gauche .

Quand on vous dit qu'il y a un truc pas net derrière tout ça.

 
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 11:09

C'est un peu comme une claque. J'ai pas lue de revue pareille depuis mon adolescence et le fabuleux de Autre Journal.. Voilà une superbe aventure de presse la revue XXI.

La mise en page est talentueuse,(on dirait l'Autre journal)  le contenu est un régal (enfin des articles fouillés de plusieurs pages avec une subjectivité assumée des auteurs).  Et puis des plumes .. celle de Dominique Lorenz ( Affaires atomiques), De St exupery (celui sur le Rwanda) Medhi Ba.. etc... et des articles sur des thèmes originaux et pointus.  La nouvelle vie de Limonov, une super BD de Stassen, un article excellent sur Onfray, les désobéissants..les poètes Mexicains etc... Le tout avec des reportages photos magnifiques.

De quoi vous réconcilier avec le journalisme.

Y a pas à discuter. Lecture obligatoire !!! 


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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 19:22

Voici les questions envoyées par Ségolène et les gens de sa tendance (suivez mon regard pour les aixois)  aux militants socialistes. Les connaisseurs apprécieront.

La consultation lancée par Ségolène Royal et intitulée "Comment le congrès du Parti socialiste peut-il être utile aux Français?" Celles-ci pourront être modifiées ou complétées par les adhérents du Parti socialiste.


1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?

2. Le socialisme ne peut pas se contenter d'aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?

3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?

4. Il faut pousser l'agilité des entreprises, le goût du risque et l'esprit d'entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?

5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l'entreprise ?

6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s'attaquer aux injustices sociales ?

7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?

8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?

9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?

10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d'engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?

A savourer.

 

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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 19:08

Un pezetiste m'envoie le texte d'analyse suivant. je le soumets à votre sagacité.Je m'en sens très proche.


 Les jeux sont faits et, comme on le craignait, Aix reprend Maryse Joissains pour 6 ans . Ainsi que nous l’avions analysé, ceci était malheureusement prévisible à partir du choix fait par le PS de Medve de privilégier l’union de la Gauche et de l’extrême-gauche dans une ville où, sociologiquement, la Gauche seule culmine à 40% comme en témoignent tous les résultats depuis 20 ans. La Gauche ne l’a emporté, en 1989 et en 1995 que par son ouverture au centre et des triangulaires. Le score, 10%, obtenu par la liste AIX-Avenir de Pezet-Picheral était lui aussi prévisible malgré la très belle campagne et une liste reconnue comme la meilleure. Dés juillet 2007 nous avions annoncé ce chiffre. Pour parvenir à une alternative crédible de renouveau de la politique aixoise s’appuyant sur la gauche et le centre, nous avions demandé la constitution d’un large rassemblement conduisant à une liste commune dés le 1er tour entre le PS, le PRG, les Verts et le Modem, avec un partage des responsabilités entre la Mairie et la CPA : la tête de liste aurait pu être soit Pezet, s’il obtenait l’investiture du PS soit de Peretti dans le cas contraire : l’union Gauche-Centre aurait été ainsi scellée 8 mois avant les élections, permettant une vraie dynamique de rassemblement, empêchant l’arrivée des UMP dissidents sur la liste de Perretti : cette stratégie était la seule capable de battre les Joissains sur un programme et une équipe crédible pour la majorité des Aixois Malheureusement, Pezet n’a pas voulu prendre le risque d’être second de FX2P et ce dernier préférait une stratégie d’alliance au 2e tour à défaut d’être tête de liste devant Pezet. Dés cet instant le scenario de défaite s’est enclenché inexorablement : André Guinde puis les Verts ont quitté l’équipe Pezet, l’un vers Medve , les autres vers De Peretti. Celui-ci, soucieux d’élargir son audience vers la droite, à défaut d’accord de 1er tour avec Pezet, accepta Genzana, Salord et quelques UMP dissidents sur sa liste, commettant ainsi une grave erreur stratégique qui empêcha au 2e tour, aux dire de Medve, la fusion des 3 listes d’opposition et même l’alliance Pezet-de Perretti envisagée en Juillet 2007.

Les conséquences de ces erreurs stratégiques des uns et des autres ont été destructrices pour toute l’opposition :
 - Medve obtint l’investiture du PS avec des moyens plus que douteux ; celle du PRG sans aucune consultation des militants et des élus aixois ; celle des 2 courants d’extrême- gauche trop heureux d’être réintégrés dans la Gauche après 30 ans de mise à l’écart ! C’était le choix d’une union de la gauche « pure et dure » que certains ont pu interpréter comme une volonté de ne pas gagner la Mairie mais qui pouvait être gagnante selon Medve ( autour de 41-42%) si la triangulaire qu’il prévoyait, et souhaitait ,confortait au 2e tour une liste du Centre à plus de18%, rejetant Joissains à moins de 40% ! A 29% au 1er tour, il a fait le plein de cette gauche sur Aix.et c’était bien insuffisant pour espérer gagner.

- De Peretti fit un démarrage de campagne tonitruant, à base d’affiches , de meetings « à l’américaine » au Pasino entouré de son actrice-candidate, de Genzana et du Vert Di Meo, dopé par un sondage flatteur à 24% ; mais il perdit ainsi peu à peu le crédit de ses 6 années d’opposition et de ses tournées dans les quartiers populaires, commettant aussi quelques erreurs stratégiques comme son refus de participer au grand débat public organisé par la Provence au théâtre du Jeu de Paume. La sanction était claire : 20%, score non négligeable mais insuffisant pour espérer l’emporter au final.

- Pezet- Picheral ont fait une belle campagne « intelligente, sérieuse, imaginative, avec une équipe brillante » mais sans logo ni parti de support et démarrée sans doute trop tardivement : afin d’espérer peser sur le 2e tour il leur fallait obtenir au moins 15% pour pouvoir négocier une fusion sérieuse soit avec Medve soit avec de Peretti, si celui-ci obtenait plus de 25% et se séparait de ses 2 plus encombrants co-listiers UMP ! A 10%, tous les espoirs s’effondraient faute d’un vrai rassemblement dés le 1er tour : il ne restait plus qu’à se retirer dignement en appelant à voter pour Medve puisque celui-ci refusa toute alliance des 3 listes d’opposition et même de fusion avec la seule liste Pezet. Persuadé qu’il pouvait l’emporter tout seul dans la triangulaire du 2e tour, Medve voulut seulement que Pezet se couche, se réservant de picorer quelques noms de son choix sur la liste, mettant son véto sur d’autres : c’était inacceptable !

On connaît la suite au 2e tour : Medve a obtenu son chiffre maximum, dans les conditions qu’il a délibérément choisies, de 42,9 %. : à ses 29% du 1e tour, se sont ajoutés les 2 % de la LCR, une grande partie des électeurs de Pezet et une partie de l’électorat populaire de De Peretti ; Celui-ci chute à moins de 13%, perdant plus de 7 points ( barre que nous avions fixée comme synonyme de défaite), au profit de Medve pour une petite part mais surtout au profit de Maryse Joissains. Celle-ci a vécu un « miracle » prévisible : à ses 34% du 1er tour sont venus s’ajouter 4 % de la droite, une majorité des nouveaux électeurs ( 4 %) du 2e tour et une grande part des 7 % perdus par de Peretti : le compte est bon : 44,2 %


Un dernier mot de la cantonale d’Aix-centre : comme prévu, Agopian qui était un mauvais candidat pour la Gauche, a perdu devant Genzana qui n’était même pas soutenu par Mme Joissains ; Genzana a même tenté de faire croire, par un tract distribué la veille de l’élection, que Danielle appelait à voter pour lui, malgré les caricatures en forme de BD qu’on avait sorties sur lui… et sur Agopian ! Les électeurs de Rumani ne s’y sont pas trompés qui ont voté en masse contre Genzana . Cependant, constatons que le score , 48%, d’Agopian est un mauvais résultat pour au moins 3 raisons :
- Aux élections législatives de 2007, sur ce même canton, Medve avait fait mieux, prés de 50% ! - Agopian aurait dû bénéficier de la « vague rose » de 2008 - il aurait dû aussi profiter de la division de la droite puisque Maryse Joissains, sans présenter de candidat, s’opposait à Genzana présent sur une liste concurrente. Dans ces conditions, l’échec d’Agopian est cuisant et démontre bien qu’il doit, lui aussi, laisser la place à d’autres candidats de gauche plus crédibles. A présent il faut préparer l’avenir. Medve porte l’entière responsabilité de cet échec, après celui de 2001 et après 4 échecs aux Législatives ; ne devrait-il pas à présent laisser la place à d’autres et surtout à une autre stratégie pour que la Gauche espère l’emporter dans 6 ans ? D’ici là, que faire ? 3 pistes, complémentaires , apparaissent déjà :
- créer une association( loi 1901) qui pourrait s’intituler « AIX-AVENIR », forte potentiellement des 5000 électeurs du 1e tour, dont l’objet serait de suivre et de commenter l’action du futur Conseil Municipal, d’informer les aixois ( à travers un journal, un site et des blogs existant ou à créer), d’organiser des colloques, des conférences, des animations, des actions en vue de préparer l’avenir.
- Rénover les méthodes, les équipes et les programmes des Partis Politiques à Aix en Provence ( PS, PRG,Verts et pourquoi pas Modem ?) en s’y investissant massivement ;
 - Participer en nombre aux diverses associations aixoises influentes dans les domaines des Déplacements, du Logement, de l’Environnement, du Sport, de la Santé, de la Culture, les CIQ, …afin de faire fructifier le terreau des idées et des expériences qui seront plus que jamais nécessaires pour animer notre ville et préparer les équipes et les programmes de demain, en tirant les leçons d’une défaite qui aurait pu être une victoire du Centre et de la Gauche unies comme avaient su le faire Ciccolini et Picheral et comme d’autres villes ont su le réaliser.

DARLES

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 10:30


Jean Chorro rempile au poste de premier adjoint avec la délégation des grands travaux et se découvre une passion pour l'archélogie (interdit de rire c'est dans La Provence) il a donc  l'archéologie, la circulation, la voirie, l'éclairage public, le chauffage urbain et les rapatriés. En plus des transports à la CPA quel talent..

Gérard Bramoullé a les Finances.

Jules Susini la sécurité et à l'hygiène publique (ouf fini les 25 délégations pour cause de départ prématurés Doglione/ Zozor)

Maurice Chazeau l'inspection générale des services, contrôle de gestion, marchés publics, délégations de services publics, communication des actes administratifs

 Catherine Rivet-Jolin  l'espace public (ce qui est délirant car elle est elle même commerçante) et "foire et marchés

Sophie Joissains a la politique de la Ville et une partie de la Culture. Et donc la candidature aux prochaines cantonales.

 Jacques Garçon, le traitre De Perettiste s'occupera de la propreté urbaine et la lutte anti-tags. Il fera respecter la loi..esperons qu'il s'en tirera mieux que pour sa famille.

Catherine Silvestre la traitre socialiste sera adjointe en charge des affaires sociales, de la solidarité et du suivi du centre communal d'action sociale.

Francis Taulan jouera aux Sports.

Helliot Brami se chargera  de l'eau, l'assainissement, le pluvial et du développement et animation du quartier des facultés.

 Alexandre Gallese (et donc Chorro) aura en responsabilité de l'urbanisme. Le dossier le plus sensible du mandat car il faudra bien faire un PLU un jour...

 Fatima Draouzia criera sa colère à la délégation Jeunesse et petite enfance. Pauvres enfants !!!

 Patricia Larnaudie fera des simagrés à l'Éducation et poursuit à la Culture (danse, théâtre, Aix-en-Musique, Cité du livre, conservatoire).

Marie-Pierre Sicard-Desnuelles sera au patrimoine, au secteur sauvegardé, aux archives et à la santé publique sera aussi en charge du protocole, de la santé et des conduites addictives 

Odile Blanc-Bonthoux, sera en charge du foncier, du cadastre et de la gestion des propriétés et des bâtiments communaux.

Reine Merger toujours l'exécution du budget, les mandats et titres de recettes, les affaires européennes et récupère l'état civil et les cimetières.

Odile Barbat-Blanc humiliée anciennement en charge de la Petite enfance aura une délégation technique pour se "former" dixit la Provence..vive l'humiliation. Mais bon il faut pas de jeune femme qui puisse prendre de l'envergure et faire de l'ombre à Sophie...

Visiblement pour l'instant personne ne s'est batttu pouravoir l'environnement...

Sinon dans l'opposition vous aurez le parisien qui pratique l'altermondialisme pour ESL & Network (interdit de rire), l'amie intime de Mme Joissains (marraine d'enfant d'Alain Joissains), André Guinde,  motodidacte , notre camarade chevenementiste De St Ferreol,  la forrest gump socialiste, mon copain Guerrera et ma camarade Nathalie Leconte, l'établi..au sein du parti socialiste qui va transformer l'UMS en UMPS (car  je prends les paris que l'intégration au Ps est proche), B Lopez. Et François Xavier De Peretti, André Ferréol et Bruno Genzana.

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 10:27

L'attribution des nouvelles délégations à la ville d'Aix est limpide. Sophie Joissains vient de recevoir le très sensible et très politique  poste de la politique de la ville (subventions sur les quartiers pour faire simple) et d'une partie de la culture. Celà ne peut se concevoir qu'avec la cantonale Ouest en ligne de mire...André Guinde peut commencer à s'inquiéter.

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 00:47

 Par

EUROPE. Moins en vue que Blair, moins commenté que Royal, Zapatero est, nous dit Philippe Marlière (de Mouvements), l’incarnation la plus convaincante d’une sociale-démocratie pragmatique, centriste et libérale. 16 mars 2008.

Sans faire de bruit, José Luis Rodríguez Zapatero est devenu un leader crédible de la social-démocratie européenne. Sur un plan personnel, Zapatero est l’anti-Blair ou l’anti-Royal : il est effacé, simple, modeste. Cette « authenticité » qu’il cultive à l’envi lui vaut la sympathie de la plupart des Espagnols. À l’inverse de ses deux collègues, Zapatero n’est pas un personnage autoritaire. Il a certes su placer des hommes liges aux postes-clés du PSOE, mais sans heurter les militants comme ont pu le faire Tony Blair ou Ségolène Royal. Zapatero est celui qui incarne le mieux aujourd’hui la « Nouvelle social-démocratie » : un courant pragmatique, centriste et résolument libéral.

Sur le plan économique, le premier ministre espagnol ne se distingue guère des autres partis de centre-gauche au pouvoir. Son action s’inscrit dans le cours d’une politique modestement redistributrice, reposant sur un « Etat allégé » et faisant la part belle à l’initiative privée. À l’instar du blairisme, les résultats macroéconomiques apparaissent bons, mais sont assez trompeurs : 2,88 millions d’emplois ont été créés et le produit intérieur brut a progressé pendant quatre ans d’environ 3,5% chaque année. Le revers de la médaille de ce néolibéralisme de gauche a été l’aggravation de la précarité et l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres. Dans ce domaine, le zapatérisme ne se démarque pas du blairisme, même si l’Espagnol ne se hasarde pas, comme l’a fait le Britannique, à vanter la supériorité tout terrain du secteur privé sur le public ou encore à tresser des lauriers aux entrepreneurs, aux stars du show-biz ou aux joueurs de football…

José Luis Rodríguez Zapatero est aussi un vrai libéral sur le plan politique et culturel : légalisation du mariage homosexuel, lois accélérant la procédure de divorce, facilitant l’avortement et pénalisant davantage la violence contre les femmes. Avec le très timide Pacs, le PS est en retard sur le PSOE en ce qui concerne l’égalité entre les sexes. Ni Jospin, ni Royal, très conservateurs sur ces questions, n’auraient fait ce que Zapatero a achevé sur ce terrain. L’« Espagne catholique » est aujourd’hui un pays plus pluraliste et plus tolérant que la France laïque.

Le gouvernement socialiste a entrepris de réviser le Statut d’autonomie de la Catalogne. Le nouveau texte, approuvé en 2006, a fait l’objet de critiques très vives de la part du Parti populaire et du PSOE, ainsi que dans les médias proches du premier ministre (El País ou les radios de la SER). Cette mesure fut prise en dépit d’une réaction hostile de la population dans un climat catalophobe quasi-général. Ce nouveau Statut prévoyait initialement de se référer à la Catalogne comme une « nation » (article 1, Titre I), et non plus simplement comme une « nationalité ». La droite espagnole et une partie de la gauche ont dénoncé une attaque contre la nation espagnole unifiée. Certains critiques ont estimé que cette inflexion ouvrait la porte de l’autodétermination et donc de l’indépendance de la Catalogne. Le statut adopté par les députés, en retrait, ne parle plus que de « réalité nationale ». Il prévoit également de confier à la Generalitat, (l’exécutif catalan) des prérogatives élargies en matière d’immigration, d’éducation ou encore une plus grande autonomie linguistique.

En octobre 2007, les députés ont approuvé la loi dite de la « mémoire historique ». Celle-ci condamne expressément la dictature franquiste (un « régime totalitaire contraire à la liberté et à la dignité des citoyens »). Elle demande à l’Etat et aux collectivités locales de retirer de l’espace public les symboles et les monuments qui font référence au franquisme. Zapatero a remis en cause le « pacte de l’oubli » qui a permis l’avènement de la Constitution de 1978. En échange de la démocratie, le procès du franquisme n’a jamais été mené. Les responsables des crimes de ce régime n’ont jamais été jugés et la mémoire des républicains a été enterrée par le consensus politique qui en a découlé. Cette décision a été violemment condamnée par le PP, l’héritier du franquisme. Il s’agit d’une leçon de courage politique qui tranche avec l’attitude des socialistes français, incapables de reconnaître la responsabilité de la France dans les crimes vichystes (Chirac l’a fait) ou de la République dans les colonies.

Pied de nez aux rodomontades étatsuniennes sur la « Guerre contre la Terreur », Zapatero a négocié avec l’ETA. La reprise des hostilités de la part des nationalistes basques ne désarçonna pas le premier ministre espagnol. Il affirma ne rien regretter et se félicita d’avoir choisi la voie des pourparlers plutôt que l’engrenage de la violence.

Zapatero a tenu sa promesse : il a effectivement retiré les troupes espagnoles en Irak. On pourra considérer qu’il n’avait pas le choix ayant été élu dans le contexte des attentats de Madrid en 2004. Mais une telle décision n’allait pas de soi pour un social-démocrate nouvelle manière, car l’une des particularités de la Nouvelle sociale-démocratie est son alignement sur des positions ultra-atlantistes. En outre, Zapatero a régularisé plusieurs centaines de milliers de travailleurs étrangers clandestins. L’ex-gouvernement de la Gauche plurielle pourra méditer cette décision humainement et économiquement sensée !

Zapatero ne saurait constituer un modèle pour une gauche française de gauche, car sa politique sociale et économique ne rompt pas avec le consensus néolibéral qui prévaut au sein de la social-démocratie européenne. Son action s’inscrit dans le cours catastrophique de politiques qui, sur le plan national ou dans l’Union européenne, appauvrissent les peuples et défont progressivement les Etats sociaux. Néanmoins, on peut saluer son action concrète pour l’égalité entre les sexes qui devrait faire rougir de honte les conservateurs du PS en France. La social-démocratie européenne nous offre le spectacle égotique de ses dirigeants droitiers, hier Blair, Jospin et Schroeder, aujourd’hui Royal, Brown, et Veltroni. Conservateurs et frileux sur les questions qui touchent aux libertés individuelles, condescendants et autoritaires dans leur manière de diriger leurs partis et de s’adresser aux peuples, ils apparaissent comme des libéraux contrariés : libéraux sur le plan économique, ils sont illibéraux sur le versant culturel et politique. José Luis Rodríguez Zapatero est pour sa part doublement libéral. Cette cohérence dans la pensée et dans l’action ne réjouira pourtant que modérément une gauche socialement exigeante. Dans la Nouvelle social-démocratie au pouvoir, Zapatero est un pis-aller. Il n’y a peut-être pas mieux, mais il y a assurément pire que lui.

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