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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 13:42
La Cie Marie-hélène Desmaris lance son blog :

http://www.myspace.com/mariehelenedesmaris

On ne peut que vous conseiller d'aller y jeter un clic.

Bon surf

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:25

Lu dans La Provence  avec mes commentaires.

Pezet : "A Aix, l'opposition se retrouve dans la majorité"

Publié le lundi 12 mai 2008 à 05H36

 Deux mois après l'élection, Michel Pezet commente la vie politique Candidat malheureux lors de la dernière élection municipale, le socialiste Michel Pezet livre ses premières impressions d'après-campagne.

L'hiver dernier, Michel Pezet était, sinon le favori de l'élection municipale, du moins l'un des candidats susceptibles de faire pencher la balance. (Quels tordus après avoir passé quasiment 2 ans à dire qu'il était marseillais..et qu'il ne ferait aucun score à Aix..2 ans à le marginaliser pour ensuite dire qu'il était central..il est gentl pezet de pas lui avoir claqué la tête) Arrivé au 1er tour en 4e position avec à peine plus de 10%, il avait appelé au second tour à voter pour le candidat PS Alexandre Medvedowsky. Deux mois après l'élection, il revient sur la campagne. Et envisage l'avenir.

- Quel regard portez-vous sur les premières semaines de fonctionnement du nouveau conseil municipal ?
Michel Pezet : Je note que l'opposition pure et dure du mandat précédent et de la campagne, se retrouve maintenant dans la majorité de la CPA -avec un poste de vice-présidence- et associée aux décisions de la mairie. C'est d'autant plus curieux que cela émane des mêmes qui, pendant la campagne, se drapaient dans leur vertu pour refuser toute discussion avec de Peretti, au motif qu'il avait sur sa liste des gens de l'UMP. Et maintenant, ces mêmes personnes sont avec la mairie ! Il en résulte une confusion, un mélange de tout, qui fait que la politique est devenue un vrai salmigondis.  Pourquoi le journaliste ne demande t'il pas les raisons de cette alliance ? Pourquoi personne ne va creuser là où il faut et expliquer cette situation ?? Mais faut il attendre cela de notre journaliste d'investigation qui préfère trinquer à la santé d'un autre concurrent?


- Stéphane Salord a déposé un recours en annulation de l'élection. S'il aboutit, que ferez-vous ? M. P. : Il faut considérer les situations au moment où l'on y est. Il est incontestable que la municipalité a été élue alors que plus de 55% des électeurs ne voulaient pas d'elle. Elle est minoritaire, mais élue. C'est le plus rageant. S'il y a invalidation de l'élection, j'espère que ceux qui critiquent la municipalité arriveront à s'unir pour la battre. Quel utopiste ce Michel..Les protagonistes changeraient ils en quelques mois surtout quand ils ne regrettent rien... Je n'y crois hélas pas.

- Mais vous ne m'avez pas tout dit : repartirez-vous en campagne ? M. P. : (sourire) Ça me titille… Enfin les fourmis dans les jambes risquent de durer longtemps car le recours sera suremnt soumis à une forte pression politique nationale pour ne pas aboutir...

- Votre candidature à Aix était-elle un coup isolé, ou est-elle appelée à avoir des prolongements ? M. P. : Mon engagement à Aix se concrétise dans le temps par une présence plus importante, notamment professionnelle. (N'y aurait il pas un sous entendu hostile à un autre candidat là derrière ??)  Je compte aussi créer un cercle, un club de réflexion issu de la liste "Aix Avenir". Je souhaite aussi faire émerger des personnes plus jeunes, s'inscrivant dans l'optique des prochaines municipales.

 - Avec le recul, que pensez-vous de votre campagne ? M. P. : Je suis satisfait de la façon dont elle a été réalisée, ainsi que de notre programme. L'erreur est d'avoir sous-estimé les logos politiques. Pour le moins. On a tous fait la même erreur. Les gens ne raisonnaient plus selon l'intérêt de la ville, mais selon le clivage: pour ou contre Sarkozy. Désolant. ça questionne sur la démocratie...surtout quand ça aboutit à faire réélire une sarkozyste..

 - Pourtant, de Peretti a réussi à réunir sur sa liste des pros (un peu fort quand on sait que ces personnes n'avaient plus le droit de signature dans leurs délégation depuis deux ans)..et des anti… M. P. : Justement ! De Peretti était -avec Castronovo et di Meo - le seul opposant au maire. Il a travaillé pendant sept ans, tiré des sonnettes, réuni des commissions. Il part très fort dans les intentions de vote. Puis c'est la dégringolade. Le dernier mois fut difficile...c'est vrai

- Pourquoi ? M. P. : A cause de ses alliances politiciennes : l'UMP et les Verts, c'était l'alliance de l'eau et du feu, un mélange qui ne pouvait pas marcher. Il aurait dû rester sur une ligne de personnes nouvelles, continuer de jouer la compétence… (C'est contradictoire avec l'idée des nécessires étiquettes politiques) Et à cause de la concurrence de nos deux listes. Mais il est facile de commenter, après coup, les erreurs des uns, des autres, y compris les miennes, comme celle d'être parti en campagne un peu tard. (C'est vrai...alors que la gauche du OUI avait massivement gagné la campagne du référendum à aix...il faut dire que la presse n'a pas aidé..)

- Et Medvedowsky ? M. P. : Que pensez-vous du fait que, sur les trois premières séances du conseil municipal, il ait manqué la deuxième et la troisième ? (on suppose donc un démenti du journalistovsky) Ah, il était à la première ? Au conseil général, ça fait quelques années que nous n'avons plus l'heur de le voir...

Assez juste tout ça.

Par Paul Henry Fleur

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 20:49

Certains se demandent à quoi sert l'Arbois !! A promouvoir le développement durable paraît il ?? Interdit de rire...Sans couloir de bus ni pistes cyclables, sans batiments passifs, avec des bâtiments construits sans critères environnementaux... sans production locale d'énergie.. au coeur d'un développement urbain criminel qui mite notre territoire.... cela paraît peu crédible.
Il faut donc chercher une autre réponse..

Elle vous est donnée avec le dernier édito annonçant le salon hélios..

On y découvre alors un responsable de l'europole...qui a exactement la même tête que celui qui a perdu pour la gauche la mairie d'Aix. Et oui... c'est ainsi le matériel éléctoral de la campagne municipale http://www.alexandre-medvedowsky.net/article-17542976.html qui se prolonge sur les documents du conseil général avec les deniers du contribuable...(Souriez c'est vous qui payez)



Ouf on a compris l'Europole de l'Arbois ça sert à recycler...la propagande des municipales...les déchets ... de la politique locale. Une écologie comme une autre non...??

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 18:09

Mosquées à financer et shopping varié au parc du Bourget

Par Guillemette Faure | Rue89 | 12/05/2008

"Donnez our la mosquée de Saint-Malo! Saint-Malo… Pas loin de la mer!" Il est jeune et s’égosille pour faire tomber des euros. Il s’est installé à l’entrée du chemin qui mène au parc des expositions du Bourget où se tient la Rencontre annuelle des musulmans de France, organisée ce week-end par l'Union des organisations islamiques de France.no chance". Un autre avec un T-shirt à l’effigie du commandant Massoud 

"On dit que c'est à cause de la mosquée que le maire a été réélu"

"Nous, ce n’est pas un projet, c’est déjà un chantier!" Prof d’espagnol à l’université de Lille III, Karima el-Mohktari, 30 ans, fait la pub de la mosquée de Villeneuve d’Ascq. "La première mosquée verte", dit-elle. Elle nous parle de développement durable, de géothermie, de la récupération des eaux de pluie…

Qui a dit que l'écologie n'avançait pas ??

Ps A Aix ils ont fait une mosquée encore plus écologique...décroissante en quelque sorte ..puiqu'ils refusent de dépenser de l'énergie à la construire.

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 18:25

Après la demande de censure de son article Cixi sort de nouveau son bazooka et ré-édite partiellement le post destructeur incriminé. Hervé Vaudoit et Alain Joissains n'ont qu'à bien se tenir car ça sulfate... dans les grandes largeurs. On adore.

Alors un petit clic pour de grosses claques.

www.cixi-helene.over-blog.com

En tout cas elle aura tout mon soutien...mais en aura t'elle besoin ??? Vu le ramdame fait par l'affaire sur toute la toile j'en doute. A moins que s'ennuyant dans sa semi-retraite Alain Joissains décide de faire de la pub à ce blog...en allant en justice...J'en doute. Il ne va pas quand même pas rajouter le ridicule au déshonneur !!!

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 21:52

Lu sur rue 89. Edifiant...

Pour ceux qui ne sont pas convaincus de l'intêret des sciences sociales et de leur pouvoir de dévoilement du réel...
Au nombre de morts, combien de "11 Septembre" par mois en Irak ?

L’épidémiologue américain Les Roberts vient de publier une enquête sur la mortalité en Irak après l'invasion, dans le magazine médical britannique The Lancet, provoquant une grande controverse aux Etats-Unis. Rencontre avec celui qui estime à plus de 650 000 le nombre de morts depuis l’invasion de 2003. L’épidémiologue américain Les Roberts a mesuré la mort et la morbidité dans une douzaine de pays en tant qu’employé des Centers for Disease Control and Prevention à Atlanta (CDC), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’International Rescue Committee à New York.

Sa dernière enquête sur la mortalité en Irak, après l'invasion, récemment publiée dans le magazine médical britannique The Lancet, a provoqué une grande controverse aux Etats-Unis. Les auteurs ont estimé plus de 650 000 morts depuis l’invasion de 2003. Le Président Bush et les commentateurs conservateurs ont mis en cause ses résultats, les jugeant surélevés. Dans la communauté scientifique, les réactions sont mitigées. De nombreux experts soutiennent les méthodes employées par Dr Roberts et ses collègues pour estimer le nombre total des morts irakiens; d’autres discréditent les résultats à cause de la taille de l’échantillon et de certains aspects méthodologiques du sondage.

Pourquoi essayer de chiffrer le nombre de morts?

Cela nous aide à financer et à mettre en place des programmes humanitaires, mais aussi à évaluer les progrès. Par ailleurs, les estimations chiffrées aident à attirer l’attention sur des crises comme le Darfour et en Irak. Quand nous avons mesuré la mortalité au Congo (RDC), trois maladies (le paludisme, les diarrhées, et les infections respiratoires aiguës) y étaient responsable de la plupart des morts. Au Zimbabwe, la tuberculose et le VIH étaient les premières causes de mortalité. Ces profils différents de mortalité appellent des réponses complètement différentes de santé publique.

A quoi vous attendiez-vous en allant en Irak en 2004? Qu’y avez-vous trouvé?

Dans chaque conflit que j’avais étudié jusqu’à présent (sept, je crois), à part la Bosnie, beaucoup plus de gens étaient morts des conséquences indirectes de la guerre que de la violence elle-même. Lors d’un conflit, les services publics cessent de fonctionner normalement: l’approvisionnement d’eau s’arrête, il se peut que les hôpitaux ferment, plus de femmes meurent en couches parce qu’elles n’arrivent pas à se rendre à l’hôpital à temps… Cela a toutes sortes d’effets nocifs sur la santé des habitants touchés par le conflit, soit à cause des dysfonctionnements de la société, soit à cause du stress de la vie quotidienne.

En Irak, nous nous attendions à trouver cette mortalité indirecte. Mais ce qui nous a surpris c’était que la plupart de l’accroissement du taux de décès était dû directement à la violence.

Vos résultats, y compris vos deux bilans sur la mortalité en Irak, sont basés sur des sondages auprès d’un échantillon de foyers -ce que l’on appelle en anglais, un "household cluster mortality survey"- et non pas un décompte du nombre de morts. Pourriez-vous expliquer cette méthodologie?

Au lieu de choisir un échantillon de foyers répartis à travers le pays, vous choisissez un échantillon de villages ou de quartiers et beaucoup de foyers individuels dans ces quartiers, ce qui facilite grandement la logistique. Dans chaque foyer, vous demandez: "Qui habite ici?" Nos questions en Irak étaient: "Qui a dormi sous votre toit pendant les soixante dernières nuits?" puis "Qui dans la maison est né et qui est mort dans les derniers mois?" A partir des réponses, vous calculez un taux de mortalité.

Qu’est-ce qui a changé en Irak depuis votre enquête de 2006?

La deuxième enquête était similaire dans sa conception et sa méthodologie, mais nous avons essayé de nous rendre dans cinquante endroits différents au lieu de trente-trois lors de la première enquête. Le taux de mortalité a beaucoup progressé. Nous estimons qu’il y a eu environ 650 000 morts "en excès", dont 90% étaient dues directement à la violence.

Le gouvernement irakien a mené une enquête similaire, publiée en janvier par le prestigieux magazine médical The New England Journal of Medicine. En quoi cette enquête diffère-t-elle de celle que vous avez publiée dans The Lancet en 2006?

Les conclusions générales de cette nouvelle enquête sont très similaires à celles de l’enquête du Lancet. Ils ont trouvé que la mortalité avait doublé dans les trois années suivant l’invasion américaine. Nous, nous avons conclu que la mortalité avait augmenté de 2,4 fois après l’invasion. Ils ont estimé un taux de mortalité avant-et-après qui était à peu près le même que celui de notre enquête. La grande différence entre les deux enquêtes, c’est leur estimation du pourcentage de ces décès supplémentaires dus directement à la violence. Pour notre enquête du Lancet, pratiquement toute la mortalité supplémentaire est attribuée à la violence. La nouvelle enquête du gouvernement irakien a trouvé que seulement un tiers de l’augmentation, soit un mort sur six, était dû à la violence. Cela ne correspond absolument pas aux données que nous avons recueillies à la morgue de Bagdad et sur les enterrements de Najaf. On peut imaginer que les civils irakiens n’admettent pas facilement aux employés du gouvernement menant l’enquête que les leurs sont morts de la violence.

En quoi le nombre de morts en Irak concerne-t-il les citoyens américains?

D’abord, c’est très mauvais pour notre sécurité nationale d’entendre le Président déclarer, comme en décembre 2005, que plus ou moins 30 000 Irakiens sont morts depuis l’invasion, pour avoir ensuite le gouvernement irakien, partenaire des Etats-Unis, dire que ce chiffre est quatre fois trop bas. Cela creuse encore plus le fossé nous séparant des peuples du Proche-Orient. Deuxièmement, si notre commandant en chef ne sait pas, dans un facteur de 4 à 10, combien d’Irakiens sont morts, comment pouvons-nous dire si le "surge” (l'augmentation du nombre de troupes en 2007, ndlr) a marché ou pas? Comment pouvons-nous évaluer les tendances dans ce cas? Le troisième point, et le plus important, c’est que cette guerre était "pré-emptive". En tant que démocratie, comment pouvons-nous déterminer si les coûts ont surpassé les bénéfices si nous ne connaissons pas les vrais coûts?

Comment faites-vous la différence entre votre rôle de scientifique et celui d’avocat d’une cause?

En tant que scientifique, vous amassez des données et des preuves qui peuvent vous faire changer d’avis sur n’importe quel sujet. Les militants s’intéressent plus à l’action et aux preuves qui renforcent leur position. Moi, je suis avant tout un scientifique, même si tous les projets sur lesquels j’ai travaillé récemment sont fondamentalement politiques. Ce qui me fait avancer, ce sont les données, pas les jugements préconçus. La bonne réponse de santé publique à la violence est d’arrêter la violence, et ce processus est beaucoup plus clairement politique que la plupart des projets qu’entreprennent mes condisciples.

De tout ce que vous avez vu et vécu en Irak, quelle est l’expérience que vous aimeriez le plus faire partager et comprendre aux Américains?

Quand j’étais en Irak en 2004, je demandais à toutes les personnes que je rencontrais: "Pourquoi pensez-vous que les Américains sont venus?" Invariablement, leur première réponse était spontanément: "A cause du pétrole!" Peu importe si c’était vrai, ce qui compte, c’est que c’était leur perception des motivations américaines. Si nous pensons aux attaques du 11 Septembre et réalisons que l’Irak a une population à peu près équivalente à celle de la zone métropolitaine de New York, ce nouveau bilan du gouvernement irakien suggère que les Irakiens ont connu un nombre de morts violentes équivalant à deux attaques similaires au 11 Septembre par mois pendant les trois premières années de l’occupation. Ça, c’est d’après le gouvernement irakien. Quant à notre enquête, elle estime l’équivalent de six "11 Septembre" par mois! In fine, peu importe que ces morts aient résulté directement de l’invasion américaine ou de conséquences indirectes imprévues. Ce qui est certain, c’est que des centaines de milliers d’Irakiens sont morts. Qui, parmi nos dirigeants, a exprimé du regret et du remord pour cela? J’ai bien peur que notre orgueil à ce sujet nous aveugle et crée une perception dans le reste du monde à l’opposé de l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes.

650 000  de morts depuis l’invasion de 2003..le chiffre est tout simplement hallucinant.. Vivement les prochaines manifs...

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 13:13

Bernard Langlois ne voit pas de problème aux thèses d'extrême droite. Il fait donc l'éloge du bouquin de De Benoit sur la décroissance et se moque de l'humanisme maladroit de Cheynet...(c'est vrai que le bouquin asséne des vérités louables mais sans les fonder et justifier). Cela n'a rien d'étonnant car de manière répétée Politis défend les thèses réactionnaires de Teddy Goldsmith, Th Jaccaud, Serge Latouche ou Pierre Rabhi...qui ont colonnes ouvertes dans cette revue et dont les analyses sont souvent  si proches de celle de De Benoit. On voit là une des limites principales de ces anti-libéraux qui au nom de l'anti-marché sont prêts à faire des alliances douteuses. Non, les ennemis de mes ennemis ne sont pas toujours nos amis... 

Les ponts du potomac

PAR Bernard Langlois, Politis
mercredi 30 avril 2008
 

 

QUELLE DÉCROISSANCE ?

Alors, la décroissance, oui, sans doute. Encore faut-il savoir le contenu qu’on donne à ce mot, à quel imaginaire, quelle weltanschauung, quelles pratiques aussi il renvoie. Plusieurs ouvrages récents nous y invitent, qui offrent une bonne approche de la question.
On lira notamment avec profit le beau livre, très argumenté mais aussi tout de colère contenue contre « la secte mondiale des goinfres goulus », du journaliste Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète [
6] ; ou encore, le Choc de la décroissance, de Vincent Cheynet, chef de file pugnace de ces « objecteurs de croissance » qui inscrivent résolument leur combat dans la tradition républicaine du Progrès et des Lumières, quitte à paraître un poil angéliques : « Je suis persuadé que les seules valeurs humanistes et démocrates pleinement assumées nous portent tout naturellement à vouloir la décroissance économique » [7] ; bon, c’est beau d’être jeune ! Ou, à l’opposé, la profession de foi d’un Alain de Benoist, venu des confins de l’extrême droite et aujourd’hui convaincu du fait que « l’écologie rend obsolète le vieux clivage droite-gauche », dans un double refus « du libéralisme prédateur et du prométhéisme marxiste » : et ce n’est pas parce que certains considèrent Benoist comme le diable que je me priverai de dire du bien de Demain la décroissance [8], un essai bien intéressant, notamment dans sa dimension philosophique.

Et on citera pour mémoire le « pape » Serge Latouche avec sa « pédagogie de la catastrophe », dont je crains bien qu’il nous faudra l’éprouver, avec toutes les horreurs afférentes, avant que l’espèce humaine ne découvre les chemins de sa survie ; la sienne, et celle de sa biosphère.
S’il n’est pas trop tard.




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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 11:25
Faute de voir des V'hello sur le cours j'ai pu voir....mais surtout "entendre " ça...





Une lamborghini verte faisant un boucan dément...

Le plus surprenant c'est que les gens loin d'être énervés de ce bruit... se réjouissaient de voir passer une telle voiture...

Ps Pour info elle coûte  200 000 euros....
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 19:41

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 20:21
 Philippe me fait passer cette information intéressante

La Friche la Belle de Mai - Marseille, propose :

Les Vélos Sonores
Randonnées à bicyclette à la découverte d´un parcours urbain et sonore atypique dans Marseille

Premier événement du projet Sport à la Friche
 
Du 22 au 25 mai
Départ de la Friche la Belle de Mai

gratuit- inscription obligatoire au 04 95 04 96 12



Les vélos sonores ce sont des balades collectives à bicyclette, sur un parcours original à la découverte des ruelles, traverses et passages inconnus, méconnus et parfois oubliés d'une ville en mutation et du territoire Euroméditerranée.
 ls s'utilisent avec les mollets mais aussi avec les oreilles !
Chaque "pédaleur" se voit prêter un casque mono relié à un récepteur FM, lui permettant d'évoluer au rythme d´une création radiophonique spécialement réalisée par Guillaume Beauron.


Ces parcours concoctés pour cyclistes curieux, croisent différents lieux et programmations culturelles pour conjuguer les plaisirs :
 
Jeudi 22 mai
départ 19h30 - arrivée à la Friche
suivi de la soirée documentaire Les traversées à 21h proposée dans le cadre d'Engrenages # 3

Vendredi 23 mai
départ à 19h30 - arrivée à la Friche
suivi d'un apéro avec dj set aux Grandes Tables & soirée Bombass (payant) au Cabaret aléatoire
 
Samedi 24 mai
départ 20h - arrivée plage des Pierres Plates (sur le J4) pour un pique-nique radio proposé par Engrenages # 3

Dimanche 25 mai
départ 11h - arrivée à la Friche avec un brunch dominical et musical (payant) pour petits et grands
et départ 18h - arrivée à Montévidéo pour une soirée d'écoute ARTE radio avec Engrenages # 3.
 
 
 

Durée 1h30
Gratuit -Tous niveaux
Trente personnes par balade
Départ depuis
La Friche la Belle de Mai
41 rue Jobin - 13003 Marseille


Apprenez à bricoler vous même votre vélo avec l´encadrement et les conseils du Collectif Vélos en Ville, en résidence à la Friche du 14 au 25 mai

Rens./réservation obligatoires au 04 95 04 96 12 - sport@lafriche.org
C´est gratuit - Il est préférable de venir avec son vélo.  Tous niveaux à partir de 12 ans



Une proposition de Système Friche Théâtre dans le cadre du projet La Piste
Encadré par  le collectif Vélos en Ville
Conçu en partenariat avec le festival Engrenages #3, (organisé par radio Grenouille & Euphonia du 21 au 25 mai, axé sur la création radiophonique, sonore et urbaine) & Silex T.N avec Guing´art Virus
Soutenu par la Ville de Marseille, La Fondation Jean-Luc Lagardère, La Fondation Richard Gasquet et Euroméditerranée

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