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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 09:30


Voir le texte de soutien voté par le CA de SLR


La lettre ouverte ci-dessous a été publiée sous forme de Tribune dans l’Humanité du 10 juin 2009


L’influence des savants et des intellectuels est certes quelque peu en déclin dans notre nouveau modèle de société. Chercheurs, universitaires et intellectuels n’en continuent pas moins de creuser leur sillon, faisant fi du bruit et de la fureur extérieurs. Ce qui ne signifie pas qu’ils vivent dans des bulles hors du monde. Au contraire, ils sont plus investis que jamais dans la mission qui est la leur : contribuer avec d’autres à apporter à leurs concitoyens cet élément de pensée critique indispensable à la préservation de la démocratie. Grâce aux réseaux qu’ils tissent par la circulation de leur pensée et de leur parole, au-delà des préjugés, des mythes ou des frayeurs en vogue et de leur instrumentalisation, ils n’ont de cesse d’agir au nom de la liberté et de l’impartialité, quelles que puissent être par ailleurs leurs éventuelles appartenances religieuses ou affinités politiques. Nos sociétés, trop souvent soumises aux diktats des médias et de l’internet, ont besoin de cette parole libre, au seul service des principes de la démocratie, évoluant sans entraves et produisant du savoir, de la connaissance et de la réflexion. Il se trouve que dans notre pays la majorité des intellectuels appartient à la fonction publique, ce qui ne signifie pas qu’ils soient de quelque façon inféodés à des institutions ou au pouvoir politique, même s’il existe certes parmi eux des intellectuels organiques. Si la liberté est nécessaire pour penser et écrire, il va de soi que l’obligation de réserve qui s’applique en général à certaines catégories de fonctionnaires ne peut aucunement s’appliquer à leur cas, sauf à n’attendre d’eux que la reproduction d’une doctrine officielle et stérile. Aujourd’hui, la convocation devant une commission disciplinaire, de notre collègue Vincent Geisser, chercheur au CNRS, accusé de n’avoir pas respecté cette " obligation ", constitue un signe supplémentaire et particulièrement alarmant de l’idée que les institutions de notre pays semblent désormais se faire de notre rôle. Devrons-nous donc soumettre nos articles, nos livres, nos prises de position publiques à l’approbation de leur censure, alors qu’aucune consigne ne devrait émaner d’elles si ce n’est celle de la rigueur intellectuelle et de la créativité qui accompagne toute recherche ? Quels compromis honteux devrons-nous accepter pour échapper à l’humiliation d’un conseil de discipline ? La France, pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression, est-elle en train de perdre son âme ? Comment continuer à faire notre travail, à assumer pleinement notre vocation, sous la menace constante de la sanction ? Que sommes-nous ? De simples courroies de transmission des idées qui ont l’agrément de nos dirigeants et des institutions qui nous emploient, ou des hommes et des femmes autonomes exerçant leur métier librement, en toute responsabilité, en toute honnêteté, et au service d’une recherche, d’une pensée et d’un savoir libres de tout carcan idéologique, n’ayant d’autre limite que la considération du bien commun ? L’obligation de réserve ne peut en aucun cas valoir pour les intellectuels, y compris lorsqu’ils sont fonctionnaires. Les y soumettre revient purement et simplement à les faire disparaître comme intellectuels, c’est ruiner la liberté dont ils ont besoin pour continuer leur œuvre salutaire, indispensable à la vie normale d’un pays politiquement sain, et qui a besoin d’eux pour son équilibre. Ce qui arrive à notre collègue Vincent Geisser, qui a le malheur de travailler sur l’islam, sujet brûlant s’il en est, est d’une extrême gravité et interpelle tous les citoyens de ce pays. Le traitement indigne auquel il est soumis est une honte pour la profession et pour la France.



COMITÉ DE LANCEMENT

1. Ghislaine ALLEAUME, directrice de recherches au CNRS, directrice de l’IREMAM 2. Jean-Christophe ATTIAS, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études 3. Etienne BALIBAR, professeur émérite à l’Université de Paris 10 Nanterre 4. Nicolas BANCEL, professeur à l’Université de Strasbourg, détaché à l’Université de Lausanne 5. Jean BAUBEROT, Professeur émérite de la chaire Histoire et sociologie de la laïcité à l’Ecole pratique des hautes études 6. Esther BENBASSA, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études 7. Daniel BENSAÏD, professeur de philosophie à l’Université de Paris 8 8. Pascal BONIFACE, géopolitologue, Université de Paris 8 9. Marie-Françoise COUREL, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études, présidente honoraire de l’EPHE, ancienne directrice scientifique du département SHS du CNRS 10. Denis CROUZET, professeur à l’Université Paris-Sorbonne (Paris 4) 11. Alain DE LIBERA, professeur d’histoire de la philosophie médiévale à l’Université de Genève, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études 12. Christine DELPHY, directrice de recherche émérite au CNRS 13. Éric FASSIN, enseignant-chercheur à l’École Normale Supérieure 14. Nacira GUENIF, sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Nord 15. Edgar MORIN, directeur de recherche émérite au CNRS 16. Laurent MUCCHIELLI, directeur de recherche au CNRS 17. Denis PESCHANSKI, directeur de recherche au CNRS, ancien directeur adjoint du département SHS du CNRS 18. Roshdi RASHED, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur honoraire à l’Université de Tokyo 19. Olivier ROY, directeur de recherche au CNRS 20. Vincent TIBERJ, chercheur au Centre d’Etudes Européennes de Sciences Po et maître de conférence à Sciences Po 21. Tzvetan TODOROV, directeur de recherche honoraire au CNRS 22. Jérôme VALLUY, enseignant-chercheur, science politique, Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1, CRPS, TERRA)

PREMIERS SIGNATAIRES 23. Frédéric ABECASSIS, maître de conférences en histoire contemporaine, Université de Lyon, École normale supérieure Lettres et Sciences humaines, En délégation au Centre Jacques Berque pour les Etudes en Sciences humaines et sociales, Rabat 24. Amin ALLAL, Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), Tunis 25. Maria AMARA, doctorante en sciences politiques à l’IEP d’Aix en Provence 26. Françoise ASSO, écrivain, maître de conférences de littérature française à l’Université de Lille 3, membre du collectif "UNIvers.Cité" 27. Francis BAILLEAU, sociologue, directeur de recherche au CNRS 28. Hélène BELLOSTA, directeur de recherche honoraire, CNRS 29. Maïté BOUYSSY, maître de conférences (HDR) en histoire contemporaine à l’Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne 30. Noëlle BURGI, chercheure CNRS 31. Hélène CLAUDOT-HAWAD, directrice de recherche au CNRS 32. Albano CORDEIRO, retraité, CNRS 33. Michèle CREMOUX, Toulouse 34. Catherine CURRAN VIGIER, maître de conférences d’anglais, Université de Rouen 35. Laurence DE COCK, professeur agrégée d’histoire, formatrice à l’IUFM de Versailles 36. François DESPLANQUES, maître assistant retraité de l’Université de Nice Sophia Antipolis 37. Fabrice DHUME, sociologue, chercheur à l’ISCRA 38. Maryse ESTERLE HEDIBEL, enseignante-chercheure à l’IUFM Nord Pas de Calais, Université d’Artois, chercheure CESDIP 39. Colin FALCONER, formateur d’anglais à la retraite, actuellement intervenant à l’université de Paris 3 (Département de la Formation Continue) 40. Vincent FOUCHER, CR1 CNRS - Centre d’étude d’Afrique noire 41. Yvan GASTAUT, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nice 42. Charles GIRARD, allocataire-moniteur en philosophie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne 43. Denis GRIL, professeur à l’Université de Provence, rattaché à l’IREMAM 44. Jean-François HAVARD, maître de conférences en science politique, Université de Haute Alsace - Mulhouse 45. Béatrice HIBOU, directrice de recherche au CNRS, CERI-SciencesPo 46. Christine HUGUET, maître de conférences en littérature anglaise à l’Université Charles-de-Gaulle Lille 3 47. Florence HULAK, ATER en philosophie à l’Université Paris 1 48. Moritz HUNSMANN, doctorant en Recherches Comparatives sur le Développement, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), Paris, Albert-Ludwigs-Universität Freiburg, Allemagne 49. Rada IVEKOVIC, professeure des universités, Université de Saint-Étienne & Collège international de philosophie, Paris 50. Stéphanie LATTE ABDALLAH, chercheur à l’IREMAM 51. Sylvain LAURENS, maître de conférences en sociologie à l’Université de Limoges 52. Christian LE BART, professeur de science politique, IEP de Rennes 53. Jean-François BAYART , DR1 au CNRS (SciencesPo-CERI) 54. Liêm-Khê LUGUERN, professeur d’histoire-géographie, doctorante EHESS-IRIS 55. Sami MAHBOULI, doctorant, Université Montpellier 1, CEPEL 56. Antoine MATH, chercheur à l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IRES) 57. Gilbert MEYNIER, professeur émérite à l’Université de Nancy 2 58. Soulé NGAIDE, Cimade 59. Olivier NOËL, sociologue, ISCRA-INED 60. Alexandre PIETTRE, doctorant "sociologie du pouvoir" - CSPRP, Université de Paris 7, Ater science politique - DCS, Université de Nantes 61. Gildas RENOU, Université Rennes-1 62. Alain RUSCIO, chercheur indépendant 63. Jean SALEM, philosophe, professeur à l’Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) 64. Pierre SALY, maître de conférences honoraire en histoire contemporaine à l’Université de Paris 1 65. Aude SIGNOLES, maitre de conférences en science politique, Université de Galatasaray, ?stanbul (Turquie) 66. Patrick SIMON, directeur de recherche à l’INED 67. Bahram SOLTANI, Maître de conférences, directeur de recherche, Université de Paris 1 Sorbonne 68. Éric SORIANO, chercheur au CSU-CNRS (Paris 8) et à CRISES (Montpellier 3), maître de conférences en science politique, Université Paul Valéry 69. Sylvie THENAULT, chargée de recherche, CNRS (Centre d’histoire sociale du XXe siècle, UMR 80 58) 70. Claire VISIER, maître de conférences en science politique, Faculté de droit et de science politique, Université Rennes 1, membre du CRAPE.


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Published by Cyril Di Méo - dans Blog Ouvert
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 09:00
Le PCF Aixois refuse l'alliance de tous les républicains et démocrates. C'est bien triste.

11.06.2009 Déclaration du collège exécutif de la section du Parti Communiste Français du pays d'Aix-en-Provence.

Après l'annulation de l'élection municipale d'Aix-en-Provence, le Parti Communiste Français se prononce pour : - reconduire le rassemblement « Aix Pour Tous » dans ses formes et son programme, rassemblement qui aurait dû gagner en 2008 si d'autres listes de gauche ne l'avaient affaibli. - Réaffirmer l'ancrage de ce rassemblement résolument à gauche en rejetant toute tentation d'alliance avec le MODEM ou avec des personnalités du centre ou de droite. Le Parti Communiste Français confirme son attachement aux engagements, aux contenus, à la constitution de la liste « Aix Pour Tous », d'autant plus que cette alliance a fait ses preuves par son travail, notamment avec la conseillère communiste Nathalie Leconte dont l'activité conséquente et fructueuse est largement reconnue. En conséquence le Parti Communiste Français appelle au rassemblement le plus large des forces progressistes et de gauche pour battre la droite et sa représentante aixoise Maryse Joissains. Aix en Provence le lundi 8 juin 2009.
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 23:33

Incontournable lors des dernières municipales.. le revoilà. Et ça reprend de plus belle.

http://www.aixmairie2009.com link

Faites circuler
..


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Published by Cyril Di Méo - dans Aixo-Blogosphère
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 23:11
 Contre les tentatives de manipulations sarkoziennes... la réponse de Jean Luc


 
Communiqué de presse: Jean-Luc Bennahmias


Paris: Le Vendredi 12 Juin 2009

J'ai lu comme vous dans le canard enchainé que l'on parlait de moi à l'Elysée. En ce qui me concerne, j’ai été prévenu Mardi matin par une journaliste du Parisien. J’ai quand même été un peu surpris  et j’ai décidé de ne rien répondre et d’attendre afin de voir comment cela se passerait du côté de l’Elysée et des journalistes. Voilà, cela suffit. La chose est simple, dimanche soir sur France 2 vers 22h30,  installé entre M.Bertrand et Valérie Pécresse, j’avais  moi-même dit puisqu’une question avait été posée vis-à-vis d’un appel du pied vers les écologistes que, si on me posait la question, je ne participerai pas à un gouvernement dirigé par M.Fillon et présidé par M.Sarkozy. Ma réponse est toujours la même. Mon adhésion comme co-fondateur du Mouvement Démocrate remonte à l'ambition de construire une alternative à l'Etat UMP et la présidence de M.Sarkozy. Si j'ai beaucoup de respect vis à vis des institutions républicaines, mon sentiment reste identique.
Il y a une volonté de déstabilisation mais cela ne me déstabilise pas.
Le Mouvement Démocrate, dans son positionnement humaniste, sociétal, environnemental et entrepreneurial est, de mon point de vue d’écologiste, le plus efficace.
Je crois à la nécessité d'un Mouvement Démocrate dans ce pays et nous devons continuer à le construire.
L'enjeu pour la suite est de passer d'un système artisanal à une véritable PME avec de nouvelles responsabilités en compagnie des personnes de qualités qui nous entourent.

 

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’émission en cliquant sur les liens suivants :

 

http://www.dailymotion.com/user/FranceInfo/video/x9kc05_parlons-net-benhamias-nentre-pas-au_news

 

http://www.dailymotion.com/user/franceinfo/video/x9kd0h_parlons-net-recoit-jeanluc-benhamia_news?hmz=746162

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 11:38

Respesct pour Jean Noel Guerini qui va peut être mettre un peu d'ordre dans le PS Aixois.

Guérini : "Si les socialistes aixois ne font pas l'unité, ce sera leur dernier combat"

Publié le mercredi 10 juin 2009 à 12H39 La Provence

 

Qui sera le candidat du PS pour les municipales anticipées à Aix, après l'invalidation de l'élection de Maryse Joissains ? André Guinde ou Alexandre Medvedowsky ? Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône et homme fort du Parti socialiste dans le département, Jean-Noël Guérini vient d'appeler à la paix des braves... en des termes plutôt musclés : "Si les socialistes aixois ne font pas l'unité, ce sera leur dernier combat. Et s'ils se trompent, le ménage sera fait et il y aura des parachutages".

Formellement, Jean-Noël Guérini qui était à Aix pour poser la première pierre d'un collège n'a pas exclu que le candidat socialiste ne soit pas désigné par les militants aixois mais par la Fédération des Bouches-du-Rhône et par les instances nationales du PS. C'est d'ailleurs ce qui s'était passé en 2002 à Vitrolles, lorsque les municipales avaient été annulées, Guy Obino ayant ainsi été préféré à Dominique Tichadou.

ET faut il le rappeler la désignation de Obino s'est avérée pertinente puisqu'elle a permis de reprendre la ville aux Megrets. La situation est assez similaire sur Aix ..Non...

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Published by Cyril Di Méo - dans Gauche aixoise
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 23:50

Lu dans la Provence. Une révolution au sein du Ps aixois. Un candidat capable de faire l'unité aurait été nommé : André Guinde. On attend la confirmation par les instances PS de cette Info déterminante de La Provnece. André Guinde, socialiste d'une rondeur qui rend des alliances avec le Modem possible ne cristallisera pas de vote contre lui. Il permettrait de sortir du combat Pezet /Medve. Tout devient possible.

ps : Décidemment Guerini  mérite un coup de chapeau.

Annulation des municipales : Guinde sera le candidat PS

Publié le lundi 8 juin 2009 à 18H35

Le PS  devrait introniser, André Guinde, vice-président du Conseil général, pour partir à l'assaut de l'hôtel de ville aixois. L'information était dans l'air depuis quelques jours, avant même l'annonce ce matin de l'annulation des élections municipales à Aix par le Conseil d'Etat.

L'officialisation pourrait être faite dès ce soir à l'issue du conseil fédéral. Particulièrement bien implanté dans les quartiers ouest de la ville, André Guinde, 70 ans, était déjà adjoint de Jean-François Picheral de 1989 à 2001 et conseiller municipal d'opposition depuis.

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 23:21

Daniel Cohn-Bendit propose une alliance au PS et au MoDem

NOUVELOBS.COM | 07.06.2009 | 22:12

La tête de liste d'Europe Ecologie, parti qui pointe à près de 15% des suffrages, espère ainsi "créer une majorité" au Parlement européen "contre par exemple M. Barroso". Vincent Peillon temporise.

Daniel Cohn-Bendit (Sipa)

Daniel Cohn-Bendit (Sipa)

Daniel Cohn-Bendit, tête de liste d'Europe Ecologie aux élections européennes, a proposé dimanche soir au Parti socialiste et au MoDem de faire alliance au Parlement européen pour former une majorité opposée au président de la Commission José Manuel Barroso.
"Si je vois ce qu'il y a dans les programmes MoDem, sur l'écologie, la transformation et le réchauffement climatique, du PS et chez nous, il y a une possibilité d'alliance au Parlement européen dans des groupes autonomes pour mener une certaine politique et créer une majorité contre par exemple M. Barroso", a-t-il observé sur France-2.
"C'est ce qu'on propose ce soir et ce qui va se faire", a souligné le président sortant du groupe Vert au Parlement européen. "Je crois qu'on peut avoir cette majorité."


Peillon temporise


Vincent Peillon, tête de liste du PS dans le Sud-Est aux élections européennes, a répondu sur France 2 que "la France a besoin d'un front des progressistes", avec le PS, les Verts et le PCF, appelant également Jean-Luc Mélenchon à "travailler" avec son parti.
"Je pense que la France a besoin d'un front des progressistes, ouvert aux démocrates", a-t-il déclaré. "Je pense que l'alliance privilégiée est avec les Verts - ils ont gouverné avec nous -, avec le Parti communiste, s'il veut bien revenir dans cette alliance, et tous ceux qui voudront demain faire un majorité de transformation sociale", a-t-il poursuivi.
Vincent Peillon a dit aussi souhaiter après les élections que la tête de liste du Front de Gauche aux européennes dans le Sud-Ouest, Jean-Luc Mélenchon, "en tire des conclusions pour travailler avec nous demain, sans être à lui tout seul totalement hégémonique et vouloir dicter aux Verts, comme au MoDem, comme au Parti socialiste, la ligne juste, puisque malgré tout on fait encore un peu plus de voix que lui".
"Il y a une France qui veut bouger, qui veut autre chose", car le score de l'UMP n'est "pas un grand succès pour Nicolas Sarkozy", a estimé Vincent Peillon.

Réussira t'il à imposer cette stratégie aux verts français...rien n'est moins sur...

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 13:40


Municipales aixoises annulées. Toutes mes félicitations au brillant Stéphane Salord de la liste Génération Aix qui donne aux aixois une ultime chance de renvoyer Maryse Joissains chez elle. Etant  aussi attaqué dans ce tract  de caniveau, je me félicite que le Conseil d'Etat décide que ce genre de propos n'ont plus leur place dans une démocratie moderne.

Souhaitons que les forces républicaines d'opposition au clan Joissains sauront passer outre les divergences et sauront faire vivre leurs ressemblances pour proposer dans une grande coalition arc en ciel de premier ou deuxième tour, une alternative au système Joissains. De la gauche de la gauche à l'équipe du Modem et Génération Aix de François Xavier De Peretti faisons l'union pour un grand coup de balai à Aix.

Nous avons déjà subit une triangulaire perdante, (nous connaissons les scores de chacun car une primaire de l'opposition a déjà eu lieu au premier tour de la municipale en 2008) jouons cette fois gagnant pour l'intêret général des aixois.. Ils ne cessent de nous dire qu'en matière de logement, de transport, de démocratie ils souffrent... soyons à la hauteur.

Tous ensemble pour que Joissains Go Home. Yes we can.

Dans La Provence

Les municipales d'Aix annulées pour propos "injurieux et diffamatoires" 31 contributionsPublié le lundi 8 juin 2009 à 11H00 La requête déposée par Stéphane Salord, sur un tract injurieux et anonyme diffusé durant la campagne, a donc abouti. En conséquence, de nouvelles élections devront être tenues dans un délai de trois mois. 1 › 2 Maryse Joissains, distribuant des tracts, lors de la campagne des municipales 2008. Photo Jean-Eric Ely En savoir plus Lire aussi - Un tract anonyme déclenche une guerre des plaintes Lire aussi - Le deuxième miracle de Maryse Article - Première réunion de l'équipe Joissains Article - Annulation des municipales : Salord a "attaqué en justice pour la France" Article - Annulation des municipales : Caselli (PS) appelle à "l'unité" Aujourd'hui, le Conseil d'État a décidé d'annuler les élections municipales d'Aix qui ont eu lieu en mars 2008. La liste UMP menée par Maryse Joissains avait alors gagné la bataille. C'est Stéphane Salord - ex-adjoint de Joissains et candidat sur la liste d'union "Génération Aix" - qui a déposé la requête en annulation sur un tract injurieux et anonyme diffusé durant la campagne. Par trois fois, le commissaire au gouvernement avait conclu au rejet de cette requête. Rejet par le tribunal administratif. Rejet par la sous-section du Conseil d'État qui, malgré ce, avait décidé de "monter l'affaire" plus haut encore. Cette fois, l'annulation est prononcée par le Conseil d'Etat ; de nouvelles élections doivent être organisées dans un délai de trois mois. La maire d'Aix a déjà réagi auprès de La Provence en précisant : "Je suis maire jusqu'à ce que la décision soit notifiée et je demande à ce que ce soit fait rapidement." En substance, le Conseil d'Etat "a considéré qu'au cours de la campagne électorale précédant le renouvellement du conseil municipal, les attaques dirigées contre le candidat conduisant la liste "Génération Aix", et contre certains de ses colistiers, ont revêtu un caractère exceptionnellement violent. Le Conseil d'Etat enfonce le clou : "Il a en particulier noté qu’un tract anonyme, qui contenait des imputations injurieuses et diffamatoires mettant en cause la vie privée ou la probité des membres de cette liste et qui a été évoqué par la presse et sur internet, avait excédé largement les limites de ce qui peut être toléré dans le cadre de la polémique électorale." Le tract en question, anonyme, alignait des accusations ignobles sur François-Xavier de Peretti, tête de la liste d'union MoDem-Verts, agrémenté de propos homophobes ou portant atteinte à la vie privée de certains colistiers comme Stéphane Salord ou Soraya Ghodbane. Au 1er tour des municipales en mars 2008, quatre listes avaient réuni suffisamment de voix pour rester au second tour. La liste UMP de Maryse Joissains avait finalement remporté la mise avec 44,24% des suffrages, suivi de très prés par le PS d'Alexandre Medvedowsky (42,9%) et en troisième position, se tenait la liste "Génération Aix" avec 12,86%. Michel Pezet, dissident de gauche, qui pouvait se maintenir, s'était finalement désisté au profit du PS.


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Le communiqué officiel du Conseil d'Etat : Le tribunal administratif de Marseille avait été saisi de plusieurs demandes d’annulation des élections des 9 et 16 mars 2008 pour le renouvellement du conseil municipal d’Aix-en-Provence. Il les avait rejetées. Les requérants se sont alors tournés vers le Conseil d’État, qu’ils ont saisi en appel. La section du contentieux du Conseil d’État, l’une de ses formations de jugement les plus solennelles, porte une appréciation différente sur les faits et annule les élections en jugeant que des propos et des insinuations d’une nature et d’une gravité inadmissibles qui ont émaillé la campagne ont constitué des manœuvres ayant pu fausser les résultats du scrutin. Le Conseil d’État a retenu plusieurs éléments. Il a considéré qu'au cours de la campagne électorale précédant le renouvellement du conseil municipal, les attaques dirigées contre le candidat conduisant la liste « Génération Aix », et contre certains de ses colistiers, ont revêtu un caractère exceptionnellement violent. Il a en particulier noté qu’un tract anonyme, qui contenait des imputations injurieuses et diffamatoires mettant en cause la vie privée ou la probité des membres de cette liste et qui a été évoqué par la presse et sur internet, avait excédé largement les limites de ce qui peut être toléré dans le cadre de la polémique électorale. Il a en outre retenu le fait que, dans un article publié dans l’édition spéciale d’un hebdomadaire à diffusion nationale consacrée à la campagne aixoise, la candidate élue avait tenu des propos, qu’elle n’avait pas démentis, mettant clairement en cause la vie privée du candidat de la liste « Génération Aix » et de certains membres de cette liste. Compte tenu du retentissement que tous ces éléments ont eu pendant la campagne et de l’impossibilité, pour le juge, d’en mesurer les conséquences sur la répartition des suffrages recueillis par chacune des trois listes en présence au second tour (l'écart des voix séparant la liste l’ayant emporté et la suivante étant réduit : 1017 voix), le Conseil d’État a décidé d’annuler les élections. En conséquence, de nouvelles élections devront être organisées dans les 3 mois.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 20:58
Il a un style dévastateur, mais il faut dire que la réalité dépassant la fiction..il est un un peu aidé. Frédéric Lordon commet un pamphlet qui avec un côté didactique réussit à rendre limpide les mécanismes les plus obscurs de la finance. Si si c'est possible.

C'est l'occasion de rappeler quelques propos favorables au marché d'un certain nombre d'éditorialistes qui aujourd'hui vantent la régulation. Et le retournement de veste est impressionnant.

C'est aussi l'occcasion de proposer un modèle : le SLAM permettant d'encadrer les rémunérations financières des actionnaires afin que l'épargne permette  de nouveau un rôle productif  et un investissment de l'entreprise  avec des taux "normaux "3 % au lieu de 15 ou 30....

Il nous fait aussi un petit historique de la dérégulation et nous rappele comment les gouvernements socialistes sont pour partie à la racine de ce tournant libéral des années 80....Le portrait est alors dévastateur et le soutien répété de ces élus pour  la finance dérégulée laisse pantois...Montrant s'il en était encore besoin la nécesité d'un bon coup dee balai dans la gauche française..

A lire et faire lire.

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Published by Cyril Di Méo - dans Coin Lecture et musique
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:42

Ils se disputent la 3eme place. On tombe donc dans le caniveau. Alors que tous les sondages montrent la porosité complète de leurs deux éléctorats les deux coqs s'empaillent.. Quoi de plus ridicule. Comme Cohn Bendit est prisonnier des Verts qui sont massivement des militants gauchistes (alors que lui est très libéral..), il ne peut pas dire ce qu'il pense de Bayrou.. alors qu'il y a deux ans il n'avait pas de mots assez doux.... Et comme Bayrou est embarqué dans sa présidentielle et son ni gauche ni droite, refusant encore d'incarner une sociale démocratie écologisée... il ne peut signaler ses proximités avec Cohn Bendit même s'il sait que la base militante verte est en contradiction avec son leader et se sert du cache sexe Bové pour ne pas perdre la face.

Alors que l'on devrait se dire qu'une alliance entre électorat vert et électorat Modem fait presque 25 % soit l'équivalent du PS... Ce qui n'est pas sans conséqunece... Et qui devrait amener à un rapprochement stratégique le temps de tomber le PS.. IL n'en est rien. Pris dans leurs chapelles et omissions ils chercent à décrocher la médaille de 3eme là où c'est l'intégralité du jeu politique qui pourrait être recomposé.

C'est bien triste et ça fait le jeu de l'UMP et du PS qui l'a bien compris.  

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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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