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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 14:23
En ces temps où les bonnes nouvelles progressistes  ne sont pas si nombreuses.. en voilà une à mettre sous le sapin.

La ville de Mexico autorise le mariage homosexuel

Une "première" en Amérique Latine : la ville de Mexico a autorisé lundi 21 décembre le mariage homosexuel. Les députés de l'Assemblée du District fédéral mexicain, autrement dit de la capitale, ont du modifier l'article du code civil local qui spécifiait jusqu'à présent que "le mariage est l'union librement consentie entre un homme et une femme", a-t-on appris auprès de l'Assemblée. Le mariage homosexuel a été approuvé "par 39 voix en faveur de la proposition, 20 contreDavi Razu, principal défenseur du projet. La municipalité de Mexico est présidée par un maire de gauche, Marcelo Ebrard, du Parti de la révolution démocratique (PRD), et l'Assemblée du gouvernement du District fédéral compte 66 députés, dont 42 du PRD ou apparentés.

NOUVELOBS.COM | 22.12.2009 
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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 19:04
Après le carnage Sextius mirabeau et son plus grand parking d'Europe (voté à l'époque par l'UMP et le PS) Mme Joissains se rend compte que cet aménagement désequilibre toute le ville et déplace le centre ville. C'est pas faute de l'avoir prévenue.....Elle sort donc de sa hotte son cadeau pour 2010: le parking de 300 places.
Dans le monde enchanté de maryse Joissains qui prend la Conférence de Copenhague pour un salon de l'automobile...sa réponse est basique. Elle annonce au CIQ concerné (qui ne semble pas l'avoir demandé) et aux commerçants du coin (qui eux ont visiblement fait un gros forcing..) décide donc de lancer un parking de 300 places sous la place Verdun. Avec Joissains c'est simple un souci et elle vous sort un parking (après Mignet, Sextius Mirabeau..). Qu'importe que le centre ville soit déjà bouché par la circulation...que l'on soit en plein coeur de ville. (mais où vont passer ces véhicules ???).. et que la loi sur l'Air aille à l'encontre de ce type de construction.
Encore une inéptie écologique de notre maire....
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 18:57

Joissains  attaque à tout va. Et met préventivement  la pression sur le Conseil d'Etat. Plus que juridique l'attaque est politique. Ce sont des dommages pour le préjudice lié à l'annulation de 2008 ( 20 000 euros) qu'elle demande vie la Cour Européenne des Droits de l'Homme, au Conseil d'Etat. Elle attaque bille en tête les 5 membres du CE anciens responsables de cabinets socialistes. Enorme. Cette Bonne femme est énorme. 


Assemblée Nationale, Maryse Joissains MasiniRequête devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme  je vote pour cet article
 

Madame Maryse Joissains Masini et tous les colistiers, élus sur la liste de la majorité municipale.

 

Maryse Joissains et l'ensemble de ses co-lisitées ont présentés une requête devant la cour européenne des droits de l'homme, en application de l'article 34 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ainsi que des articles 45 et 47 du règlement de la Cour.

Télécharger la requête

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 18:50

Le recours d'Alexandre Medvedowsky semble recalé devant le Ta  car il y a peu de chance que le Ta ne suive pas l'avis du rapporteur public... (enfin on verra pour Noel puisque l'avis sera donné le 23 décembre ???). C'est donc le Conseil d'Etat qui une nouvelle fois tranchera... De toute façon les deux protagonistes avaient tout les deux indiqué qu'ils saisiraient le CE si la décision leur était défavorable....

Joissains-Medvedowsky : le recours rejeté mais l'écart de voix se resserre


Publié le mardi 15 décembre 2009  la Provence

Le rapporteur public a conclu, ce matin, devant le tribunal administratif de Marseille au rejet du recours d'Alexandre Medvedowsky (PS), qui demandait l'annulation de l'élection de Maryse Joissains (UMP) en juillet dernier. En revanche, il a jugé que 96 votes étaient entâchés de nulllité : le tribunal devrait donc revoir l'écart de voix entre les deux candidats de 187 à 91. Les propos peu amènes de Maryse Joissains envers la décision du Conseil d'Etat, qui avait annulé son élection en 2008, ont été au coeur des débats. Le rapporteur public a estimé que même s'ils "pouvaient être injurieux ou diffamants", ils l'étaient envers une institution, laquelle n'était pas un adversaire dans la campagne municipale de la candidate UMP. Et qu'ils ne constituaient donc pas une manoeuvre pouvant entâcher la sincérité du scrutin.

Le camp d'Alexandre Medvedowsky ne cachait pas sa déception face au rejet de sa demande. Mais les conclusions du rapporteur public et les arguments du conseil de Maryse Joissains, estimant devant le tribunal qu'il pouvait y avoir "un problème" dans les formations de jugement au Conseil d'Etat - "Sur quinze membres, cinq avaient eu des fonctions dans les cabinets ministériels" - leur laissent un espoir en cas d'appel devant la plus haute juridiction administrative. La décision du tribunal marseillais devrait être rendue le 23 décembre.


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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 06:16
Alors que la TA se prépare à annuler de nouveau l'éléction aixoise... si l'on en croit la rumeur politique aixoise. Joissains en  conquérante a  compris que la meilleure defense c'est l'attaque et là elle frappe pour faire un KO.

Elle se permet donc une affiche ou tract anti Medve plus que percutant... que l'on trouve sur son site. http://www.marysejoissains.com link




ET annonce qu'elle sait qui a fait le tract diffamatoire. Menaçant que l'arroseur soit arrosé..ça promet d'être sanglant.... même si ça semble pas très crédible.

Municipales d'Aix : Maryse Joissains contre-attaque

Publié le samedi 21 novembre 2009  La provence

Le maire UMP dit être en mesure de prouver l'origine du tract ordurier qui a conduit à l'annulation de son élection de mars 2008

Maryse Joissains:

Maryse Joissains : "Le Conseil d'État a été trompé. Je suis en mesure de prouver que je n'ai rien à voir avec le tract qui a conduit à l'annulation et que l'on m'a imputé."

Photo Sophie Spitéri


Dans son édition de mercredi, La Provence évoquait la guerre des nerfs entre la députée-maire UMP et l'opposition (lire l'article). La réponse de Maryse Joissains ne s'est pas fait attendre. Jeudi soir, toute juste rentrée d'un déplacement parisien, elle tenait tout d'abord à distiller quelques bonnes nouvelles, avant de ressortir un vieux démon qu'elle porte sur le front judiciaire.

- Après l'apparition de ce tract en pleine campagne électorale en 2008, vous aviez déjà déposé une plainte qui a été classée sans suite. Pourquoi le ressortir aujourd'hui, à l'aube d'un nouveau rebondissement judiciaire ?
Maryse Joissains : J'ai aujourd'hui la preuve que ce n'est pas moi qui ai écrit le tract que le Conseil d'État m'a imputé sans pouvoir vraiment le prouver. À l'époque, François-Xavier de Peretti avait déposé une plainte pour diffamation et moi une plainte pour dénonciation calomnieuse. Il m'accusait, mais sa plainte a été classée sans suite. J'étais donc certaine de gagner si je maintenais la mienne. Mais je n'avais pas envie de remuer les choses. J'ai préféré laisser tomber. Entre-temps, on s'en est servi pour faire annuler l'élection et mon honneur a été sali. Je ne suis donc pas restée les deux pieds dans le même sabot. Et aujourd'hui, c'est un peu l'arroseur arrosé.

- Quels sont les éléments en votre possession ?
M.J. : Je dispose de quatre témoignages qui ont été rédigés sous contrôle d'huissier. J'espère que d'autres suivront. Il y a des gens bien dans toutes les équipes politiques. Certains n'ont pas aimé qu'on utilise ce genre de procédé pour annuler une élection. J'ai cherché à savoir ce qui avait pu provoquer cette décision de justice, de qui cela pouvait venir. Aujourd'hui, je sais qui a écrit ce tract et l'a diffusé. Je me donne une dizaine de jours pour saisir le Parquet. Je déposerai plainte contre X mais je donnerai des noms.

- Qu'attendez-vous de cette procédure ?
M.J. : Je voudrais que le Conseil d'État se retourne contre les auteurs du tract pour escroquerie au jugement. Je ne critique pas la décision du Conseil d'État, je dis que sa religion a été induite en erreur.

- L'opposition semble vous mettre beaucoup de pression, c'est une réplique ?
M.J. : Leur présence sur le terrain est d'une pâleur... S'ils avaient un vrai courage politique, Alexandre Medvedowsky et François-Xavier de Peretti auraient assisté au débat sur le projet de polyclinique au Pont-de-l'Arc lors du dernier conseil municipal. Mais comme ils sont en désaccord avec les Verts et qu'ils ne veulent pas se priver d'eux, ils ont pris la tangente.


- Vous n'avez pas peur de lasser les Aixois avec ces incessants rebondissements ?

M.J. : Je n'ai pas peur des rebondissements et je refuse de laisser tomber : c'est comme si on laissait accuser quelqu'un d'un crime qu'on a commis. Si la procédure aboutit, les responsables seront définitivement mis au tapis.

- Dans quel état d'esprit êtes-vous à quelques jours de la décision du tribunal sur le recours concernant l'élection de juillet ?
M.J. : Ce n'est pas moi qui ai organisé l'élection de 2009, mais la délégation spéciale qui était en place. Je fais donc justice de toutes les allégations qui sont celles de mes adversaires. Je suis sereine sur la décision du tribunal administratif. Il y a eu des errements une fois, pas deux. Et s'il venait à annuler l'élection, j'irai devant le Conseil d'État. Contrairement aux intentions que l'on me prête (Maryse Joissains avait dénoncé en juin dernier une décision politique), j'irai devant lui. Je n'ai pas de raisons d'avoir peur de la justice de mon pays.


Alexandra Ducamp (aducamp@laprovence-presse.fr)
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:15

Lu dans la Provence

First Solar abandonne Rousset : la faute à Maryse Joissains ?


Publié le mardi 01 décembre 2009

Polémique autour d'un plan de communication organisée par la CPA

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

En février dernier, Maryse Joissains (UMP) et Jean-Louis Canal (PS), venus plaider la cause du pays d'Aix chez Borloo.

Photo S.M.

 

Mais qui a pris un coup de soleil sur la tête ? Hier matin, Jean-Louis Canal (PS), maire de Rousset, faisait savoir que First Solar, deuxième producteur mondial de panneaux photovoltaïques, ne viendrait pas s'installer en pays d'Aix.

Dans son mail exprimant le rejet de la candidature du site, le vice-président Europe du groupe américain aurait mis en cause la campagne de communication dans la presse, achetée par la Communauté du pays d'Aix, la semaine dernière. Campagne que le groupe aurait jugée, selon Jean-Louis Canal, "non seulement pas utile mais contre-productive". Les grands encarts publicitaires vantant "son ciel bleu, ses salles blanches, sa matière grise : le pays d'Aix accueille First Solar les bras ouverts", une faute de goût ?

"Un manque de professionnalisme grave, souffle un proche collaborateur du maire de Rousset. Les industriels aiment le secret. C'était la dernière chose à faire." Ces dernières semaines, dans les couloirs de la CPA, on ne parlait que de ce dossier en béton, de tous les atouts techniques (le terrain, la station d'épuration industrielle, la proximité de la microélectronique) dont dispose la zone.

Mais on craignait la concurrence politique - et pas forcément technique - de l'Aquitaine, également candidate. D'où une campagne parfaitement "à propos", comme le pense toujours Maryse Joissains, qui ne voulait pas se faire "enterrer" par Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Et qui voyait dans ce dossier, une clé de l'avenir du tissu industriel local (LaProvence de samedi).

Depuis la mi-septembre, dès que le groupe américain avait bouté la candidature de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence), la présidente de la CPA avait, comme au bon vieux temps de la croisade anti-LGV, dégainé sa plume. Et porté la candidature du pays d'Aix jusque dans les cabinets ministériels de Jean-Louis Borloo et de Christian Estrosi.

Il y a quinze jours, de retour d'un déplacement parisien, elle racontait sa rencontre avec le directeur de cabinet au ministère de l'Industrie. Jugeant le dossier en bonne voie : "Christian Estrosi soutient l'implantation de First Solar en Provence", avait-elle déclaré. Et de réécrire dans la foulée à Jean-Louis Borloo pour réclamer audience.

Hier, alors qu'on lui demandait sa réaction à la défection de First Solar, elle s'étonnait : "Je n'ai reçu aucun courrier de leur part. Je m'étonne qu'ils écrivent au maire et pas au porteur du projet qui est la Communauté du pays d'Aix." Et d'enrager que Jean-Louis Canal ne lui ait toujours pas fait passer l'information. "On crée une polémique qui ne sera pas positive pour le territoire."

Au cabinet de Christian Estrosi, on se disait sans nouvelles de First Solar. Maryse Joissains veut encore y croire. Quitte à "faire la révolution". Du côté de Rousset, il ne semblait plus y avoir d'espoir. Et ce n'est pas Brandon Mitchener, le porte-parole de First Solar, qui va éclaircir la situation : "C'est une formalité, un mail de courtoisie que nous avons envoyé aux communes candidates comme il y en a eu des dizaines. Mais pour vous dire la vérité, Rousset ne figurait pas sur la liste des sites que nous avons évalués en profondeur."

Quid de la campagne de com' ? "Encore une fois, cela ne peut pas avoir été préjudiciable puisque Rousset ne figurait pas sur la liste." Il est loin le temps de la LGV où la députeé-maire UMP menait bataille au côté du maire PS et vice-président de la Région, aux portes du ministère de Jean-Louis Borloo. La première n'a vraiment pas besoin d'un revers de ce genre en cas de nouvelle municipale. Le second pourrait transformer cet échec en argument de campagne pour mars prochain.

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Rappel des faits : Le 23 juillet dernier, le groupe américain First Solar officialisait son partenariat avec EDF Énergies nouvelles. Son président, Michael J.Ahearn, qualifiait l'implantation de son groupe en France "d'acte de foi dans le marché et son grand potentiel".
Saluée par le ministre Borloo, l'implantation de l'usine représentait un investissement de plus de 90 millions d'euros et la création de 300 emplois. Usine dont EDF EN sera l'unique client pendant dix ans et ce dès 2011. Après l'abandon du site de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence) par le géant américain, le pays d'Aix s'était porté candidat.

Alexandra DUCAMP (aducamp@laprovence-presse.fr)
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 20:15
Une belle initiative

Les bus cyclistes reprennent de plus belle entre la gare routière et Les Milles :

http://www.buscyclistes.org/itineraires/Aix/Ligne1/Gare_ZiDesMilles.htm link

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Published by Cyril Di Méo - dans Aixo-Blogosphère
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 21:26

Pour mieux préparer les bacheliers ES à la poursuite d’études supérieures, Chatel baisse l’horaire de SES de 34,6% !

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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 20:17

Voilà une bonne nouvelle. Dominique Bindler, ancienne pièce maitresse de la politique du logement social de Maryse Joissains se voit condamner pour favoritisme. On reprendra cependant le propos de la présidente Imbert "Quel dommage qu'elle [Maryse Joissains],n'ait jamaisété entendue".

On attend la suite ...

Lu dans la provence.

L'ex-directeur des HLM aixois condamné pour favoritisme

Publié le jeudi 26 novembre 2009 à 09H03

 

Dominique Bindler fera appel de cette condamnation à six mois avec sursis

Dominique Bindler nie tout favoritisme dans la passation d'un marché avec un architecte aixois.

Dominique Bindler nie tout favoritisme dans la passation d'un marché avec un architecte aixois.

Photo Archives L. P.

 

Six mois de prison avec sursis et 10000€ d'amende pour Dominique Bindler; 5000€ d'amende pour Pierre M. Le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence est allé au-delà des réquisitions du parquet dans cette affaire de délit de favoritisme qui mettait en cause l'ancien directeur de l'office HLM Pays d'Aix Habitat et un architecte.

Lors de l'audience du 14 octobre dernier, Dominique Bindler avait farouchement nié à la barre avoir tenté de favoriser ce professionnel dans le cadre de l'obtention d'un marché public d'architecte conseil. Mieux, il disait avoir voulu mettre de l'ordre dans des procédures "anormales" quelques mois après sa prise de fonction à la tête de l'institution courant 2005.


De Peretti à l'origine de la plainte
Très rapidement, le spectre des pressions politiques était apparu dans les débats. C'est François-Xavier de Peretti, ancien adjoint déchu de Maryse Joissains, qui était à l'origine de la plainte; le rôle du député-maire (UMP), à l'époque présidente du conseil d'administration de la structure, n'a pas été clairement établi. "Quel dommage qu'elle n'ait jamais été entendue", avait soupiré lors de l'audience la présidente Imbert.

Dans le dossier, aussi, des témoignages à charge contre Dominique Bindler émanant de deux anciens cadres de l'office HLM. Témoignages que la défense avait largement tenté de discréditer en évoquant l'ambiance délétère qui régnait au sein du personnel : l'ancienne directrice adjointe et le directeur des affaires juridiques avaient parallèlement poursuivi devant les prud'hommes Dominique Bindler pour harcèlement.

Mais la théorie du règlement de compte politique, qui voulait la déstabilisation du directeur d'un organe paramunicipal pour toucher Maryse Joissains dans un cadre électoral, n'a semble-t-il pas ému les juges. C'est plutôt le rapport d'un expert des marchés publics dénonçant des irrégularités dans la procédure qui a fait mouche.

Le marché n'avait pourtant finalement pas été attribué; l'architecte n'avait reçu aucune indemnité. Les avocats des prévenus avaient plaidé la relaxe; le parquet n'avait pas requis de peine de prison contre Dominique Bindler et laissé une éventuelle sanction pour l'architecte à l'appréciation du tribunal.

Les deux condamnés faisaient savoir, par leur conseil, dès rendu du jugement hier, leur volonté de faire appel. Cette affaire n'est qu'un épisode judiciaire dans la saga qui agite depuis plusieurs années le fonctionnement de l'office HLM : cette année, Dominique Bindler a quitté ses fonctions dans le cadre d'un protocole d'accord et a pris la direction du centre de formation des apprentis.

Il a été remplacé par Mireille Mantot. L'ancienne directrice du CCAS, a saisi rapidement après sa prise de fonction, le parquet : une enquête sur des dysfonctionnements au sein de l'organisme est toujours en cours dans les services de la brigade financière à Marseille.


Alexandra DUCAMP (aducamp@laprovence-presse.fr)
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 11:01
La droite de PACA en campagne pour Vauzelle ou tout au moins pas pour Mariani, voici ce que nous dit marianne. Cela confirme les bruits qui courent dans la droite locale. L'article nous décrit aussi un PCF au bord de la crise de nerf (et de l'intoxication par les stupéfiants..certains pensant faire 10 % !!!)... tout cela augure de débauchages d'anciens élus PCF par Vauzelle.

Régionales PACA: Michel Vauzelle joue bye bye Solferino…

Jean-Claude Bouildé - Marianne | Lundi 23 Novembre 2009

Le parachutage à Toulon de Razzy Hammadi échoue et Michel Vauzelle s'affiche plus que jamais comme un seigneur qui contrôle son fief. Du coup, ça fait réfléchir aussi les communistes qui trainent des pieds pour appliquer la ligne du Front de gauche.



Les portables s’affolent dans le cabinet de Michel Vauzelle et dans les diverses fédérations du PS de PACA. C’est désormais officiel, l’ancienne icône du MJS national ambitionne un retour aux sources dans le Var. Mais voilà, tout le monde ne l’entend pas comme ça, et sa candidature apparaît rapidement comme un boulet pour Vauzelle et ses camarades. Jeudi soir, l’affaire semble entendue, Razzy Hammadi ne fait plus partie de la liste varoise. Un premier coup de semonce de la part des militants locaux est alors envoyé vers Solferino, le siège du PS. En substance, le message est clair et se résume ainsi : « Nous pouvons garder la région, ne nous plombez pas ! ».

A croire que Martine Aubry est dure d’oreille, on joue la montre et on se donne rendez-vous pour samedi lors une seconde commission électorale. Et là, coup de théâtre ! On remet sur la table la candidature de Razzye Hammadi, mais cette fois-ci, sur le quota de place du courant de Martine avec un arrangement à douze bandes qui implique un jeu de chaises musicales dans toute la PACA. Finalement, sans succès, c’est le coup de grâce, Michel Vauzelle et ses militants sont maîtres chez eux. Pas question d’imposer qui que ce soit venu de Paris. N’en déplaise à Aubry, le parachutage forcé est un usage dépassé en PACA.

Il a voté non au référendum européen et ne s’est pas rendu à Versailles pour introniser Sarkozy. Des actes politiques qui ne suffisent pas à convaincre les communistes de faire liste commune en PACA avec l’édile socialiste. Convaincus de flirter avec les 10% à l’arrivée, les caciques des listes Front de gauche autonomes concrétisent bel et bien leur souhait de faire cavalier seul.

Toutefois, et ce n’est pas coutume dans l’ancienne annexe française stalinienne, des voix s’élèvent et c’est le parfum de la division qui se fait jour. Elus sortants, Vice Président de la région, jeunes cadres du PC, les appels internes rendus de plus en plus souvent publics se multiplient. A cela, il faut ajouter l’alliance incertaine avec les trotkistes du NPA. Les vieux militants en perdent leur latin. Certains jeunes annoncent déjà une mort en trompe l’œil pour ce « dernier » combat. Une chose est sûre, dans les réseaux du Front de gauche, on s’interroge sur la possibilité de passer les 5%, seuil fatidique afin de préserver au moins un élu. Rappelons que lors des européennes, Marie-Christine Vergiat, tête de liste Front de Gauche avait fait un score flatteur de… 6%, ce qui lui avait permis d’être élue à la surprise générale.

Falco fait campagne pour Vauzelle, Estrosi aussi ?

Est-ce par esprit revanchard ou pour signifier que son absence est tragique pour la droite provençale ?  Une certitude cependant, Hubert Falco a reçu Michel Vauzelle comme un Prince lors de sa dernière sortie varoise en signifiant bien que la région dirigée par le socialiste avait toujours été là quand il le fallait. Devant les gens du coin, cette marque de reconnaissance n’a pas de secret. « On a compris le message » s’est même fendu l’un d’entre eux après les discours. Le préféré de Sarkozy va devoir s’y faire, Thierry Mariani n’est pas en terrain conquis quand il se rend dans le Var, les Alpes-Maritimes ou les Bouches-du-Rhône, bien au contraire serait-on tenté de préciser. Le « sarko désigné » puis élu par les militants UMP pour emmener la liste du parti présidentiel en PACA va devoir jouer des coudes pour s’imposer, si ce n’est déjà pas trop tard. Pour lui, sorti du Vaucluse, le Sud-est est un terrain miné.

Du côté du sous-ministre de l’Industrie, le son de cloche est légèrement différent mais se traduit de la même manière. Christian Estrosi se positionne pour une autre échéance, celle de 2014 et du renouvellement concomitant des conseils généraux et régionaux. Il n’a pas du tout intérêt à voir émerger une autre figure de droite sur la scène régionale. Maintenant que Falco est grillé dans la Sarkozie, et que le Président s’évertuerait à le lui faire comprendre au quotidien, l’éclosion du député du Vaucluse Thierry Mariani an cas de victoire lui interdirait toute ambition régionale. Si l’union est de mise dans les discours, sur le terrain, le Maire de Nice ne ménage pas ses efforts pour bien faire comprendre que la véritable échéance n’est pas celle de mars prochain…

Au jeu de qui en fera le plus pour faire perdre son camp, pas sûr finalement qu’on arrive à départager les vainqueurs.


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