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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 23:44

Philippe Corcuff dans une tribune dont il a le secret se met à défendre le film Avatar comme une incarnation anti-Cohnbendiste. Un film partisan d' une écologie anticapitaliste.
J’ai aussi a priori apprécié ce film  où les méchants qui pillent d’autres planètes, (ça nous rappelle quelque chose), qui refusent de faire soigner leurs malades n’en ayant pas les moyens, qui utilisent le mensonge pour battre leurs adversaires (des vrais méchants),  finissent par perdre face à des résistants déterminés. J’ai aussi sur le coup bien aimé ce « Danse avec les loups » post moderne et futuriste.  Tout en bleu, couleur fusionnelle par excellence  comme le montre Michel Pastoureau dans "Bleu". Et qui ne succomberait pas, les gentils gagnent à la fin (ce qui est rare dans la réalité et fait donc plaisir à fantasmer au cinéma). Et puis cela fait toujours plaisir de voir un guerrier des forces du mal basculer du coté lumineux de la force. Ah la lutte du Bien contre le mal.

Mais… je me permets de soulever quelques éléments surtout quand à froid j’y réfléchis (ce qu'on oublie de faire dans une salle de 300 personne avec des lunettes bizarres au milieu de gens qui mangent des seaux de pop corn) ou quand je lis les leçons que Ph Corcuff  essayent d’en tirer u (voir sa tribune dans Rue 89 ici  http://www.rue89.com/2010/01/03/avatar-contre-cohn-bendit-lecologie-doit-etre-anticapitaliste-132082?page=4 link). Pour Corcuff la leçon d'Avatar c'est la défense d' une écologie anticapitaliste non consensualiste. Ce film incarne la nécessité de « révolutions existentielles » :devenir Na’Vis pour sauver notre monde… A tête reposée mon interprétation serait autre et  porte sur la nature régressive  de ce film. S'il faut tirer des leçons ou théories, je me dis que l'écologie défendue dans ce film me parait plus qu’ambiguë. Et ce néo "Grand Bleu" écolo discutable. 

Corcuff souleve lui-même le problème « Certes les Na'vis ont comme un parfum New Age, traînant une vision stéréotypée de la communion de « primitifs » et de la nature. » mais n’en est pas plus gêné que cela pour en extraire la substantifique moelle : l'anticohnbendisme et la lutte radicale (Conception du conflit et du rapport à la force non angélique que l'on peut mettre au crédit du réalisateur). Mais que nous raconte ce film ? Que des individus en fusion avec la nature, (c'est peu dire on dirait des ampoules sur un lampadaire) ayant un lien énergétique et sacré avec la terre (avec des êtres qui n’ont aucune individualité et qui telles des machines dansent en vibration avec le cosmos.. ) peuvent résister à l’ordre « occidental » et capitaliste.  Cette fusion avec la nature téléologique permet de faire triompher la justice. Les guerriers en faisant partager leurs motivations à la Terre mère et à l’arbre sacré juste avant le grand combat réussisent à la convaincre d'intervenir. Rien de moins.

Corcuff ne fait il pas sien  le glissement latouchien liant le pillage des ressources à l'occidentalisme, avec ce néo bon sauvage ??  Et Ph Corcuff n'est pas plus embêté que cela par une vision spirituelle archaïque (caricaturale) pseudo animiste, panthéiste ou paienne de la nature qui après avoir entendue la plainte des hommes se venge contre l’envahisseur. "Mais le savoir-faire particulier des auteurs les plus originaux des films et des séries télévisées hollywoodiens consiste justement à prendre appui sur certains stéréotypes pour en interroger d'autres. Nous sommes pris par la main dans la familiarité d'autoroutes standardisées, mais ça et là s'ouvrent des sentiers critiques, dans un cocktail détonnant de douces évidences et de piments plus corsés" : nous dit Corcuff.... Cette trame narrative et cette logique du fim lui paraissent secondaires et détournées.... Pourtant c’est bien une nature intentionnelle et finalisée qui inaugure ce film en élisant un futur sauveur et qui clot le film en sauvant nos Na’vis par l'envoi de ses animaux pour détruire l’invasion technique. On dirait du mauvais Rabhi ou Goldsmith …  Tolkien avait déjà utilisé la ficelle : l'initiation et l'éléction d'un jeune homme qui permet de faire apparaître un sauveur qui grace à son courage, son sacrifice et sa conversion s'attire les forces du bien présentes dans la nature et sauve le monde. (Esperons que Corcuff ne pense pas à Olivier Besancenot lol)


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Je ne vois pas trop où sont les "sentiers critiques".  Car tout laisse à penser que de toute façon à la fin, la nature a le dernier mot et rétablit l’équilibre…  Cette dimension « New age » Corcuff la rejette par principe  (Ouf) et en même temps s'en raproche dangereusement conceptuellement en renvoyant aux nécessaires « conversions existentielles » devant enraciner les luttes écologiques futures.  Arnsperger auquel Corcuff emprunte cette notion,  défends par ce terme clairement  une "conversion" éthique spirituelle de l’authenticité dans son avant dernier ouvrage. Je ne conteste pas la nécessaire part de changement individuel  à articuler avec le changement collectif mais ne voit pas la nécessité de ce recours recurrent à une "puisance extérieure" pour la fonder ( Oui je préfère le matérialisme de Michel Onfray au recours au spirituel de Christian Arnsperger). La transcendance pour enraciner un projet de lutte et de résistance…voilà une bien drôle de position que l'on n'attendait pas chez Ph Corcuff que 'on pensait plus proche de la philosophie tragique d'un Clémént rosset ou les "lumières radicales" des siècles passés.  L'antiCohnbendisme et la défense d'une écologie radicale semblent le pousser parfois  un peu loin.. à moins que ce soit le plaisir de la plume et de l'interprétation.

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  Le Vatican se fait bizarrement meilleur philosophe (cette fois ci) que Ph Corcuff en voyant très clairement la nature "paienne" ou panthéiste de ce film... (pas dur) Et  on s'en étonnera  pas (c'est son job) qu'il la dénonce comme menaçante. Avec une argumentation  connue. Dans ce film " La nature n'est plus une création à défendre mais une divinité à adorer" affirme le Vatican . Le film présente une nature divine autonome..unre mère nature toute puissante ce qui ne peut pas aller avec Dieu le père créateur...La nature est devenue autonome et capable d'intentions, on est pour le Vatican dans l'hérésie.

Bizarre, Corcuff est d'habitude un commentateur et théoricien bien plus avisé dont je ne me lasse pas de recommander la lecture, notamment ses livres "Des nouvelles sociologies" ou "De la société de verre".


Bon mince, j'en finis par critiquer ce film qui m'avait malgré tout  fait passer un bon moment penadnt les fêtes (mais pas au point de l'applaudir à la fin du film comme la majeur partie de l'assemblée..l'honneur est sauf). Bon Corcuff il pourrait pas laisser tranquilles les niaiseries hollywoodiennes plutot que de chercher à en faire des tribunes...ça nous gacherait pas les vacances en nous poussant à constater leur sens régressif.

 


Avatar ne plaît pas au Vatican

AP Le Figaro
12/01/2010 

"Avatar" fait exploser le box-office dans le monde mais ne plaît pas au Vatican. Le Saint-siège estime par la voix de son journal et de sa radio que le film de James Cameron, qui sortira vendredi en Italie, est simpliste et flirte avec un culte païen de la nature.

"Avatar" raconte le combat de quelques humains aux côtés des habitants de la planète Pandora, qui vivent une relation fusionnelle avec la nature, contre les appétits destructeurs d'une multinationale terrienne. Le film sorti le 19 décembre a rapporté plus de 1,34 milliard de dollars (911 millions d'euros), de recettes dans le monde. Il est diffusé en relief dans de nombreuses salles.

"La planète Pandora flirte intelligemment avec toutes ces pseudo-doctrines qui tourne l'écologie en religion du millénaire. La nature n'est plus une création à défendre mais une divinité à adorer", assène Radio Vatican. "Nous doutons (que ce film) soit l'héritier de ces chefs-d'oeuvre de la science-fiction qui, pour d'autres raisons que les effets spéciaux, ont marqué l'histoire du cinéma", ajoute-t-elle.

"Tant de technologie stupéfiante, enchanteresse, mais si peu d'émotions véritables", résume "L'Osservatore Romano", qui a tout de même consacré trois articles à "Avatar" dans son édition de dimanche et lui reconnaît un "extraordinaire impact visuel". Le journal du Vatican se fend de temps à autres de critiques cinématographiques ou musicales, comme il l'a déjà fait pour le film "Les Simpson" ou le groupe U2. Plusieurs responsables de l'Eglise catholique avaient férocement critiqué le livre de Dan Brown "Da Vinci Code", dont l'intrigue évoquait de noirs secrets au Vatican.

« Avatar » contre Cohn-Bendit : l'écologie doit être anticapitaliste

Par Philippe Corcuff | Politiste et membre du NPA | 03/01/2010 | 13H05


Après l'échec du Copenhague institutionnel et la vivacité du Copenhague mouvementiste, on peut être tenté de se tourner vers la vitrine du marketing électoral d'Europe Ecologie. La bonne nouvelle ne viendrait-elle pas plutôt, et paradoxalement, d'un vieux routier de l'industrie hollywoodienne, James Cameron, avec son « Avatar » ?

En 1998, dans « Une envie de politique » (La Découverte), passé alors du statut d'icône soixante-huitarde à celui d'inspirateur d'un capitalisme vert, Daniel Cohn-Bendit écrivait ceci :

« Ce que la gauche doit donc faire valoir aujourd'hui, c'est que cette évolution a des aspects destructeurs, car la production menace de détruire la planète. Faire cette démonstration n'est pas facile, mais on peut le faire au nom même de l'économie de marché, car je suis pour le capitalisme et l'économie de marché. »

Pas le plus écolo, Marx pointait déjà la contradiction capital/nature

En se faisant le chantre d'un capitalisme chlorophyllisé et d'une écologie politique chloroformée, l'agité du bocage politicien a rejoint les rangs d'une défense consensuellement aseptisée de la nature : les Al Gore, Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot et autres Jean-Louis Borloo.

Marx, quelque peu fasciné par le productivisme industriel de son époque, n'était pas exempt d'ambiguïtés quant au rapport capitalisme/nature. Toutefois, il avait également commencé à percevoir une des contradictions principales travaillant le capitalisme en interaction avec la contradiction capital/travail : la contradiction capital/nature.

Ainsi, pour lui, la production capitaliste épuisait « les deux sources d'où jaillit toute richesse : la terre et le travailleur » (« Le Capital », livre I, 1867).

Pour Gorz, impossible d'éviter la catastrophe sans rupture radicale

André Gorz prolongea cette analyse en notre début de XXIe siècle : « La question de la sortie du capitalisme n'a jamais été plus actuelle », écrit-il dans « Ecologica » (éd. Galilée, 1998). Et d'ajouter par avance contre une possible cohn-benditsation de la radicalité écologiste :

« Il est impossible d'éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. »

C'est dans une telle perspective que s'est récemment situé le journaliste Hervé Kempf : « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme » (éd. du Seuil, 1999).

« Avatar » : Hollywood dans la galaxie anticapitaliste ?

Les dénonciations gauchistes du capitalisme hollywoodien sont si courantes que les esprits anticapitalistes pourraient avoir du mal à reconnaître des potentialités critiques dans une de ses productions. Et pourtant…

A des années-lumière de la Terre, la planète Pandora est sous colonisation américano-occidentale. Un minerai rare suscite la convoitise d'une multinationale (« The Company », comme dans la série des « Aliens »), appuyée par des troupes militaires.

L'argument de la rentabilité financière (la rétribution des actionnaires est directement évoquée dans le film) pousse à la double destruction de la nature et du peuple Na'vi. Ecocide et génocide constituent ici un double horizon de la logique du profit.

Cameron met en quelque sorte en images et en son une forme extrême de la contradiction capital/nature. La trame narrative de la science-fiction, reconfigurée avec de nouveaux effets spéciaux numériques, projetée en 3D, donne une vérité éthique et politique proprement cinématographique à une composition fictionnelle.

Une critique sociale, sur un plan sensible et intelligible

Ce dispositif cinématographique nous permet d'explorer au plus près de nos sensations un autre monde, celui de Pandora et des Na'vis, en jouant tour à tour sur la frayeur, la surprise ou la joie de la découverte. La critique sociale s'exprime sur un double plan sensible et intelligible.

Cet univers étrange en 3D, qui nous fait d'abord peur, puis nous émerveille, constitue moins un des « autres mondes possibles » des altermondialistes que l'envers de notre propre monde, un lieu imaginaire qui permet de mieux repérer les failles de notre réalité quotidienne à la manière de l'île d'Utopia chez Thomas More.

Certes les Na'vis ont comme un parfum New Age, traînant une vision stéréotypée de la communion de « primitifs » et de la nature. Mais le savoir-faire particulier des auteurs les plus originaux des films et des séries télévisées hollywoodiens consiste justement à prendre appui sur certains stéréotypes pour en interroger d'autres.

Nous sommes pris par la main dans la familiarité d'autoroutes standardisées, mais ça et là s'ouvrent des sentiers critiques, dans un cocktail détonnant de douces évidences et de piments plus corsés.

Sully vit une conversion existentielle, comme ces militants anticapitalistes…

L'anticapitalisme d'« Avatar » est indissociablement collectif et individuel. Se désintoxiquer de l'imaginaire capitaliste passe aussi par une transformation de soi. Jake Sully (Sam Worthington, déjà remarqué dans « Terminator 4 »), ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant devenant « pilote » mental d'un avatar (corps hybride d'ADN humain et de Na'vi), va connaître une véritable conversion : d'inflitré chez les Na'vi à protecteur de leur mode de vie, de soldat impérialiste à eco-warrior.

Sully a quelque parenté avec la figure des « militants existentiels » anticapitalistes, caractérisée « par un travail spirituel et politique de chacun de nous sur lui-même, soutenu par des communautés de vie », promue récemment par le philosophe de l'économie Christian Arnsperger dans son stimulant ouvrage « Ethique de l'existence post-capitaliste » (éd. du Cerf, 2009).

Cette révolution culturelle personnelle prend les chemins de la fragilité dans « Avatar » : un handicapé à l'âme guerrière, fasciné au départ par les capacités supposées illimitées de son avatar, finira par assumer ses faiblesses d'être humain mortel.

Une écologie radicale, loin des niaiseries de Borloo ou Cohn-Bendit

Cepedant, Cameron ne suivrait pas Arnsperger dans son choix de la conversion existentielle contre la voie révolutionnaire classique des rapports de forces.

Dans une conjoncture de menace extrême, « Avatar » justifie le recours au combat et à la force. Dans certaines circonstances, l'anticapitaliste vert conséquent doit aussi savoir prendre les armes (au sens métaphorique, n'impliquant pas nécessairement le maniement de la kalachnikov).

Cette écologie radicale n'a pas grand-chose à voir avec les niaiseries consensualistes de l'arc Borloo/Cohn-Bendit. Elle appelle des clivages, des conflits, des affrontements. La transformation personnelle et l'action collective contre les forces dominantes apparaissent associées et non pas opposées.

 

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 23:33

Un nouveau Blog sur Aix.

De la pure poésie.


 Le blog des cyclistes urbains d'Aix en Provence : www.aixenprovencecyclechic.fr

AixenProvenceCycleChic, c'est quoi ? C'est un blog montrant chaque jour la photo d'un cycliste aixois, photographié en situation, au hasard dans la ville. Son but est de promouvoir la pratique du vélo en ville, en mettant en avant l'élégance du cycliste et/ou de son vélo et le plaisir évident que procure sa pratique. C'est un témoignage subjectif et partiel de la présence des vélos dans les rues d'Aix en Provence.

Pourquoi Cycle Chic? c'est le nom du mouvement lancé par Mickael Colville-Andersen, photographe, cinéaste et écrivain danois, dans son blog www.copenhagencyclechic.com . Même si je n'ai ni son talent de photographe, ni son talent d'écrivain, j'ai souhaité m'inscrire dans ce mouvement.

AixenProvenceCycleChic, c'est qui ?
C'est un cycliste aixois, un parmi tant d'autres, mais qui souhaite communiquer son plaisir de se déplacer en vélo dans Aix en Provence. Mais c'est aussi peut être vous, si vous me faites parvenir vos photos de cyclistes en situation dans les rues d'Aix en Provence.

AixenProvenceCycleChic comment ça marche? Comme tout blog, il vit par les billets de l'auteur mais surtout par vos commentaires ! Réagissez, critiquez, enrichissez, ... Toutes vos contributions sont les bienvenues. Si vous ne souhaitez pas que vos remarques soient publiques, vous pouvez m'écrire par mail: contact@aixenprovencecyclechic.fr
Ecrivez des commentaires, faites connaitre le blog autour de vous, parlez en à vos amis et collègues de travail, diffusez ce message aux contacts de votre carnet d'adresses, etc...

Vous vous reconnaissez sur une photo du blog, que faire ? ... Si cela vous déplait, parce que vous trouvez que cela porte atteinte à votre vie privée, pas de problème, écrivez moi un mail et je modifierai ou supprimerai la photo. Si cela vous plait, tant mieux .... laissez un commentaire si vous le désirez et continez à faire du vélo dans Aix !

Aix en Provence - Copenhague, même combat ? Non, il n'y a pas de comparaison possible tant sur les aménagements cyclables que sur le nombre de cyclistes. Et pourtant les cyclistes sont de plus en plus nombreux dans notre ville. Le but de ce blog est de leur offrir une vitrine et d'essayer de convaincre les non-cyclistes ... pour combler l'écart entre ces deux villes!

A bientôt, sur le web ou dans la rue !

AixCycleChic
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Published by Cyril Di Méo - dans Blog Ouvert
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 23:18

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 21:32

A lire un blog sur les éléctions en PACA. Interessant.

http://remileroux.wordpress.com/ link

Coté aixois on saluera la venue sur la toile de Brigiite Devesa.

http://www.brigittedevesa.fr/ link

Bon surf

PS On signalera aussi que les chroniques de Plassans ont laissé la place à Becassine sur http://plassans2009.hautetfort.com/ link
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Published by Cyril Di Méo - dans Blog Ouvert
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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 20:49
2010 commence et ....ça meurt dans tous les sens.....

Mano Solo nous quitte et bizarrement je découvre qu'alors que j'étais fan il y a quelques années j'ai laissé passer ses derniers albums... Je remets un disque sur la platine et reprend un coup d'émotion. Oui on fera pas de vieux os et la vie c'est pas du gâteau.

Eric Rohmer nous quitte et ça me fait pas grand chose car on avait arrété depuis longtemps d'aller voir ses films...

Daniel Bensaid meurt.... et je me rappelle la lecture de l'un de ses ouvrages
Éloge de la politique profane, publié en 2008. Il y parle de représentation de la politique  en s'inspirant beaucoup de Carl Schmitt, refusant d'enraciner une ethique politique dans la transcendance et ne la laissant être que le produit d'un rapport de force. Renvoyant la politique à la notion de guerre et ne laissant quasiment aucune place pour un espace politique que Habermas appelle "l'agir communicationnel". Tout étant politique et tout n'étant que rapport de force... Malgré l'érudition je dois dire que cela ne m'avait pas convaincu. Je ne partageai pas  cette opinion et n'ai jamais trop compris comment il pouvait concilier une vision tragique et mélancolique de l'histoire et le messianisme révolutionnaire de la LCR... Mais bon j'ai pas tout lu... Ce qui est sur c'est qu'au moins ça pensait et on était loin des discours creux de la gauche française... C'est devenu si rare.

Philippe Seguin décède..lui qui avait tenté de moraliser la politique se trouve encensé par les voyous, lui qui avait défendu un gaullisme social se voir couvert d'éloge par les UMP les plus libéraux et atlantistes qui ont abandonné le gaullisme, lui qui avait écrit le discours de Bachelot pour le PAcs se voit encensé par la droite la plus réac capable de propos anti homo (suivez mon regard sur aix..)..lui qui avait essayé de moraliser la droite se voit rappeler au bon souvenir d'un prof de droit aixois parti  au  TOGO... Tout est possible comme dirait l'autre..

Non il ne fait pas bon mourrir.

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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 22:54
Il est rare que l'année commence par un bon bouquin. Ce fut pourtant le cas pendant ces vacances. Et là la palme revient à un ouvrage De dennis Lehane (celui de mystic River ou Gone, baby Gone ) avec Un pays à l'aube.
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L'auteur à travers le destin croisé d'un joueur de baseball, d'un jeune policier et d'un père de famille noir nous fait traverser les Etats unis des années 20. Son racisme, sa sortie de la guerre et ses nombreux mouvements sociaux. Loin d'un point de vue didactique c'est avec une finesse extrême que Dennis Lehane nous parle des grèves dans la police des années 20 ainsi que du traitement des noirs dans une amérique à peine sortie de l'esclavage. Magnifique portrait d'une période méconnue. 

Ps Bizarremnt l'ouvrage est édité par une collection polar...alors que l'on est dans un pur roman.

A lire et faire lire.



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Published by Cyril Di Méo - dans Coin Lecture et musique
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 11:43

En esperant que 2010 vous apporte bonheur, amitiés et justice sociale.

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Published by Cyril Di Méo - dans Humeurs
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 18:22
Pas de cadeau de Noel sous  le sapin pour Alexandre Medvedowsky (et plus de raison pour De Peretti de se retirer des régionales ) ... Le recours en annulation de l'éléction municipale aixoise au Tribunal Administratif a fait Pschitttt comme dirait l'autre.  Mais heureusement, il reste encore le Conseil d'Etat, devant lequel Medve va faire appel. Tous les protagonistes avaient de toute façon annoncé leurs recours à cette instance quelle que soit la décision. du TA..Vive la confiance dans la justice. On se demande même pourquoi le Ta s'est embêté à traiter le dossier.

En tout cas politiquement, Joissains prend  largement la main car après le rejet de la plainte au pénal, elle gagne encore une fois au TA.  Et à n'en pas douter elle réussira à transformer la situation, quel que soit le résultat du CE, en harcèlement ou en stratégie de mauvais perdants. Joissains  sort donc renforcée de ce rejet de demande d'annulation, car de manière un peu présomptueuse ses adversaires avaient annoncé partout leur victoire judiciaire.. Pour sur, j'ai même croisé une connaissance qui m'a demandé quand la tutelle (sic) serait levée car on lui avait annoncé dans sa cage d'escalier, qu'il y avait eu annulation il y a quelques semaines.....


Il reste donc le Conseil d'Etat qui, espérons le après ce que Joissains dit sur lui, aura surement envie de géner la maire d'Aix. Mais comme Joissains a souvent un coup d'avance sur ses adversaires elle
a déjà engagé le bras de fer sur un plan juridique. Et elle attaque le CE au bazooka.  Avec une  forte  dimension politique l' attaque porte sur  impartialité du CE. Joissains porte donc plainte contre le CE au près de la cour européenne des droits de l'homme (rien de moins !!). Elle annonce aussi avoir des témoins permettant d'"arroser les arroseurs" (le scud est violent) dans l'affaire du tract diffamatoire qui lui avait valu une première annulation. Plus c'est gros plus ça passe dans la population.

Il reste donc encore une ultime chance pour Alexandre Medvedowsky de gagner la bataille juridique mais il semble que pour la bataille politique Joissains mène haut la main . Joissains a déjà positionné le débat : toute nouvelle décision ne sera dans sa grille d'analyse que le harcèlement du Conseil d'Etat et d'un ancien membre du Conseil d'Etat (faites le lien nous dit elle)...contre une élue ayant gagné 5 fois contre son concurrent.. Intenable mais...imparable.

Non ce n'est pas sur le terrain judiciaire que Joissains sera battue car même en cas d'annulation elle aura les aixois derrière elle.. c'est sur le terrain politique que ses adversaires la battrons. Et ça ne sera pas une mince affaire. Mais bon on a le droit à quelques voeux pour 2010. 
 
Lu dans La Provence

Municipales : le recours contre Maryse Joissains (UMP) rejeté

Le tribunal administratif de Marseille a annoncé aujourd'hui le rejet du recours déposé par Alexandre Medvedowsky.Ce n'est pas une surprise, car ce n'est pas moi qui ai organisé les élections", déclare Maryse Joissains. Son adversaire socialiste, qui avait 187 voix de retard, devrait faire appel de la décision devant le Conseil d'Etat. (PS) pour faire annuler les élections municipales d'Aix-en-Provence, remportées en juillet dernier par Maryse Joissains (UMP). "

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 04:36
Chaque fois que Laurent Ozon et sa "maison commune" se fendent d'un communiqué c'est du lourd. Cette fois ci c'est pour justifier le vote suisse contre les minarets (sujet ultra écolo..)... et fustiger les intellectuels qui ont dénocé ce vote. iI attaque aussi ceux qui veulent changer le peuple par "la colonisation de peuplement" (comprenez l'immigration avec regroupement familial)...Ahhh cette obsession de l'immigration... Au passage, s'appuyant sur l'analyse de De Benoit (GRECE),  il attaque l'idéologie des Droits de l'homme et son universalisme qui vont à l'encontre de l'homme "enraciné". Et dans un détournement de sens dont les partisans de la nouvelle droite sont les spécialistes il considère que le concept d''humanité " qui justifie ces droits de l'homme est un concept "zoologique" (comprenez biologique....). Il fallait oser. Mais les amis de Serge Latouche et Alain De Benoit sont capable de tout..

http://www.maisoncommune.eu/4.html link


Les contre-démocrates à l'assaut de nos libertés !


Le référendum helvétique sur les minarets a, une fois de plus, fait ressurgir une opposition de plus en plus franche entre les partisans de deux légitimités contradictoires. Les démocrates, dont nous sommes, considèrent que la démocratie est une source de légitimité, certes imparfaite, mais incontournable. Les contre-démocrates pensent que leur idéologie est source de légitimité politique et prime sur le choix exprimé par le peuple.

L’idéologie à la mode, celle qui prétend décréter le bien, le beau et le bon, c’est le « Oneworldisme », l’idéologie « Open », vecteur de la volonté de domination de la nouvelle classe mondiale. Le bras armé moral de cette idéologie, ce sont les droits de l’homme, un système de pensée qui prétend fonder la dignité humaine et ses modes d’expression sur la seule appartenance à une catégorie zoologique, « l’humanité », plutôt que sur l’histoire, la culture, les modalités d’expression de celle-ci. Cette idéologie s’attaque ainsi aux droits existants des hommes libres et enracinés, dont celui de choisir, en toute responsabilité et liberté, ce qui lui semble bon, pour lui et pour les siens. Bref, tout ce qui fait de l’être humain un sujet de droit concret.

Comme l’écrivait Alain de Benoist : « Un régime démocratique tient […] sa légitimité du consentement du peuple, celui-ci étant généralement exprimé par le vote. En dernière analyse, la démocratie est le régime qui consacre la souveraineté du peuple. A l’inverse, le discours des droits de l’homme se donne d’emblée comme certitude morale universelle, censée s’imposer partout du seul fait de son universalité. Sa valeur de vérité ne dépend donc pas d’une ratification démocratique. Mieux encore, il peut s’y opposer. »

Nous sommes donc bien à un tournant historique. La super-classe mondiale, la majorité des politiciens, médias et faiseurs d’opinions sont aujourd’hui tombés de toute évidence dans le camp de la contre-démocratie (1). Le peuple est dangereux, la démocratie est dangereuse ? Qu’à cela ne tienne, ils ont entrepris de changer le peuple en favorisant la colonisation de peuplement et ont entrepris de s’attaquer logiquement au dernier recours d’expression du peuple : la démocratie directe.

Nous voulons rendre au peuple la maîtrise de son destin et son droit légitime à avoir prise sur les institutions qui prétendent avoir prise sur lui et sa famille. Ce n’est que justice. Le moment est venu de défendre la tradition démocratique en Europe face aux menées liberticides des contre-démocrates.

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 20:45
Après l'éloge de la crise link , après l'éloge de l'ultraconservateur Teddy Goldsmith link, Hervé Kempf ,  le journaliste du Monde, abat un peu plus ses cartes et défend l'émergence dans le débat "Ou, s'il est possible d'employer un mot provocant : un développement spirituel.". Les lecteurs attentifs avaient déjà noté un tel propos le 21 février 2002 dans une tribune "Sauver le monde par la décroissance soutenable !" , il y affirmait déjà "La decroissance matérielle sera une croissance relationnelle sociale et spirituelle ou ne sera pas ". Mettant ainsi ses pas dans ceux de Hervé René Martin, Pierre Rabhi, Grinevald, François de Ravignan, David Thoreau, Edward Goldsmith, Serge Latouche et les innombrabres théoriciens de la décroissance. Mais quand les  écologistes se mobiliseront  ils contre ces thèses  ?

Le sens de Copenhague

LE MONDE | 05.12.09 | 13h09

 

"Quel est maintenant l'enjeu pour la civilisation devenue planétaire ? De laisser se creuser cette contradiction, au risque du chaos. Ou de faire décroître et transformer les forces productives - devenues, en réalité, destructrices - pour rétablir un équilibre pérenne entre l'activité humaine et la biosphère. D'exprimer, en fait, un nouveau développement : qui ne serait plus matériel, mais mental, cognitif, relationnel. Ou, s'il est possible d'employer un mot provocant : un développement spirituel."

 

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