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Qui je suis ?

Enseignant de sciences économiques et sociales

 

Marié, père de 2 enfants

 

Conseiler municipal d'opposition de 2001 à 2008

Militant socialiste

Engagé aux côtés d'Edouard Baldo

 

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

 Achat en ligne

http://www.amazon.fr/gp/product/2296012248/ref=sr_11_1/171-1636061-8438610?ie=UTF8

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 12:55

A manchester les trottoirs sont extrêmement propres...pas une crotte de chien à l'horizon... C'est vrai qu'ils ont une méthode radicale .

L'amende à 1500 euros.

Et si on essayait à Aix  ? La ville serait enfin un peu plus propre non ??

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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 11:41

Séjournant quelques jours dans les alentours de Barcelonnette j'ai bien l'impression d'être poursuivi par la politique..

Mais ils preuvent pas me laisser un peu tranquille.

 

Et puis c'est  vrai pourquoi protéger ça ????

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 10:20

Un fonctionnaire municipal vient de déposer un recours au conseil constitutionnel pour demander l'annulation de l'élection législative de la 14eme circonscription. Il y aurait selon lui un certain nombre d'irrégularités dans le fonctionnement des services municipaux ayant facilité l'éléction de Maryse Joissains. Si l'on en croit les reportages de France Bleue (B peru) et de La Provence (A Ducamp), les faits sont les suivants.

- Une liste dite "Benon " (nom de l'élu en charge du sujet) aurait été constituée. Il s'agirait d'une liste de personnes radiées des listes éléctorale de manière ciblée (selon certains critères précis notamment la consonance de certains patronymes).

- Plus de 13 000 cartes d'élécteur ont été en retour (et 7 000 distribuées sans justificatifs précis de résidence). Ce qui gonflerait artificiellement les listes (et donc bloque les seuils de remboursement, de présentation au second tour..) et permettrait à des non aixois de voter.

- Des personnes décédées n'auraient pas été rayées des listes malgré les demandes répétées de certains fonctionnaires.

- Des proches du maires seraient inscrits indument sur les listes électorales.

- Des personnes non habilitées auraient accédé aux listes électorales et fait un usage politique de certaines informations sans en avoir le droit.

- Des moyens de la ville auraient été utilisés pour la campagne de mme Joissains .

Les accusations sont extrêment lourdes. Elles ne nous étonnent cependant pas.

Esperons que la justice tranchera et que les listes éléctorales seront révisées pour les municipales.

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 11:16

La droite aixoise subit un certain nombre d'attaques judiciaires et des divisions internes profondes. Cela devrait nous réjouir et nous renforcer en cette fin d'année scolaire... Hélas il n'en est rien. La gauche est déchirée et les relations se gérent à coup de plaintes... la gauche a cogéré la CPA et n'a posé aucune alternative au système Joissains qui a gagné les législatives alors que les organisations classiques de gauche s'effrondrent sous les coups de boutoirs du sarkozysme.

Notre proposition de primaire du centre à la gauche de gauche seule garantie d'une unité pour battre Joissains avance dans les têtes mais pas dans les organisations.. depuis ces dernières semaines je n'ai cessé de rencontrer des gens m'indiquant que c'était pour eux la seule solution pour battre Joissains.  Esperons que les vacances re-saisiront les esprits et feront bouger tout cela dans les organisations.

En tout cas je prends quelques vacances (bien méritées). Et je vais essayer d'éviter les méduses..... ( ça changera pas beaucoup de la politique en définitive).

PS : Pour le teasing, je vous informe que je prépare une petite surprise pour la rentrée.

Ps Et  bonnes vacances à vous fidèles lecteurs.

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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 04:08

De manière non démocratique (en bureau et non en plénière) la ville d'Aix fait encore une fois preuve de fermeture. Elle refuse le plan de rationalisation et d'unité des universités. Tout cela car la ville d'Aix conçoit le rapprochement comme une menace et non un avantage.. c'est vrai que vu le peu de dynamisme d'Aix...vu les prix du foncier..et vu l'abandon de ses étudiants et de la question de l'université, Aix est on ne peut plus menacé par Marseille.  faute de stratégie claire et de dynamisme territorial pertinent. La meilleure façon de faire serait d'être offensifs et force de proposition... il n'en est rien.

Aix refuse l'université unique

Publié le mardi 17 juillet 2007 à 10H45

Les élus du bureau de la Communauté du Pays d'Aix, présidée par la députée maire d'Aix, Maryse Joissains,  ont adopté à la majorité aujourd'hui une motion s'opposant au "projet de création d'une université unique sur l'aire métropolitaine Aix-Marseille". La CPA indique que si les pouvoirs publics passaient outre, elle "remettrait en cause son engagement financier au volet "Enseignement supérieur et Recherche" du contrat de projet Etat-Région".

 

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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 12:11

Désamiantage du Clemenceau: deux dirigeants d'entreprise écroués Reuters

MARSEILLE (Reuters) : Deux dirigeants d'entreprise liés au chantier de la première tranche du désamiantage de l'ancien porte-avion Clemenceau, réalisé par la société Technopure entre octobre 2004 et mars 2005 dans le port militaire de Toulon, ont été mis en examen et écroués dans la nuit de jeudi à vendredi, apprend-on de source judiciaire. La justice reproche aux quatre hommes des surfacturations de 600.000 euros sur le chantier de la première tranche du désamiantage du Clemenceau, réalisé par la société Technopure entre octobre 2004 et mars 2005 dans le port militaire de Toulon.

Jean-Claude Giannino, gérant de la société Technopure, a été mis en examen pour "faux et usage de faux en récidive et corruption" par le juge d'instruction Charles Duchaine, de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) en matière financière de Marseille et a été écroué à la maison d'arrêt des Baumettes. Marc Belvert, responsable d'une société de droit panaméen, la SDIC (Ship Decomissioning Industries Corporation), a également été mis en examen pour "escroquerie au préjudice de l'Etat et corruption passive" et placé sous mandat de dépôt. La justice reproche aux deux hommes d'avoir mis en place un système de surfacturation autour du chantier de désamiantage du navire pour 600.000 euros, dont une partie aurait été reversé à des intermédiaires en liquide.

L'enquête a débuté après une dénonciation à Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) en juin 2006.

Deux autres responsables d'entreprise ont été mis en examen et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Ils sont soupçonnés d'avoir surfacturé leurs services à Technopure.

Jean-Pierre Fumenier a été mis en examen pour "faux et usage de faux et abus de biens sociaux" et Jean Zozor pour " abus de biens sociaux". Ces quatre personnes étaient en garde à vue depuis mercredi dans les locaux de la section de recherche de la gendarmerie de Marseille avant d'être présentées au parquet jeudi.

En parallèle de cette affaire, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, avait saisi la justice en février 2006 pour des "soupçons d'irrégularités" contre la société Technopure. Le litige porte sur la quantité d'amiante réellement retirée du navire par l'entreprise.Le gérant de Technopure, Jean-Claude Giannino, a de son côté déposé plainte avec constitution de partie civile pour "dénonciation calomnieuse" en avril 2007, un dossier instruit par la juge d'instruction marseillaise Carole Sayous. Un rapport d'expertise Veritas de décembre 2006 révèle une présence d'amiante dans de nombreux éléments du navire. Le Clemenceau est amarré à Brest (Finistère) depuis mai 2006 dans l'attente d'être démantelé. Il est actuellement baptisé de son nom administratif, "coque Q790".

vendredi 13 juillet 2007, mis à jour à 13:57

Lu sur le site de la mairie d'Aix.

 

 

10ème Adjoint
Jean ZOZOR
Délégation  : Sport et équipements sportifs et de proximité

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 01:50

Il suffit de demander et www.13770.org le fait.

Voici donc le tableau récapitulatif du classement de richesse des communes de la CPA.

"J’ai fait un petit tableau pour classer les villes de la CPA par ordre de “richesse” !!! Vous pouvez le consulter ici.
Dans la CPA, Venelles n’est qu’au huitième rang et Aix au vingtième.
Les 5 communes qui ne sont pas classées doivent avoir moins de 1000 habitants."

Impressionnant non ?

Ps et bon surf sur le toujours très bon www.13770.org

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 09:15

 Délibération n'73 : modification du POS dans le secteur de « Malouesse- Bon Rencontre »

 Cette délibération pose de nombreuses questions et il n'est pas étonnant que plus de 250 personnes se soient mobilisées pour venir rencontrer le commissaire enquêteur et seulement une dizaine de personnes ont témoigné pour défendre cette modification.

1ère interrogation : Comment peut-on accepter encore une fois que la ville fasse à la sauvette une modification du POS sans regarder l'économie générale du quartier de Luynes. Déjà sur pour l'aménagement du quartier autour du Lycée, la ville a fait évoluer la programmation en passant de 300 logements à 150…Aujourd'hui, c'est une autre partie de Luynes dont on propose la transformation sans que l'intérêt général soit démontré. Le Commissaire enquêteur fait référence à l'intérêt général en évoquant le PLH dont chacun s'accorde à reconnaître qu'il ne correspond plus aux besoins et qu'il est parfaitement obsolète. D’ailleurs Madame le Maire, n’avez pas déclaré sur les ondes votre irresponsabilité dans la question du logement ?, Ceci expliquant cela ?

 2ème interrogation : La modification du POS sur le quartier de Malouesse, permet à un aménageur public, la SEMEPA de s'arroger des droits à construire. Qui plus est, devant l'inquiétude des riverains, la SEMEPA a du, en urgence, au démarrage de l'enquête, faire une lettre s'engageant à ne faire sur ce terrain que de l'habitat individuel pavillonnaire (60)., Excluant ainsi toute approche plus conforme avec les besoins de diversification de l’habitat, la nécessité de mettre en œuvre des démarches environnementales (maîtrise des flux …). Encore une occasion ratée de faire de l'urbanisme en cohérence avec la lutte contre le réchauffement climatique. Même le commissaire enquêteur est étonné par la désinvolture de la SEMEPA et fait des réserves en demandant qu’une étude plus approfondie soit conduite.

Même le commissaire enquêteur est étonné par la désinvolture de la SEMEPA et fait des réserves en demandant qu’une étude plus approfondie soit conduite.

 

Quelles sont les garanties que nous aurons que vous allez effectivement faire un projet équitable, durable et diversifié ?

 

3ème interrogation A aucun moment la question de l'accroissement des flux de mobilité n'est pris en compte : 120 villas, c'est plus de 300 véhicules jours qui se mettent à circuler sur des voiries dont le tracé et le gabarit ont des échelles villageoises; Des projets de voirie sont proposés mais ne s’inscrivent pas dans une approche de Transport collective. Plus préoccupant, à aucun moment des mesures de protections pour protéger l'environnement n'ont été mis en œuvre et à nouveau on est en attente de la bonne volonté de la mairie alors que cet espace offre un paysage remarquable au pied du Montaiguet,

 4ème interrogation Comment est-on passé à une première modification de 7 hectares à 40 hectares? Peut-on accepter que cette modification du POS puisse permettre à certains propriétaires, ( dont certains auraient des proximités politiques fortes avec la majorité nationale), de potentiellement pouvoir faire une plue value de plus de 4 millions d'€, en effet certaines parcelles font 4 hectares et la nouvelle règle les autorise à construire plus de 20 villas…. Comment la puissance publique peut-elle accepter une telle dérive de l’intérêt général ?

 Cette modification est choquante

- Au niveau moral : la puissance publique prend des décisions qui entrainent potentiellement de l'enrichissement de certaines personnes de façon éhontée, sans que l'intérêt général soit préservé ou garanti. La délibération ne dit rien et n’exige rien

- Au niveau Urbain : à cause de l'absence de vision, d’une pensée construite, généreuse, préoccupée par l’héritage que nous allons laisser à nos enfants dans les 10, 20 ans. La ville sacrifie des espaces précieux pour construire des quartiers respectueux de l'environnement, de l'équilibre social.

Les Elus Verts

Ville d'Aix en Provence

Cyril Di Méo

Arinna Latz

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 09:44

L'Express lance un calcul de la richesse des villes à partir des bases de l'INSEE.

Une ville riche malgré sa taille.

Votre sélection de ville : AIX-EN-PROVENCE

  A voir aussi: notre dossier sur la France des riches, nos cartes et nos focus sur les villes les plus nanties.

  Revenu médian* Classement
AIX-EN-PROVENCE 17 806 € 2136
La ville la plus riche de France : MARNES-LA-COQUETTE 38 579 €  
La ville la plus pauvre de France : LOUVROIL 8 208 €  
La moyenne de votre département 15 350 €  
La moyenne française 15 849 €  

Comment lire ces résultats?

Pour mesurer la richesse des Français, L’Express a, sur les conseils d’experts de l’Insee, adopté le "revenu médian par unité de consommation". Un nom barbare pour une réalité simple. Le revenu médian sépare les habitants d’un territoire en 2 groupes: la moitié de la population gagne plus, l’autre moins. Par revenu, il faut entendre la somme des ressources déclarées par les contribuables sur leur déclaration de revenus, avant tout abattement. Ce revenu fiscal ne prend en compte ni les revenus de la propriété ni les prestations sociales reçues par les ménages.

Attention: ce revenu médian est calculé non par habitant mais par unité de consommation, parce que les dépenses d’un ménage ne sont pas proportionnelles au nombre de personnes qui le composent. Par exemple, quand un célibataire se marie, il n’est pas obligé d’acheter un deuxième frigo. L’unité de consommation compte ainsi le 1er adulte d’un foyer pour 1, le 2e pour 0,5 et les enfants de moins de 14 ans pour 0,3. Le revenu d’un ménage est donc divisé par 1 pour une personne seule, par 1.5 pour un couple sans enfant, etc.

Nous avons établi notre classement sur les 8565 communes françaises comptant plus de 1000 habitants. Les données proviennent de la direction générale des impôts et portent sur l’année 2004, ce sont les plus récentes disponibles au printemps 2007.

Et une ville où beaucoup payent l'ISF.

En province, 17 des 20 communes championnes de l'ISF sont situées en Ile-de-France.

C'est pourquoi L'Express a décidé de présenter ici la région parisienne et la province sur deux cartes distinctes. Si on les reclassait au niveau national, Saint-Raphaël, 1re ville de province, ne serait en fait «que» 11e. Biarritz, 5e en province, ne serait que 24e.

© Idé

Aix est la 11eme ville de Province pour la densité de contributeurs à l'ISF. (soit 17,2/ 1000 habitants, soit plus de 2000 contributeurs).

 

Source: revenus 2006, Insee-DGI. Classement sur les communes de plus de 20 000 habitants de la région.

 

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 13:43
Alerte sur le PLU de Peynier

Lettre ouverte. AUX ELUS DE LA CPA - 20 juin 2007

Le projet de PLU* de Peynier a du plomb dans l’aile ... *Plan Local d’Urbanisme aidez nous à l’enterrer définitivement !

 

Nous avions attiré votre attention en novembre dernier sur le projet PLU de la commune de Peynier , en vous demandant d’émettre un avis défavorable sur ce projet, aux motifs principaux suivants : Elaboré sans concertation , ce projet, ne répond en rien aux besoins des habitants de la Haute Vallée de l’Arc, que ce soit en termes de cadre de vie ,de déplacement ou de logement et ne s’inscrit pas dans une perspective de développement durable :
-   il sacrifie les espaces agricoles et paysagers de la vallée au profit d’une zone commerciale ce qui est en contradiction flagrante avec le Schéma Départemental de Développement Commercial 2006-2011 adopté par Mr le Préfet en avril 2006,et validé par votre assemblée.
-   Il étend en contravention avec la loi SRU ,comme l’a fait remarquer à plusieurs reprises le préfet, le mitage des espace par la prolifération en lieu et place de plusieurs dizaines d’hectares de zones agricoles et d’anciennes zones NB ,de zones naturelles constructibles (N1° sur des terains de 4000m2,sans logique d’aménagement de la commune.
-   Il prévoit ,également de déclasser 150 hectares de forêts pour créer une hypothétique zone agricole sur les pentes du Regagnas aux terres inaptes ,non irriguées et abandonnées depuis longtemps pour cette raison ,aujourd’hui classées en Espaces Boisés Classés.

Le 17 novembre dernier, sous l’impulsion de sa présidente ,votre assemblée a voté un avis favorable à ce projet, sans argumentation, sérieuse ,en même temps d’ailleurs qu’un avis favorable au projet de PLU de la commune voisine de Trets aux orientations diamétralement opposées.

Le maire de Peynier a engagé l’enquête publique qui s’est déroulée en janvier dernier et à l’issue de laquelle le commissaire enquêteur a rendu lui aussi un avis favorable ,assorti toute fois de réserves et recommandations mais ignorant les fortes réserves ou avis défavorables tant du préfet ,que des trois communes voisines et de nos associations. Depuis ,c’est le silence radio côté mairie de Peynier sur ce qu’elle entend faire comme auparavant d’ailleurs ,puisque ,manifestement ,elle ignore le sens du mot concertation.

Nous vous informons donc ici des éléments nouveaux survenus depuis.

1- Le maire de Peynier a en catimini (ce point n’était pas fixé à l’ordre du jour du conseil municipal du 2 avril et a été traité en questions diverses !), fait adopter les conclusions du commissaire enquêteur lors d’une délibération du même jour, avant même donc que nous ayons pu prendre connaissance des dites conclusions.

2- Par ailleurs nous avons eu communication d’une nouvelle lettre du Préfet des Bouches du Rhône, adressée à la mairie de Trets en réponse à une question que celle-ci lui avait posée sur l’incohérence de traitement des anciennes zones NB entre Trets et Peynier (les zones naturelles N1 de 4000 m2 constructibles du PLU de Peynier), par rapport aux exigences de la législation. La réponse du préfet est éclairante, en voici l’essentiel : ... vous avez appelé mon attention sur l’élaboration du PLU de votre commune, ainsi que sur celle de la commune voisine de Peynier, et plus particulièrement sur le devenir des zones NB. Ainsi que vous le savez, le législateur, par la loi du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, a supprimé ces zones d’habitat dispersé dans les documents d’urbanisme communaux. Dans le cadre du travail réalisé lors de l’élaboration de son plan local d’urbanisme, la commune de Trets a apporté une réponse satisfaisante à cet égard, et je vous en remercie. Pour ce qui est de Peynier, le projet de PLU prévoit de nombreuses zones naturelles N1 qui en réalité, reprennent les modalités du règlement des anciennes zones NB ; ceci n’apparaît pas conforme à l’esprit de la loi SRU et des articles L.110 et L121.1 du code de l’urbanisme, relatifs notamment à la gestion économe de l’espace, ni à l’article R 123-8 du code de l’urbanisme qui n’autorise des constructions en zone N que dans des secteurs de taille et de capacité limités. Les services de l’état ont fait part de cette position au maire de Peynier et à ses services durant la procédure d’élaboration du PLU, et je l’ai reprise dans mon avis sur le projet de PLU arrêté par le conseil municipal du 3 août 2006. Actuellement, la commune de Peynier est en train de retravailler la question de ces zones N1, de façon à les rendre conformes aux dispositions législatives et réglementaires précitées.

3- Nous avons également été informés de la récente délibération de la commune de Rousset refusant le raccordement du secteur de la Corneirelle et de sa future zone d’activités (prévue dans le PLU) à sa station d’épuration en cours de construction. Cette décision altère sérieusement la faisabilité de cette zone et en rend plus problématique la réalisation . Ces éléments illustrent bien la voie sans issue dans laquelle s’enfonce le maire de Peynier pour faire avancer son projet, sans aucune concertation avec les différentes parties concernées, tant avec les associations qu’avec les communes limitrophes, et en dehors du cadre légal de la loi SRU, comme nous l’avons souligné dans notre dossier remis à l’enquête publique et comme le rappelle le Préfet..

4- Par ailleurs vous avez sans doute remarqué des travaux importants engagés le long de la D6 entre le chemin de la Carrière et la Grande Bastide, sur le coteau en allant vers Trets : des engins défoncent et arasent la colline et en arrachent tout couvert végétal sur une demi douzaine d’hectares. Ces terrains sont classés au POS, actuellement applicable, en zone naturelle ND « espaces boisés classés » et donc tous travaux de cette nature sont complètement interdits. Le maire, dans son projet de PLU, les a fait classer en zone agricole A. Mais ces travaux sont complètement illégaux, tant que le PLU n’est pas adopté (et il n’est pas prêt de l’être) ; seule une autorisation provisoire d’accès à partir de la D6 a été délivrée par la DDE. Le service de l’urbanisme de la mairie a reçu la consigne de répondre aux personnes demandant des explications qu’il s’agit de « travaux de défrichement dans le cadre de la lutte contre les incendies », couvrant ainsi l’illégalité ; la rumeur, elle, parle de plantations de vignes ... Le maire se rend ainsi complice de cette infraction, en se gardant bien de faire constater l’infraction constituée par ces travaux qui changent l’affectation des sols à son profit. Un élu au dessus des lois ? Nous avons écrit au préfet pour lui faire part de notre étonnement. Voilà en substance ,les informations nouvelles dont nous voulions vous faire part. Ce projet a du plomb dans l’aile, c’est bien mais il n’est pas encore enterré !

Le maire poursuit en effet son projet ,sans aucune concertation et avec obstination ,avec le soutien de la présidente de la CPA, ce tandem continuant à œuvrer pour faire aboutir un projet de PLU dont nous avons souligné tous les aspects néfastes pour les habitants de la Haute Vallée de l’Arc. Tous deux feraient pourtant bien de mettre en œuvre ce que la présidente de la CPA affirmait récemment dans La Provence du 26 mai dernier : « Dès lors qu’un projet doit voir le jour ,les CIQ concernés nous permettent d’avoir le ressenti des habitants et de pouvoir prendre en charge leurs doléances ,de mieux comprendre leurs préoccupations. Travailler avec les CIQ est la seule manière d’obtenir l’adhésion des riverains sur des dossiers. (...) Leur intervention ,leur implication dans la vie publique, leur proximité nous permettent de travailler pour l’intérêt général. »

Nous vous rappelons les conclusions de notre rapport remis à l’enquête publique : Outre l’absence totale de concertation avec les citoyens et leurs associations tout au long du processus d’élaboration de ce PLU, et la volonté délibérée du maire de ne pas informer, voire de désinformer, la population comme nous avons pu l’observer tout au long de cette enquête, nous dénonçons :
-   les nombreuses contradictions relevées dans ce PLU entre les objectifs affichés et les choix retenus,
-   la nature de ces principaux choix, qui portent gravement atteinte à l’environnement et à la qualité de vie des Peyniérens et des communes alentour : o une zone commerciale et de services, entre La Treille et La Corneirelle, sans lien avec les besoins du bassin et contraire tant aux préoccupations de développement durable, qu’aux orientations du schéma de développement commercial des Bouches du Rhône dans la haute vallée de l’Arc, ceci au détriment de 28 hectares de terres fertiles de vallée et de l’intérêt paysager certain que ces terres représentent, o le déclassement injustifié de 150 ha de bois classés, en zone agricole dans le massif du Regagnas sur des terrains reconnus pour l’essentiel inaptes à l’agriculture par la propre Chambre Départementale de l’Agriculture, o le mitage généralisé et discrétionnaire des espaces par des zones N1 constructibles, sans réel projet de logements accessibles à une majorité, o une urbanisation au sud du village non maîtrisée, faute d’accès.

Nous vous remercions de votre soutien pour continuer ce combat, en faveur du cadre de vie de la Haute Vallée de l’Arc.

 

Association « Leï Michélins » Hameau Les Michels1, rue du Chêne de Louiset 13790 Peynierlesmichelins@orange.fr  08 75 80 56 34

C.I.Q de BeaulieuChemin de La Treille 13790 Peynier ciq.beaulieu@free.fr  06 17 80 73 5

C.I.Q de La TreilleLa Corneirelle Quartier La Treille13790 Peynierjl_binet@hotmail.fr 06 13 20 21 22

Association « Peynier Génération 2000 » 33 ter, av.de la Libération 13790 Peynier peyniergeneration2000@orange.fr 06 31 66 79 72

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Published by Cyril Di Méo - dans Blog Ouvert
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