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Ecologie/ Développement durable

Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 11:35

Copenhague : Cohn-Bendit s'affiche avec Bayrou et ironise sur l'absence du PS

NOUVELOBS.COM | 22.11.2009

Ce débat transpartisan organisé à l'initiative d'Europe-Ecologie en vue de préparer le sommet des Nations unies de Copenhague sur le climat a surtout été l'occasion pour les deux hommes de se réconcilier. Grand absent, le PS a pour sa part été copieusement critiqué.

Cohn-Bendit et Bayrou (AFP)

Cohn-Bendit et Bayrou (AFP)

C'est à l'occasion du "Forum Copenhague", une réunion transpartisane organisée à l'Assemblée nationale à l'initiative d'Europe-Ecologie en vue de préparer le sommet des Nations unies de Copenhague sur le climat (7-18 décembre), que Daniel Cohn-Bendit (Europe-Ecologie) et François Bayrou (MoDem) ont scellé leurs retrouvailles samedi 21 novembre. Oubliée donc, leur empoignade du mois de juin en plein débat télévisé pour les européennes. En revanche, grand absent de la rencontre, le PS s'est fait tacler au passage par Daniel Cohn-Bendit : "Si pour que Copenhague réussisse, il faut attendre que la gauche revienne au pouvoir en France, on est mal barré", a-t-il ironisé. Le seul représentant socialiste présent était Michel Rocard.

Les vieilles rancunes au placard



"Pour faire quelque chose de sérieux sur ce sujet, il faut se rassembler. Pour faire quelque chose de sérieux pour la France, il faudra aussi se rassembler", a expliqué François Bayrou, anticipant sur les échéances électorales de 2012.
Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, "l'idée qu'on pourrait rester chacun chez soi et chacun pour soi en pensant qu'on peut prendre le pas et la domination sur les autres est une idée stupide".
Minimisant la portée de ces retrouvailles après leur algarade en juin - "ce n'est pas une révolution" -, François Bayrou qui a serré chaleureusement la main de "Dany" devant une nuée de caméras, a assuré que l'incident des européennes était "sans aucun doute" oublié.
Plus tôt, le coprésident des Verts au Parlement européen qui a reçu depuis coups de fils et "textos gentils" de François Bayrou, avait déclaré n'avoir "jamais été fâché, c'est lui qui s'était fâché avec moi".

Les absents ont toujours tort


Restée très discrète au fond de la salle à l'arrivée de François Bayrou, la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot, pas très MoDem-compatible, a "regretté" que les partis de gauche, et notamment la numéro un socialiste Martine Aubry, n'aient pas participé au forum auxquels ont pris part les députés Eric Diard (UMP), Sophie Auconie (Nouveau centre) et Jacqueline Fraysse (PCF) venue à titre personnel.
"Au-delà des clivages", on peut avoir, "sans renier ses convictions mais en toute franchise, un débat sur des enjeux qui sont ceux de l'humanité", a-t-elle argumenté, ironisant sur la présence du PS dimanche au concert L'Ultimatum climatique au Zénith. "L'erreur, c'est qu'on n'a pas invité Yannick Noah aujourd'hui", a-t-elle persiflé.
Même son de cloche du côté de "Dany", qui a jugé "ridicule" la position du PS qui "dit 'on ne discute pas avec la droite'" et s'est amusé d'une hypothétique venue de Ségolène Royal à ce forum après son intervention à Dijon samedi dernier aux rencontres organisées par Vincent Peillon.
"Si pour que Copenhague réussisse, il faut attendre que la gauche revienne au pouvoir en France, on est mal barré", a-t-il encore persiflé en soirée sur France 2.

Et Copenhague dans tout ça ?


Jugeant le PS "malade", Michel Rocard a estimé de son côté que "le ballet de qui vient, qui ne vient pas" est "bien secondaire".
"Nous n'aurons qu'un mauvais accord" à Copenhague, mais il faudra "trouver un compromis", a dit l'ex-Premier ministre socialiste qui a par moment monopolisé la parole lors d'un débat parfois loin des enjeux de Copenhague.
"Pour un compromis le moins mauvais possible, il faut qu'on ait des ambitions", lui a rétorqué Daniel Cohn-Bendit. "Notre boulot est de mettre la pression sur les gouvernants", a conclu François Bayrou.
Plus tôt, Cécile Duflot a estimé que les dirigeants politiques n'avaient "pas le droit" de faire de Copenhague une "opération de communication", critiquant la "stratégie de bouc-émissaire" de Nicolas Sarkozy.
"C'est pas moi, c'est Obama, c'est pas nous c'est la Chine, (...) c'est toujours les autres", a-t-elle ironisé, soulignant que "la maladie sarkozienne de l'autosatisfaction est plus contagieuse que la grippe A".
"Certains tiennent un discours sur les marches du perron de l'Elysée et font le contraire dans les mandats qu'ils donnent à leurs négociateurs" pour Copenhague, a dénoncé la candidate Europe-Ecologie en Ile-de-France, appelant à une "mobilisation par les urnes" dès les régionales de mars.

(Nouvelobs.com)
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 11 2009 14:56
L'Alsace n'est pas Paca

Les retrouvailles Waechter-Cohn-Bendit


L'express publié le 01/11/2009 09:00 *

 Antoine Waechter sera candidat aux régionales sous l'étiquette Europe Ecologie. Lors des élections régionales de mars 2010, Antoine Waechter sera en deuxième position sur la liste d'Europe Ecologie dans le Haut-Rhin. Un rapprochement très symbolique: aux européennes de juin dernier, l'ancien leader historique des Verts avait affronté les listes parrainées par Daniel Cohn-Bendit.
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 10 2009 08:58
En Paca les Verts sont en train de bloquer la stratégie de rassemblment orchestrée par Laurence Vichnievsky... Les discussions avec CAp 21 paca seraient ainsi bloquées ....empéchant d'ouvrir réellement portes et fenetres. C'est bien dommage mais peu étonnant. Le phénomène semble être national.

EUROPE-ECOLOGIE

Cohn-Bendit critique l'attitude des Verts

NOUVELOBS.COM | 29.10.2009 | 08:18

Le leader écologiste reproche aux responsables Verts de contribuer "à l'échec collectif à structurer" le rassemblement Europe Ecologie en limitant l'ouverture.

Daniel Cohn-Bendit critique le comportement des Verts. (Reuters)

Daniel Cohn-Bendit critique le comportement des Verts. (Reuters)

Daniel Cohn-Bendit a dénoncé l'attitude des VertsEurope-Ecologie créé pour les Européennes autour des Verts et de personnalités non Vertes et jugé que leur comportement venait "renforcer notre échec collectif à structurer" le mouvement écologiste.
Dans un courriel envoyé mardi à des responsables des Verts et d'Europe-Ecologie que s'est procuré l'AFP, "Dany", en convalescence après une opération de la hanche, estime que "certains 'Verts' paniquent à l'idée de voir émerger une force organisationnelle concurrente".
"Ils tentent alors de redéfinir Europe-Ecologie à leur manière : 'oui à l'ouverture mais gérée, encadrée et limitée par nous les Verts'. Une attitude qu'illustre à merveille Jean-Vincent Placé (secrétaire national adjoint des Verts, ndlr) quand il se dit 'preneur' de toute proposition de candidat pour l'ouverture. Autrement dit, 'les Verts', personnifiés par Jean-Vincent Placé, 'prennent' et 'décident'", poursuit-il.

concernant le rassemblement

Difficultés pour rassembler


Pour "Dany", cette attitude "vient indubitablement renforcer notre échec collectif à structurer les comités locaux d'Europe-Ecologie", "à rassembler tant les personnalités que les non-encartés et à donner à la composante non-verte d'Europe-Ecologie une quelconque réalité organisationnelle".
Selon le leader écologiste, "le degré d'ouverture des listes régionales dépend donc essentiellement de deux facteurs : d'un côté de l'intelligence, de la lucidité et du bon-vouloir des Verts et, de l'autre, de la capacité argumentative du canal historique d'Europe-Ecologie" (Yannick Jadot, Jean-Paul Besset, Pascal Durand ou José Bové).

L'ovni Europe-Ecologie


"Quant à la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, elle est le point cardinal raisonnable et conscient de la nécessité d'une unité d''Europe Ecologie-Les Verts'", souligne le co-président des Verts au Parlement européen.
"Dany va finir par faire du mal au rassemblement en opposant Verts et non-Verts", déplore un Verts, proche de la direction.
Avant de mener le débat "difficile et fondamental sur l'avenir définitif de l'Ovni 'Europe Ecologie-les Verts'", "nous avons la responsabilité commune de mener à bien l'aventure des régionales autour de trois maximes : 'rassembler, ouvrir, se respecter'", écrit encore Daniel Cohn-Bendit.

(Nouvelobs.com avec AFP)
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 10 2009 15:51

http://quartierdurable.blogspot.com
link
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 10 2009 21:51

Lu dans le Figaro.

Laurence Vichnievsky, la carte éthique des Verts en Paca 

Aliette de Broqua - Correspondante à Marseille
22/10/2009 
La magistrate Laurence Vichnievsky a notamment instruit l'affaire Elf avec Eva Joly, laquelle l'a convaincue de s'engager en politique.
La magistrate Laurence Vichnievsky a notamment instruit l'affaire Elf avec Eva Joly, laquelle l'a convaincue de s'engager en politique. Crédits photo : SIPA

La magistrate a été désignée tête de liste Europe-Ecologie aux élections régionales de mars prochain, en PACA.

Les Verts sont-ils devenus les messieurs propres de la politique en Provence-Alpes-Côte d'Azur ? Ils viennent de se choisir pour tête de liste la magistrate parisienne Laurence Vichnievsky. Celle-ci s'est fait connaître en enquêtant sur le financement présumé occulte du Parti communiste et en mettant en examen Robert Hue. Elle a aussi instruit l'affaire Elf avec Eva Joly, élue en juin dernier députée européenne sur la liste Europe-Ecologie. Désormais avocat général au parquet de la cour d'appel de Paris, Laurence Vichnievsky devait représenter le ministère public au procès en appel de l' Erika ouvert le 5 octobre. Mais depuis l'annonce de sa candidature, elle s'est désistée. «Eva Joly m'a contactée. Elle m'a demandé de réfléchir à un engagement politique. À l'époque, je travaillais à fond sur le dossier Erika. Mais on ne peut pas continuer à vivre comme on a vécu jusqu'à présent. Cela a provoqué mon engagement », explique la magistrate qui bénéficie désormais d'un «emploi du temps aménagé» pour commencer à faire campagne. À partir de janvier, elle prendra des vacances.

 

Pas d'alliance au premier tour

L'irruption de la magistrate à la tête de la liste des Verts, actuels alliés du président socialiste de la région Michel Vauzelle, n'est peut-être pas anodine. En effet, la justice enquête actuellement à Marseille pour «détournement de fonds», à propos de l'attribution par la région de subventions à des associations. Une quinzaine de personnes ont déjà été mises en examen dont l'ancien directeur de cabinet de Vauzelle, l'ancien directeur général des services et un proche de la députée Sylvie Andrieux, à l'époque en charge de la politique de la Ville au conseil régional. D'autres mises en examen devraient intervenir.

Dans ce contexte, Laurence Vichnievsky souligne son exigence d'«éthique, exemplarité et respect du droit !». «J'observe qu'il y a beaucoup de saupoudrage, une politique de guichet, sans qu'il y ait des objectifs. C'est un peu à la demande. Ce n'est pas une bonne manière de gérer. On voudrait proposer plus de rigueur», assène-t-elle.

Car la magistrate, novice en politique, affirme : «On est là pour gagner et pour gérer». Mais avec qui ? «On va discuter avec le PS mais aujourd'hui, c'est trop tôt», indique-t-elle en précisant qu'une chose est sûre, elle ne se rapprochera pas de la droite. Et le MoDem ? «On lance un appel au rassemblement mais il n'y aura pas d'alliance d'appareil au premier tour ni avec le MoDem ni avec un autre parti.» Et au second tour ? «On verra ce que disent les électeurs au premier. À partir de là, on verra ce que l'on fait», répond-elle.

Michel Vauzelle, qui avait réussi en 1998 et 2004 à unir dans la «coalition de l'olivier» l'ensemble de la gauche, et qui prône à nouveau le plus large rassemblement, risque de se sentir un peu seul. Comme les Verts, les communistes pourraient ne pas repartir au combat avec lui. Ces derniers sont en effet tentés de s'allier au premier tour avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, comme lors des européennes où ils avaient recueilli 5,9 % des suffrages en Paca.

 

PS Comment les élus Verts Paca qui ont participé de la gestion de PACA et soutenu sans aucune opposition publique sur ses méthodes Michel Vauzelle,  vont ils pouvoir faire de la lutte contre la corruption leur axe central de campagne...et dénoncer ses pratiques non éthiques.. et les "affaires" ? En plus la barre est mise haut car  dans La Provence Laurence Vichnievsky annonce qu'elle refusera de faire alliance avec toute personne mise en examen... (esperons que Sarkozy ne lit pas ces journaux et ne donnera aucune consigne ..) En tout cas on attend avec impatience de voir...car ça pourrait être saignant.  En tout cas les élus Verts  (qui n'ont pas tous à rougir de leur bilan)  vont surement pas laisser Laurence Vichnievsky  continuer ainsi...sous peine de se faire harakiri et de se priver de toute alliance de second tour et de toute vice présidence...

Ps2  En tout cas on souhaite bonne chance à Laurence Vichnievsky. C'est un coup d'air frais pour l'écologie en PACA. Et le combat s'amorce avec panache.


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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 13:14

On pourrait en rire s'il ne s'agissait du risque nucléaire...

ps et puis comme c'était en juin...on est rassuré tout est rentré dans l'ordre depuis ces 4 mois écoulés....

Dormez tranquilles le CEA s'occupe de tout.

La Provence

Incident nucléaire à Cadarache : plus de plutonium que prévu


Publié le jeudi 15 octobre 2009

L'ASN a suspendu le démantèlement d'un atelier de technologie de plutonium

Le centre Cadarache est implanté à Saint-Paul-Lez-Durance.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a classé au niveau 2 sur l'échelle internationale de gravité des événements nucléaires, qui en compte 7, un incident survenu sur le site nucléaire du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Cadarache (Bouches-du-Rhône).

Dans un communiqué publié mercredi, l'ASN indique avoir été avertie la semaine dernière par le CEA de l'incident survenu au mois de juin dernier sur l'Atelier de technologie du plutonium, qui est à l'arrêt définitif et en cours de démantèlement.

Le CEA a signalé des dépôts de plutonium supérieurs à ses prévisions sur ce site exploité par Areva. "Evalués à environ 8 kg pendant la période d'exploitation de l'installation, les dépôts récupérés à ce jour sont, selon le CEA, de l'ordre de 22 kg et le CEA estime que la quantité totale pourrait s'élever à près de 39 kg", indique l'ASN dans un communiqué.

L'ASN précise avoir "suspendu les opérations de démantèlement dans l'installation et soumis leur reprise à son accord préalable".

Selon l'autorité, "l'incident n'a eu aucune conséquence" même si "la sous-estimation de la quantité de plutonium a conduit à réduire fortement les marges de sécurité prévues à la conception pour prévenir un accident de 'criticité', dont les conséquences potentielles pour les travailleurs peuvent être importantes".

Le risque dit de criticité est défini comme le risque de démarrage d'une réaction nucléaire en chaîne lorsqu'une masse de matière fissile trop importante est rassemblée au même endroit.

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a réclamé "la transparence la plus complète" sur cet incident et dit regretter "profondément qu'un tel délai se soit écoulé entre la découverte de cette situation et sa déclaration".

"Cette transparence et cette exigence de sécurité sont les conditions incontournables de la fourniture d'électricité d'origine nucléaire. Elles seront respectées
", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Greenpeace a accusé pour sa part "Areva et le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) d'être incapables de gérer le plutonium". "Nous estimons que la découverte, à Cadarache, de plusieurs kilos de plutonium ayant échappé à tout inventaire constitue une des situations les plus graves et les plus critiques que l'on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps", déclare dans un communiqué Yannick Rousselet, responsable de Greenpeace France.

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Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 10:28
Laurent Ozon est écologiste à n'en pas douter. L'écologie est une grande famille.  Par ailleurs Ozon vient de créer un mouvement identitaire qui a participé à la convention nationale et européenne des identitaires et s'est doté d'une charte éloquente. On s'attendait donc à un long développement sur le thème de l'écologie. Or le moins que l'on puisse dire c'est que (pour l'instant) sur le sujet c'est lapidaire...l'esprit de synthèse surement....

 


8. Le respect de la vie et de la nature 

Nous voulons la préservation de la bio-complexité et promouvoir une culture du respect de la vie animale et végétale.


Par contre il y a un autre sujet  qui lui connait un développement bien plus précis  : l'immigration. Tient comme c'est bizarre.

9. Une immigration maîtrisée et organisée Nous voulons une Europe ouverte à tous les européens. Mais nous voulons en finir avec les politiques d’immigration irresponsables des gouvernants européens et proposons un arrêt de toute immigration d’implantation, de toute colonisation de peuplement extra-européenne en Europe. Nous souhaitons une organisation communautaire des populations immigrées non-européennes en coopération avec leurs pays d’origine et en vue de la relocalisation de ces populations.

renforcé par le point 2
2. Une "maison" pour chaque peuple

Nous voulons une « maison » pour chaque peuple et le respect des héritages de tous. La diversité organisée des cultures et des identités participe à la bio-complexité et à la richesse du vivant. La mémoire de chaque peuple est respectable. Les populations ne sont pas interchangeables.


La différence de traitement selon les thèmes et le contenu des propositions sur l'immigration sont assez claires pour ceux qui ont encore des doutes sur le classement politique d'un tel mouvement...Quant à l'usage du concept de relocalisation...il fait peur mais n'a rien de surprenant pour ceux qui connaissent les propositions du biorégionalisme et les développement d'une certaine écologie profonde.

Un dernier post a connu quelques commentaires dont certains souhaitent que je fasse un débat avec L Ozon. J'avoue que je n'ai aucun problème à débattre avec des individus ayant des positions différentes des miennes, mais là à vrai, dire je n'en vois pas l'intérêt... En dehors d'une promotion et d'une légitimation de tels propos qui me débectent. Surement car je suis un produit de ce métissage que vomissent les identitaires et car ma famille est colonisée par des membres de ces peuples qu'il  faudrait "relocaliser"  par charter dans leur milieu naturel...  Habitant de Paca et occasionnellemnt niçois, je suis la progression et les actions des identitaires locaux (Nissa Rebela) avec inquiétude. Et jamais je ne mangerai  la soupe aux cochons avec des représentants de cette mouvance identitaire.



Daniel Linberg dans son très bon ouvrage Le procès des Lumières montre assez clairement comment à partir de la lecture gramsciste de Burke, De Maistre ou Maurras la pensée conservatrice s'est faite passer pour révolutionnaire et à gauche et a cherché une légitimité. Il montre comment s'est réalisé un grand retournement de la pensée critique post moderne, déconstructionniste des années 70. Certains intellectuels comme Serge Latouche portent à mon avis une lourde responsabilité dans cette légitimation.  Réinterprétation, alliance pour la défense ...en définitive d'une pensée réactionnaire. L'essentiel étant la légitimation d'interlocuteurs par des stratégies de promotion qui permettaient ensuite la diffusion des poncifs conservateurs sur l'immigration, l'identité, la communauté etc. Dans un magnifique ouvrage d'un autre genre, sur Heidegger, Emmanuel Faye montre comment les propos sur la destruction méthodique des Lumières, de la raison , du progrès et l'achévement de la métaphysique chez Heidegger qui reprennent les poncifs de Spengler, Junger et de la Révolution conservatrice allemande avaient pour principale fonction de laisser émerger le régime de l'époque et de faire appel aux forces obscures de la communauté et de l'esprit allemand...dont on sait ce qu'ils étaient et comment ils ont fini. A lire et relire car il montre bien comment une certaine pseudophilosophie ne sert que des buts politiques illégitimes. Alors quand j'entends les mots "conservateur de gauche," "révolution conservatrice "ou tout autre euphémisme de ce type... je m'inquiète et me dis que ces idées n'ont pas a être répandues...et encore moins avec ma collaboration. 



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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 09 2009 15:37
1er publication le 13/09

 Tient comme c'est étonnant (lol) ... L'écologiste Laurent Ozon sera à la Convention des Identitaires à Orange aux côtés des journalistes du Choc du mois, de députés du FPO, de militants d'Alsace d'abord, de Nissa Rebella... et de tout le gratin de l'extrême droite régionaliste européenne.  http://convention-identitaire.com/actualites.htmllink
Convention à laquelle on ne parlera pas de développement durable.

Ps Vous lirez avec interet l'interview que Serge latouche avait jugé interessant en son temps de donner à la revue Le recours aux fôrêts. http://ozon.over-blog.com/article-1821396.html link


Ps Je reçois ce mercredi 23 une demande de Laurent Ozon via overblog  de retrait de la photo et de cet article  de ce blog. La demande est surprenante car cette photo est celle qui annonce  la participation de M Ozon aux journées des identitaires sur le blog des identitaires (sans changement). Elle me semble donc être publique comme tout acte politique de cet accabit. La raison de cette demande doit donc plutot être la gène de se trouver sur un blog de ma tonalité politique ... ;)). En attendant de plus amples informations et précisions  juridiques sur ce point je retire la photo. Elle reste visible à cette adresse  là http://convention-identitaire.com/actualites.htmllink.... Quant à ma taxinomie de M Ozon, quand on fréquente le FPO, Alsace d'Abord, nissa Rebela , le choc du mois et  les milieux identitaires, on l'assume. Encore plus d'ailleurs quand on se veut créateur d'un mouvement "identitaire". Dont voici le texte fondateur assez explicite. http://www.mouvement-localiste.com/link


Maison Commune est un mouvement culturel et politique qui place au centre des valeurs qui fondent son action les notions de volonté, de liberté et de créativité qui sont communes aux peuples d'Europe depuis des millénaires. Nous pensons que le culte de l'argent, de l'individualisme et du métissage ne pourra faire office de projet de civilisation pour l'Europe. Ces idées se présentent, à l'instar des totalitarismes du passé, comme des idées généreuse. Elles portent pourtant en germe le projet d'une Europe-termitière, gigantesque zone marchande, juxtaposition de ghettos haineux dans lesquels toute vie libre et sauvage, toute culture élevée, disparaitront.

Ce dont nous avons besoin pour préparer une vie digne et belle à nos enfants, ne nous viendra pas des élites dites "républicaines", produites par la démocratie parlementaire, la société du spectacle et le système de l'argent.

Le temps des mots est maintenant passé. La solidarité, l’entraide, l’organisation et la discipline, nous aideront à survivre aux tempêtes qui s’annoncent. La relocalisation des activités humaines dans le cadre d'une "Europe-Puissance" protectrice et autonome est la solution. Ne vous laissez pas gagner par le fatalisme ! La simplicité de l'action concrète réalisée en commun vous fera oublier le conditionnement des médias et l'impuissance des politiques  ! L OZon

 


Voici  la notice sans photo de M Ozon et son mouvement politique  telle que présentée par les identitaires sur leur site (et toujours inchangée à ce jour) pour appeler à se rendre à leur rassemblement.

Laurent Ozon, Maison Commune


12 septembre 2009

                





        ?

Laurent Ozon est le fondateur d’un nouveau Mouvement politique localiste et identitaire : « Maison Commune ». Il est Président d’un groupe de PME et investisseur en nouvelles technologies, il a 42 ans, est marié et père de 4 enfants.

Organisateur en 1999 du Collectif Non à la Guerre qui avait regroupé des personnalités aussi diverses qu’Alexandre Soljenitsyne, Peter Handke, Harold Pinter, Dominique Venner ou l’Abbé Pierre dans un commun rejet des bombardements de l’OTAN en Serbie, Laurent Ozon est aussi le fondateur de la revue d’écologie profonde « le recours aux forêts » et de l’organisation éco-activiste « Wildniss Club ». Il a travaillé plusieurs années avec Edward Goldsmith et Antoine Waechter pour structurer en France, une activité éditoriale naturaliste et bio-régionaliste.


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Vendredi 28 août 2009 5 28 08 2009 16:16

Lu dans La Provence. Les tribulations d'un écologiste aixois.

Plan Climat : le Dr Halimi prend l'air à Copenhague


Publié le mercredi 26 août 2009

ÉCOLOGIE : L'association Santé environnement France s'internationalise


Le médecin aixois, qui était intervenu dans le débat des municipales au mois de juillet dernier, sera le représentant de l'association Santé environnement France au Danemark.

Photo arch. S.Girault

Ce n'est pas encore le sommet de Copenhague qui réunira les acteurs de ce monde autour d'un plan climat. "Juste" une réunion préparatoire de plusieurs centaines de médecins de la planète à laquelle est convié, au titre de l'association Santé environnement France, le docteur Halimi.

Mais on peut faire confiance à notre Aixois, à son bagou et son culot, surtout, à sa connaissance d'une science encore méconnue qui marie environnement et impacts sanitaires, pour faire partie, peut-être, de la prochaine conférence internationale.

 En attendant, il s'envole lundi au Danemark. Pourquoi lui? "Parce que nous sommes la seule association à faire le lien entre santé et environnement." Parce que l'action de l'Asef, en matière de pollution des fleuves au PCB ou d'étude de la qualité de l'air intérieur dans les crèches, est médiatisée en Suisse, en Allemagne ou en Belgique. Et parce qu'ils ne sont pas si nombreux, les médecins à faire le lien entre santé et climat.

 "En Europe, on ne compte pas tellement de toubibs qui parlent de plan de déplacement urbain" s'amuse-t-il. "Il faut que l'on prenne conscience que les ours polaires et les tigres du Bengale ne seront pas les seules victimes du changement climatique. Les populations les plus vulnérables et les plus pauvres seront les premières touchées et de nouvelles maladies verront le jour. Des études ont prouvé qu'en période de canicule, une hausse des températures d'un degré s'accompagne d'un accroissement de la mortalité d'1,5%. On sait que les infections respiratoires sont impactées par le climat. Qu'il y a une recrudescence de la dengue parce que les moustiques remontent dans nos régions avec la chaleur. Qu'en Australie, le cancer de la peau en trente ans a cru de 30%. Le rêve des hommes du XXe était de vivre dans l'espace; celui du XXIe sera de continuer à vivre sur terre."

Patrice Halimi sera le seul représentant français avec les Dr Segovia-Kuny, déléguée de l'Asef à Paris, Calloch, représentant l'association pour la Bretagne, et Proud (conseil de l'Ordre). La réunion également composée de représentants du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) devra désigner les représentants des médecins qui participeront au sommet de Copenhague: la conférence des Nations Unies sur le climat en décembre doit aboutir à un accord sur les émissions polluantes pour 2013-2017, le protocole de Kyoto arrivant à expiration-ratifié par 175 pays (sauf les États-Unis), ce premier traité de lutte contre les changements climatiques était entré en vigueur en 2005 et d'ores et déjà se profilent d'âpres discussions entre les pays les plus riches de la planète et ceux qui tentent de se développer.

LE SEUIL D'ALERTE ATTEINT REGULIEREMENT A AIX

Et pendant ce temps, les indices de qualité de l'air d'Atmopaca s'affolent dans l'indifférence quasi-générale. Sur une échelle comptant dix graduations, le 21 août dernier, Aix a été propulsée au niveau 8 baptisé de "mauvais" (6 à Marseille, 7 à Toulon, 5 à Nice), même topo le 18 août, le 17,etc, etc. Le niveau de pollution par l'ozone s'envole, celui du nombre de particules en suspension n'est pas mal non plus.

 Rien que de normal finalement juge-t-on à Atmopaca: "La chaleur conjuguée au beau temps avec un vent faible fait que la brise prend le dessus, et l'air de l'Étang de Berre s'installe dans le bassin aixois. La pollution routière joue aussi, car le trafic habituel en baisse est rattrapé par le flux des vacanciers sur les autoroutes".

"Puisqu'on sait trois jours à l'avance que l'on va atteindre les niveaux d'alerte, peste le Dr Halimi, pourquoi ne pas appliquer en amont les baisses de vitesse comme dans les Alpes-Maritimes où toutes les autoroutes sont réduites à 110km/h, ou mettre en place une circulation alternée? Non: on préfère dire aux parents de ne pas faire jouer le petit dans le jardin".



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Dimanche 23 août 2009 7 23 08 2009 15:12

Cohn-Bendit, le nouveau "mécano" de la gauche française

Par Reuters, publié le 21/08/2009 à 17:56

 

NIMES, Gard - En état de grâce après son succès aux élections européennes, Daniel Cohn-Bendit a pris le risque d'indisposer son propre mouvement en prônant une alliance ouverte jusqu'aux centristes pour battre Nicolas Sarkozy.

Malgré les réticences des militants écologistes réunis pour leurs Journées d'été à Nîmes, le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a prôné une alliance ouverte jusqu'aux centristes pour battre Nicolas Sarkozy. (Reuters/Thierry Roge)

Malgré les réticences des militants écologistes réunis pour leurs Journées d'été à Nîmes, le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a prôné une alliance ouverte jusqu'aux centristes pour battre Nicolas Sarkozy. (Reuters/Thierry Roge)


Le leader d'Europe Ecologie, qui a remporté 16,28% des voix lors du scrutin du 7 juin dernier, a exposé cette semaine sa stratégie de recomposition de la gauche, sans hésiter à prendre le Parti socialiste et les Verts à rebours.

"Vous voulez une majorité, oui ou merde? S'il faut ajouter le MoDem, on ajoute le MoDem...", a-t-il prévenu jeudi soir, jetant un froid parmi les militants écologistes réunis pour leurs Journées d'été à Nîmes.

"Si vous voulez une majorité, il faut aller chercher les gens là où ils sont, pas là où vous êtes", a-t-il ajouté.

Selon une étude présentée vendredi par Europe Ecologie, un électeur sur cinq ayant voté pour le mouvement politico-associatif lors des européennes se dit proche du Parti socialiste et un sur dix proche des centristes du MoDem.

Mais parler d'alliance électorale fait grincer les dents à Nîmes. "Cela doit être une conséquence du débat sur le projet et pour l'instant le projet du MoDem, personne ne le connaît", dit la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot.

Outre cette main tendue aux centristes, Daniel Cohn-Bendit propose d'attaquer la droite sur ses terrains de prédilection comme l'immigration ou la sécurité, qui doivent faire partie intégrante du "projet de société alternatif" de la gauche.

Pour lui, "on a pendant longtemps laissé la liberté à la droite pour ne parler que de solidarité. On ne gagnera pas contre (Nicolas) Sarkozy sans reparler de liberté".


"LE PS, JE L'ENCERCLE!"

Par le biais d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit est en train de faire en France le même travail qu'en Allemagne quand les puristes et les pragmatiques - "Fundis" contre "Realos" - s'opposaient sur l'avenir de l'écologie politique, juge Stefan Simons, correspondant du magazine Der Spiegel à Paris.

"Il veut faire évoluer le mouvement écolo dans un sens plus politique et élargir la base. Cela peut déboucher sur une vraie alternative d'opposition, quitte à prendre la place du Parti socialiste", estime le journaliste allemand.

Samedi, l'ancien leader de Mai 68 détaillera ses recettes pour la gauche à Marseille, où il est invité à parler d'alliances par le courant socialiste de Vincent Peillon.

Contre l'avis de la première secrétaire du PS, Martine Aubry, le député européen défend la création d'une coalition "arc-en-ciel", des communistes aux centristes.

L'ancien secrétaire national du Parti communiste Robert Hue fait aussi partie des invités de Marseille. Vendredi matin, il a espéré que le succès ne tournerait pas la tête d'Europe Ecologie. La gauche ne veut pas remplacer l'hégémonie du PS par celle des écologistes, a-t-il fait valoir sur RTL.

La semaine prochaine, Daniel Cohn-Bendit est convié au séminaire du "Pôle écologique" du Parti socialiste qui se tient lui aussi quelques jours avant l'université d'été du parti, toutes tendances confondues, à La Rochelle.

Citant Mao qui prenait un à un les villages chinois sans s'attaquer aux villes dans les années 1940, "le PS, je l'encercle", s'amuse "Dany le rouge" devant les caméras.

"Je vais partout où on m'invite", assure-t-il quand on l'interroge sur son statut de vedette de la rentrée.

Preuve de cet engouement politico-médiatique, deux magazines "people", Voici et Gala, ont pris contact avec Libération dans l'espoir de racheter le reportage photo le montrant en vacances.

Sous le titre de Une "L'homme qui fait peur à la gauche", on le voyait en train de lire affalé dans un hamac.

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Jeudi 20 août 2009 4 20 08 2009 21:04




Lu dans l'Humanité

Société Pollution à l’ozone : un problème insoluble ?

Environnement . Les pics de pollution à l’ozone ont des effets sanitaires et environnementaux graves mais toujours pas de solution. Chaque été, c’est la même ritournelle. Les pics de pollution à l’ozone atteignent parfois des proportions inquiétantes. Avec les fortes chaleurs d’hier, le seuil du premier niveau d’alerte pour la pollution à l’ozone était dépassé dans plusieurs départements. « C’est un problème récurrent chaque année qu’il faut prendre à bras-le-corps », enjoint Patrice Halimi, secrétaire général de l’Association Santé Environnement France (ASEF). Décryptage.

Comment la pollution à l’ozone se forme-t-elle ?

Il faut différencier le « bon ozone », l’ozone stratosphérique, qui protège les organismes vivants des radiations UV, et le « mauvais ozone », l’ozone troposphérique, correspondant au gaz, qui nous préoccupe. Il s’agit alors d’un polluant qui résulte de l’interaction, sous les effets de la chaleur, de composés organiques volatils (COV) et d’oxyde d’azote. Les COV regroupent une multitude de substances essentiellement émises par les transports, principalement le transport automobile. Les émissions d’oxyde d’azote (NO) proviennent aussi, pour l’essentiel, du transport automobile, par la combustion de l’énergie fossile (l’essence). Les NO émanent aussi de certains procédés industriels comme la fabrication d’engrais. L’ozone est « un polluant secondaire formé à partir des émissions industrielles et automobiles », résume Patricia Lozano, de l’association Atmo PACA. « Ce n’est pas la météo qui fait l’ozone, mais quand il y a peu de vent et un régime anticyclonique, on observe une accumulation de ces polluants », poursuit-elle.

Quels problèmes cela pose- t-il ?

 Les problèmes posés par l’ozone sont d’ordre sanitaire et écologique. Sanitaire d’abord, puisqu’il a un effet irritant sur les voies respiratoires. Lors d’une concentration élevée d’ozone, les retentissements de la pollution sur les personnes vulnérables peuvent aller de la gêne respiratoire à des décès prématurés. « Selon une récente étude américaine, une élévation de la teneur en ozone est significativement associée à un risque accru de décès par maladie pulmonaire », affirme le Dr Pierre Souvet, président de l’ASEF. Écologique ensuite, puisque l’ozone perturbe les écosystèmes avec lesquels il est en contact. « La pollution ozonée peut produire des réductions significatives de la biomasse végétative », note le professeur Claude Mouches.

Que peut-on faire ?

 Les associations écologiques déplorent l’inanité des actions entreprises par les pouvoirs publics pour enrayer le problème. Celles-ci se résument, pour l’essentiel, à demander aux particuliers une réduction de leurs déplacements en voiture au moment des pics de pollution. Lors du Grenelle de l’environnement, le ministère de l’Écologie a promis des mesures de fond, comme une incitation à l’achat de véhicule moins polluant. Insuffisant ? « Plus les pics de pollution seront nombreux, plus les dégâts sanitaires seront importants. Nous demandons donc qu’un véritable travail en amont soit effectué : réduction des émissions de polluants, organisation des médecins, des hôpitaux et des centres accueillant les personnes les plus vulnérables », conclut Patrice Halimi.

 Julien Dayssiols

Ps vous pouvez aussi  le lire dans l'express
http://www.lexpress.fr/actualites/1/pollution-a-l-ozone-un-probleme-recurrent-en-paca-sans-reelle-reponse_781088.html link ou le figaro http://www.lefigaro.fr/vert/2009/08/19/01023-20090819ARTFIG00376-pics-d-ozone-limiter-sa-vitesse-une-mesure-inutile-.php link ou france soir  http://www.francesoir.fr/societe/2009/08/20/pollution.html link

Ps je vous rappelle que les verts aixois n'ont pas voulu du bonhomme car pas assez écolo... Incroyable mais vrai...
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Jeudi 20 août 2009 4 20 08 2009 20:24
Cuba favorise l'écologie. Le régime et ses affidés soutiennent cette thèse la politique écologique du régime... Voici l'article  de propagande sur bellaciao et la réalité décrite par le Monde.. Comme quoi l'écologie est bien un problème de point de vue...et crise économique et environnementale ne sont pas sans liens.

ps les lecteurs de Pétrole apocalypse de Cochet retrouveront le même type d'argumentation faisant l'éloge du système cybain...

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article90095 link

Révolution énergétique à Cuba
dimanche 16 août 2009 (13h14)

de Laurie Guevara-Stone


Une nouvelle révolution est en train de balayer l’île de Cuba. Une révolution qui progresse à grands pas en termes d’économies d’énergie et de développement durable. Le progrès est tel que de nombreux pays pourraient apprendre de cette expérience pour atteindre l’indépendance énergétique et lutter contre le changement climatique.

Il y a encore quelques années, la situation énergétique à Cuba était difficile. Le pays avait 11 centrales thermoélectriques, plutôt inefficaces, qui produisaient toute l’électricité de l’île. La plupart avaient plus de 25 ans d’age et ne fonctionnaient que 60% du temps. Les coupures de courant étaient fréquentes, particulièrement pendant les périodes de forte demande. Une bonne partie de l’énergie se perdait le long du réseau. Et pour compliquer le tout, la plupart des foyers cubains étaient équipés d’appareils gourmands en énergie, 75% de la population cuisinait au kérosène et le prix dérisoire de l’électricité pour les foyers domestiques n’encourageait pas à faire des économies. En 2004, la partie orientale de l’île a été frappée par deux ouragans successifs et les lignes électriques ont été sévèrement touchées. Un million de personnes ont été privées d’électricité pendant dix jours. Le tout dans un contexte de pénurie pétrolière et de changement climatique. Les Cubains ont compris que l’énergie devait devenir une priorité. C’est ainsi, en 2006, qu’a commencé ce que les Cubains appellent « La Révolucion Energética » – la Révolution Energétique.

La Révolution Energétique cubaine a permis à Cuba de devenir un véritable modèle dans le domaine du développement durable. Le rapport de 2006 de Living Planet mesure le développement durable selon le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Indice de Développement Humain (IDH) ainsi que l’empreinte écologique. Le IDH est calculé d’après l’espérance de vie, l’alphabétisme et l’éducation, et le Produit National Brut par habitant. Le PNUD considère qu’un IDH de plus de 0,8 indique un taux de développement humain élevé. Une empreinte écologique, qui mesure l’impact de l’activité humaine sur la biosphère, de moins de 1,8 par hectare indique un développement durable. Le seul pays qui atteint ces deux chiffres est Cuba. « Cuba a atteint un bon niveau de développement durable selon (les critères des) Nations Unies, grâce à un fort taux d’alphabétisme et une espérance de vie très élevée, » explique Jonathan Loh, un des auteurs du rapport. Il ajoute : « En même temps, l’empreinte écologique y est faible puisque le pays consomme peu d’énergie. »

Les statistiques sont impressionnantes : depuis la Révolution Energétique, lancée il y a seulement deux ans, la consommation de kérosène a baissé de 66%, celle du gaz de 60% et celle de l’essence de 20%. La consommation d’énergie par habitant se situe désormais à un huitième de celle des Etats-Unis, alors que la santé, l’éducation et l’espérance de vie sont parmi les plus élevées au monde (voir tableau).

Tableau 1 - Développement durable, Cuba & Etats-Unis
  CUBA ETATS-UNIS
Espérance de vie 77,7 77,9
Taux d’alphabétisation 99,8 99
Mortalité infantile (pour 1000) 6 6
% enfants taux naissance faible 5 8
% enfants à l’école primaire 97 92
Budget consacré à l’éducation (% PNB) 9,8 5,9
Consommation électricité par hab (kWh) 1,380 14,240
Emission CO2 par hab. 2,1 20,1
source : Indice de développement humain, rapport de l’ONU 2007/2008

Petits budgets, gros résultats

Comment un pays avec un PNB par habitant équivalent à un dixième de celui des Etats-Unis réussit-il un changement aussi radical en matière de consommation d’énergie sans sacrifier les indicateurs sociaux ?

Pour comprendre la Révolution Energétique de Cuba, il faut examiner son histoire. Avant la révolution de 1959, 56% du pays était raccordé au réseau électrique. Avec l’avènement du socialisme, l’électrification a été étendue aux coins les plus reculés du pays. En 1989, 95% du pays avait l’électricité – en majorité grâce au pétrole bon marché livré par les soviétiques en échange de sucre. La disparition de l’URSS en 1991 a provoqué un effondrement de l’économie cubaine. Avec l’obligation d’acheter du pétrole sur le marché mondial, l’électricité devenait cher. Les aliments, le gaz et le pétrole sont devenus des denrées rares tandis que les Etats-Unis resserraient l’étau du blocus économique. Les lois sur la Démocratie Cubaine de 1992 et la loi Helms-Burton de 1996 visent toutes les deux les investissements étrangers et cherchent à empêcher Cuba d’avoir accès aux capitaux étrangers et à limiter son accès aux ressources indispensables.

Les années qui ont suivi la chute de l’Union Soviétique et l’intensification du blocus US sont connues comme « la période spéciale » parce que les Cubains ont du se serrer la ceinture et apprendre à fabriquer les articles de première nécessité, à fois localement et de manière renouvelable.

En 1993, un Programme de Développement des Sources Nationales d’Energie fut rédigé pour réduire les importations d’énergie et utiliser au mieux les sources d’énergie locales. Le document a proposé que la première source d’énergie devienne l’économie d’énergie.

Après l’adoption de ce programme, Cuba s’est lancé sur la voie des économies d’énergie et des énergies renouvelables. Toutes les écoles rurales, les cliniques, les centres sociaux du pays qui n’étaient pas branchés au réseau électrique ont été électrifiés par l’énergie solaire. Aujourd’hui, 2364 écoles rurales sur l’île sont équipées de panneaux solaires. Chaque élève cubain a donc accès à l’éclairage, aux ordinateurs, aux programmes d’éducation télévisés. Ceci vaudra à Cuba de remporter en 2001 le prix « Global 500 » discerné par les Nations Unies.

Mais malgré leurs efforts, dix ans après la mise en place du programme, Cuba connaissait toujours une crise énergétique. En 2006, le Révolution Energétique a instauré les mesures les plus draconiennes jamais prises par un pays à ce jour.

Un plan en cinq points

La révolution énergétique cubaine comporte cinq points principaux :

rendement et économie ;
amélioration de la fiabilité du réseau électrique national ;
recours aux énergies renouvelables ;
augmentation de l’exploration et de la production du gaz et du pétrole nationaux ;
coopération internationale.

Le premier point porte sur la recherche de moyens pour réduire la demande. Cuba a lancé un programme de remplacement des appareils ménagers pour des modèles moins gourmands. Comme l’a expliqué le Président Fidel Castro au mois de mai 2006, « Nous n’allons pas attendre que le pétrole nous tombe du ciel, parce que nous avons découvert, heureusement, quelque chose de plus important – les économies d’énergie, ce qui revient à découvrir un grand gisement de pétrole. »

Leur programme, qui permettait aux gens d’échanger gratuitement leurs ampoules à filaments pour des modèles fluorescents plus compacts et plus économiques, a été un succès total. [on se souviendra des lazzi lancés pas les médias à l’annonce de cette mesure à Cuba. Aujourd’hui en France, on suit le même chemin. Quel que soit la réelle efficacité à terme de ces ampoules, on notera avec ironie et une fois de plus la férocité des médias envers les uns et leur servilité envers les autres... Ndt]. En six mois, plus de neufs millions d’ampoules à filament, soit prés de 100% de toutes les ampoules du pays, ont été remplacées par des modèles compacts fluorescents – faisant de Cuba le premier pays au monde à avoir totalement éliminé l’éclairage par les ampoules à filament en tungstène. De plus, des millions d’appareils ménagers plus économiques ont été vendus aux Cubains, dont prés de 2 millions de réfrigérateurs, plus d’un million de ventilateurs, 182.000 climatiseurs, et 260.000 pompes à eau.

Dans le même temps, des appareils de cuisson plus économiques ont été introduits sur le marché. Prés de 3,5 millions de cuiseurs de riz et plus de 3 millions de cuiseurs à pression ont été vendus aux familles pour encourager les gens à abandonner leur poêles à kérosène.

Et un des moyens les plus efficaces pour inciter aux économies d’énergie a été la nouvelle tarification appliquée à la consommation d’électricité des ménages. Avant 2006, l’électricité à Cuba était fortement subventionnée et vendue à très bas prix. Le nouveau tarif autorise les gens à consommer moins de 100 kWh pour bénéficier du même tarif extrêmement bas de 0,09 pesos/kWh. Mais pour chaque 50 kWh supplémentaire, le prix augmente en flèche. Pour une consommation de 300 kWh, le prix devient 1,3 pesos/kWh. Converti en dollars, c’est encore peu, mais pour les gros consommateurs, cela représente quand même une multiplication par 4 de leur ancienne facture.

Cuba a aussi pris des mesures d’économie dans le secteur étatisé. Toutes les pompes à eau dans les grands immeubles et les aqueducs ont été changés pour des pompes plus économes. Les tubes à néon de 40 Watts présents dans de nombreuses administrations ont été remplacées par des ampoules de 32W et les anciens réfrigérateurs et climatiseurs ont été changés.

Le Pouvoir au Peuple

Une révolution n’est véritablement révolutionnaire qu’avec le soutien des masses. La révolution énergétique cubaine n’est pas une exception. Pour faire participer les gens aux efforts d’économies d’énergie, un programme d’éducation ambitieux fut mis en place. Le Programme d’Economie d’Enérgie du Ministère de l’Education (Programa de Ahorro de Energia por la Ministro de Educacion – PAEME) est un programme national mis en place par le Ministère de l’Eduction Nationale en 1997. Son but est de familiariser les élèves, travailleurs, familles et communautés aux mesures d’économies d’énergie et aux énergies renouvelables.

Dans les écoles, le sujet de l’énergie est présent dans différentes disciplines. Les étudiants abordent les problèmes de l’énergie non seulement pendant les cours de Physique, mais aussi pendant les cours d’Economie, d’Ecologie et de Santé.

Le PAEME a organisé aussi des festivals de l’énergie ces trois dernières années pour sensibiliser des milliers de Cubains aux problèmes de rendement et d’économies. Les festivals s’adressent aux étudiants et on y trouve de nombreux jeunes qui expriment leurs idées à travers la musique, la poésie et le théâtre. Cela commence dans chaque école où les enfants qui présentent les meilleurs projets d’économies sont envoyés au festival de niveau municipal. Là, les meilleurs montent au niveau provincial et de là au niveau national. « UNE [ ? - NdT] a décidé que le festival ne serait pas une sorte de compétition, mais plutôt un festival sur les économies d’énergie, avec les meilleurs étudiants du pays », explique Teresa Palenzuela, une spécialiste de l’UNE. Dans le festival national, où les longues files d’attente à l’entrée font le tour du pâté de maisons, les étudiants échangent leurs expériences et connaissances sans qu’il y ait désignation d’un gagnant.

Afin de faire passer le message auprès de la population, on a fait appel aux médias. Par exemple, à Cuba, au bord des routes, vous ne verrez jamais de publicité pour un produit commercial. A la place vous trouverez des dizaines de panneaux à travers le pays pour promouvoir les économies d’énergie. Il existe aussi une émission télévisée hebdomadaire dédiée aux questions de l’énergie. Chaque semaine des articles sont publiés dans les journaux nationaux pour encourager les économies et vanter les énergies renouvelables. En 2007, il y a eu plus de 8000 articles et spots télévisés sur la question de l’énergie.

Une distribution équitable

Malgré ces efforts, les économies se sont révélées insuffisantes, et en 2005 les coupures de courant étaient encore fréquentes. De plus, le réseau de distribution était très ancien et très inefficace. Le gouvernement cubain a compris qu’un des meilleurs moyens pour garantir une meilleure distribution de l’énergie était de décentraliser les centres de production. Cette organisation est moins vulnérable devant les catastrophes naturelles ou les incursions militaires qui pourraient toucher des zones entières de l’île. Elle permet aussi une diversification des sources d’énergie. Ce qui en retour facilite une éventuelle transition vers d’autres sources, produites localement et de manière durable.

En 2006, Cuba a installé à travers le pays 1854 micro-centrales électriques à diesel, qui représentent plus de 3000 MW d’énergie décentralisée dans 110 municipalités. Cette mesure a virtuellement éliminé les coupures de courant qui pourrissaient la vie quotidienne des Cubains jusqu’en 2004. En fait, dans les années 2004 et 2005, il a eu plus de 400 jours de coupures supérieures à 100 MW qui ont duré au moins une heure. En 2006, il y en a eu 3, en 2007 aucune. Ce taux est meilleur que celui de la plupart des pays industrialisés.

En plus de ces centrales, 4000 unités de secours ont été installées dans les zones stratégiques telles que les hôpitaux, les zones de cultures, les écoles et autres sites clés pour l’économie cubaine. Ceci représente 500 MW de secours.

De plus, Cuba a entrepris la rénovation de son réseau de distribution. 120.000 postes ont été modernisés, plus d’un million de distributeurs, prés de 3000 km de câblages, et 500.000 compteurs électriques. Le résultat global a été qu’en 2005, le pays consommait 280 grammes de pétrole pour produire 1 kWh d’électricité. En 2007, le chiffre est tombé à 271 grammes. Cela peut paraître peu, mais représente des milliers de tonnes de pétrole. En 2006-2007, Cuba a économisé plus de 961.000 tonnes de pétrole grâce aux économies d’énergie.

Un recours croissant aux énergies renouvelables

Le recours aux énergies renouvelables est une priorité depuis le début des années 90 et l’effort a redoublé ces deux dernières années. Actuellement, 100 stations éoliennes sont en cours d’installation dans 11 provinces et deux nouvelles fermes éoliennes ont été construites, ce qui représente une production de 7,23 MW pour tout le pays. Par ailleurs, la première centrale électrique solaire reliée au réseau est en cours de construction.

De plus, 180 micro-stations hydrauliques, qui produisent de l’énergie à partir des courants marins et des rivières, sont installées dans tout le pays, dont 31 sont connectés au réseau. Le nombre de stations solaires autonomes dans les zones rurales s’élève à plus de 8.000, et il existe un plan pour utiliser les panneaux solaires et autres technologies renouvelables pour fournir de l’électricité aux 100.000 foyers qui ne sont pas encore alimentés. Cette année, 300 stations de biogaz, qui recyclent les déchets animaliers pour fabriquer du combustible de cuisine, seront construites.

Le sucre, principale exportation agricole du pays, sert aussi à produire de l’électricité. Dans les centrales sucrières du pays, la bagasse, qui est le résidu obtenu après le traitement du sucre, est brûlée et transformée en énergie pour alimenter la centrale et le réseau. Ces centrales de biomasses sucrières ont une capacité de production de 478,5 MW.

Cuba accompli aussi des progrès dans le domaine des biocarburants tels que l’éthanol. Alors que ce dernier est généralement fabriqué à partir de plantes alimentaires, comme le maïs, la position officielle envers les biocarburants est que « Cuba ne défend pas l’idée de convertir de la nourriture en carburant, alors que plus de 800 millions de personnes souffrent de faim. » Néanmoins, il existe quelques projets pilotes dans ce domaine. Le meilleur exemple est la culture du Jatropha Carcus qui produit une huile non comestible, et n’entre donc pas en concurrence avec la production alimentaire.

En 2007, un Groupe National fut crée avec pour objectif de soutenir et de promouvoir le développement accéléré des énergies renouvelables et des économies d’énergie. Les 14 commissions du groupe, qui couvrent tous types d’énergies renouvelables, ont été chargées par le gouvernement d’étudier les moyens pour améliorer l’implantation des énergies renouvelables dans le pays.

L’île a exporté sa Révolution Energétique vers d’autres pays, dans le cadre des l’ALBA (Alternative Bolivarienne pour les Amériques), un alliance alternative à la ZLEA (Zone de Libre-échange des Amériques). L’ALBA se concentre sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Par exemple, après que Cuba ait travaillé avec le Venezuela sur une campagne d’économies d’énergie, le Venezuela a annoncé une économie de 2000 MW. Des scientifiques et techniciens cubains ont aussi fourni et installé plus de 1 MW de panneaux solaires au Venezuela, en Bolivie, au Honduras, à l’Afrique du Sud, au Mali et au Lesotho.

« Il faut une révolution énergétique globale », dit Mario Alberto Arrastia Avila, un expert en énergie chez Cubaenergia, un centre d’information sur l’énergie à Cuba. « Mais pour y parvenir, il faut aussi une révolution des consciences. Cuba s’est engagé dans sa propre voie vers un nouveau paradigme, en mettant en oeuvre des concepts tels que la génération distribuée, le rendement, l’éducation, la solidarité énergétique, et la solarisation progressive du pays. »

Le reste du monde devrait suivre l’exemple de Cuba, car une véritable révolution énergétique nous permettrait d’affronter les graves problèmes écologiques qui nous menacent.

Laurie Guevara-Stone

International Program manager at Solar Energy International, based in Colorado.

e-mail : laurie@solarenergy.org


Et la réalité


La crise économique bouscule à nouveau le modèle cubain
LE MONDE   18/08/2009

Trois ans après la maladie qui l'a écarté du pouvoir, Fidel Castro a fêté, jeudi 13 août, ses 83 ans, dans un climat morose : Cuba traverse la pire crise économique depuis la " période spéciale " qui avait suivi l'implosion de l'URSS, l'ex-soutien communiste. Lors de son discours de clôture de la session parlementaire début août, Raul Castro, qui a pris officiellement la relève de son frère aîné en février 2008, a indiqué que son pays, à court de devises, a dû rééchelonner ses dettes auprès de ses créanciers étrangers.
Les autorités désignent deux grandes causes à la crise actuelle. En 2008, trois ouragans ont ravagé l'île, provoquant des dégâts évalués par La Havane à 10 milliards de dollars (7 milliards d'euros), soit 20 % du produit intérieur brut (PIB). En raison des destructions subies par les récoltes, Cuba a dû presque doubler ses importations alimentaires (payées en devise), principalement en provenance des Etats-Unis depuis que Washington a exclu ce type de produits de l'embargo imposé à l'île depuis 1960.
Cuba est par ailleurs touché par la récession mondiale. Le prix du nickel, son principal produit d'exportation, s'est effondré et les touristes y font des séjours plus courts tout en y dépensant moins, même si leur nombre devrait se rapprocher cette année du record de 2008 (2,35 millions de personnes).
Signe de la gravité de la crise, Raul Castro a prévenu, dans son discours, que l'Etat allait mettre fin " aux allocations excessives ", afin que " les dépenses sociales soient conformes avec nos possibilités réelles ". Avec l'éducation et les soins de santé (gratuits pour tous), le social est l'un des acquis de la révolution de 1959, auquel le Lider Maximo n'avait jamais touché.

L'annonce de ces prochaines coupes budgétaires intervient après une série de restrictions d'autant plus douloureuses que les Cubains vivent avec un salaire moyen équivalant à 20 dollars par mois et sont rationnés depuis des lustres, tandis que des pénuries de produits de base, comme l'huile, réapparaissent. Après avoir repoussé de cinq ans l'âge de la retraite (à 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes), le gouvernement a imposé, début juin, des mesures pour économiser l'énergie : les bâtiments publics sont privés d'air conditionné, beaucoup d'usines arrêtent la production durant les pics de consommation d'électricité et les agriculteurs sont invités à " préférer les boeufs aux tracteurs " pour cultiver la terre. L'île couvrait 47 % de sa consommation de pétrole par sa propre production, mais celle-ci a diminué au dernier trimestre, le Venezuela d'Hugo Chavez comblant en partie, à un tarif préférentiel, le reste des besoins.

" La terre est là et attend votre sueur ! ", a martelé Raul Castro. Afin de réduire la dépendance alimentaire de son pays, il a tardivement imposé le premier des " changements structurels " qu'il avait annoncés en 2007 : la distribution de terres de l'Etat à de petits producteurs. Jusqu'en 2008, la moitié des terres arables de l'Etat étaient en friche et 60 % des aliments produits à Cuba l'étaient par des agriculteurs " privés ", exploitant 35 % des terres. Commencée en 2008, cette distribution a permis à 80 000 candidats de se voir attribuer des lopins. Le gros des demandes n'étant pas satisfait en raison des lenteurs de l'administration, Raul Castro vient de réclamer une accélération de ce programme élevé au rang de " priorité nationale ".
A ceux qui seraient tentés de voir dans cette " décollectivisation " une inflexion capitaliste, Raul Castro a répondu qu'il n'avait pas été désigné à la présidence " pour restaurer le capitalisme à Cuba ", mais pour " défendre, maintenir et perfectionner le socialisme ". " Le système cubain n'est pas négociable ", a-t-il ajouté, s'adressant nommément à Hillary Clinton, chef de la diplomatie américaine, et à l'Union européenne (UE), accusées de " réclamer des gestes unilatéraux pour démonter le régime social et politique " de son pays.
En juillet, Mme Clinton avait réclamé des " élections libres " et la libération des prisonniers politiques cubains (208, selon le dernier décompte de la commission cubaine pour les droits de l'homme et la réconciliation, illégale mais tolérée). De son côté, dans l'espoir d'encourager Cuba à réaliser des progrès en matière de démocratie et de droits de l'homme, l'UE a levé en octobre 2008 les sanctions qu'elle lui avait imposées en 2003, lors de l'arrestation et de la condamnation de 75 dissidents.
Fait rarissime, le quotidien officiel Granma a évoqué à sa " une ", le 5 août, les manifestations spontanées et les heurts qui avaient éclaté à La Havane en 1994, au pire des restrictions de la " période spéciale ". Arrivé précipitamment en Jeep, Fidel Castro avait alors réussi à calmer les protestataires en dialoguant avec eux. " Ce fut une grande victoire et un avertissement à ceux qui tentent de s'élever contre la révolution ", conclut Granma. Le pouvoir, qui vient de déplafonner les salaires et de réduire les prix de vingt-quatre produits de base, craint-il que les mêmes causes produisent les mêmes effets ? Si de tels mouvements d'humeur devaient se reproduire, Fidel Castro, dont l'état de santé relève du secret d'Etat, ne serait plus en mesure de rééditer l'exploit de 1994.

Courriel :

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Mardi 21 juillet 2009 2 21 07 2009 19:00
Alors que Joissains a même réussit à planter le projet des  v'hello qui marchent partout ailleurs (on regrettera que le sujet n'ai pas été abordé dans la campagne municipale qui s'achève), voilà ce que font d'autres villes dynamiques et écolos.

Ps Et oui les verts toujours à la pointe de l'écologie (lol) sont contre...


Dans le figaro

Feu vert pour Autolib' à Paris et en banlieue

Bastien Hugues (lefigaro.fr)
21/07/2009 
Photo DR.
Photo DR.

Après plusieurs revers, le projet de voitures en libre-service vient d'obtenir un aval important pour sa mise en place, toujours annoncée pour fin 2010.

Le cousin du Vélib' peut passer la vitesse supérieure. Au point mort depuis plusieurs mois, après avoir essuyé au mois d'avril deux revers successifs l'un juridique, l'autre financier , Autolib', le projet de voitures en libre-service cher à Bertrand Delanoë, vient d'obtenir l'aval de la préfecture de Paris. D'abord refusée à cause de détails juridiques, la création du syndicat mixte a finalement été autorisée par le préfet. Une structure indispensable puisque sans elle, Autolib' aurait été strictement limité à Paris intra-muros, et aurait alors présenté beaucoup moins d'intérêt.

Une première séance de travail est prévue à la rentrée. Son principal intérêt sera de fixer un calendrier pour préparer le lancement, à l'automne, d'un appel d'offres pour la réalisation des quelque 1.400 stations (dont la moitié dans les rues de la capitale) et la livraison des 4.000 véhicules électriques mis à disposition des Franciliens. En dépit du retard pris depuis plusieurs mois, le tout devrait être opérationnel fin 2010.

La Région Ile-de-France, qui avait dans un premier temps refusé de soutenir le projet sur le plan budgétaire, devrait finalement débourser trois millions d'euros. Une aide qui lui permettra de siéger au syndicat mixte, aux côtés de la vingtaine de communes ayant déjà rallié les promoteurs d'Autolib'*.

 

Les Verts restent opposés au projet

Souhaité par le maire de Paris mais très rapidement pensé à l'échelle métropolitaine, Autolib' devrait permettre, aux côtés des transports collectifs, du vélo, de l'autopartage ou des taxis, «de limiter la possession de véhicules individuels tout en apportant une alternative crédible et écologique pour les déplacements nécessitant une voiture», affirme-t-on à l'Hôtel de Ville. Un projet qui continue cependant de diviser les socialistes et les Verts parisiens, qui rejettent ce projet «anti-écologiste», craignant qu'il «génère des déplacements inutiles».


*Créteil, Alfortville, Limeil-Brévannes, Boulogne-Billancourt, Sèvres, Arcueil, Bagnolet, Le Bourget, Cachan, Charenton, La Garenne-Colombes, Les Lilas, Montrouge, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Pantin, Paris, Saint-Mandé, Saint-Maurice, Sceaux et Villeneuve-la-Garenne.

 

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Lundi 29 juin 2009 1 29 06 2009 18:34
Voilà que Borloo (Président du parti radical valoisien) trouve le bon moment pour annoncer le passage de la LGV par les métropoles et donc non pas par le pays d'AIX. Ce qui devrait aider.... Maryse Joissains (radicale valoisienne..) dans sa campagne. Car à n'en pas douter elle va s'attribuer cette victoire...

LGV PACA: le tracé retenu

AFP
29/06/2009 | Mise à jour : 17:04
 

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé que le tracé sud, dit des métropoles, passant par Marseille, Toulon et Nice, avait été retenu pour la Ligne Grande Vitesse du sud-est de la France (LGV PACA), selon un communiqué publié aujourd'hui.

"Sur la base du rapport qui vient de leur être remis (..) Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau (respectivement ministre de l'Ecologie et secrétaire d'Etat aux transports, ndlr)" ont fait part aux élus que "le scénario Métropoles du Sud desservant les agglomérations d'Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Nice est le mieux adpaté", disent-ils dans une lettre aux élus locaux."Il fait l'objet de l'accord des parties prenantes" et doit en conséquence "être retenu", ajoutent-ils.

En février dernier, Jean-Louis Borloo avait annoncé que la décision sur le tracé définitif de la ligne LGV PACA serait prise "au 30 juin".Deux tracés étaient en concurrence et divisaient les élus du Sud-Est. Celui qui a été abandonné, dit "nord", évitait Marseille et Toulon, en suivant l'A8 et traversait le Haut-Var jusqu'à Nice. Ce second tracé était moins onéreux, mais il ne desservait pas les grandes métropoles régionales et longeait la Sainte-Victoire, montagne aixoise rendue célèbre par Cézanne.

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Mardi 16 juin 2009 2 16 06 2009 13:19


ON apprend ce matin dans la Provence que Les Verts du pays d'Aix ont refusé de donner leur tête de liste au Docteur Halimi... Trop à droite (sic)..Trop écolo.. Pas assez les mains dans le cambouis (sic)... PCB, antennes relais, pollution air intérieur..c'est vrai que c'est pas vraiment écolo. On croit rêver..il ne serait pas assez vert. Encore et toujours des attitudes sectaires... On est loin de l'esprit d'Europe écologoe et de la philosophie de Cohn Bendit.. Les électeurs jugeront.

On apprend aussi qu'alors qu'ils ne sont pas sur la liste d'union PS / modem / Ecolos en cours de réalisation, les Verts du Pays d'Aix n'en entendent pas moins faire la pluie et le beau temps sur sa composition. Ainsi ils demandent la tête des anciens verts (et surtout la mienne) qui pronaient une alliance Modem PS Ecolos. Pollution, transport, urbanisme... croyez vous que leurs discussions portent sur ces sujets ?? Non. C'est plutot vengeance et mesquineries personnelles. Les aixois apprécieront le sens de l'intérêt général. Alors que la situation exceptionnelle demande que chacun fasse passer l'intérêt général avant ses amertumes privées..il n'en est rien. Voilà comment dérouler un tapis rouge, vert à Joissains.

Esperons que l'unité et l'intérêt général primeront pour battre Joissains. Mais c'est pas gagné.

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

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