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Humeurs

Lundi 12 octobre 2009

Voilà ce qu'on trouve sous la plume de B Langlois dans Politis cette semaine sur l'affaire Polanski (juste le viol d'une jeune fille de 13 ans...)

"On peut aussi se poser quelques questions au sujet de cette Lolita dont les charmes firent déraper le cinéaste, et que personne n’obligeait à se rendre en sa seule compagnie en un appartement désert pour y poser seins nus (c’est elle qui raconte) devant son objectif : l’ingénuité aussi a des limites. "

Beurkkk.. On croit rêver...c'est l'argument macho classique sur ces femmes violées qui l'ont bien cherché les salopes... Après la défense de penseurs de la nouvelle droite comme  De Benoit,   après la défense de Jean Ziegler ami des droits de l'homme façon Kadhafi, (oui mais aniti américain)  après la défense récurrente du relativisme culturel de Serge Latouche qui écrit qu'on peut bien vivre avec 600 euros par mois si on suit le Tao de l'écologie, après les publications répétées de tariq Ramadan en son temps (FSE), après le blanchiment  d'Hubert Vedrine sur le Rwanda...(oui mais anti américain) Politis est  il encore un journal défendant les valeurs de gauche ? On se demande. L'anticapitalisme et l'anti-impérialisme en ce moment ne sont plus en rien les garants de convictions de gauche. Il me semble que tout ceci n'est que la pente naturelle d'une certaine gauche qui a abandonné le libéralisme politique et l'universalimse de ses principes...Tout est donc devenu possible.

Politis est tombé bien bas. On espère une réaction de la rédaction et des forces de gauche "amies " du journal qui défendent des valeurs féministes.
 
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Lundi 12 octobre 2009
On trouve des merveilles sur internet. Pour preuve ce très bel article qui au moment des affaires Polanski et Mitterrand nous rappelle qu'être de gauche c'est laisser émerger la subjectivité des dominés et non écouter avec compassion le soliloque des maquignons de la sexualité .

http://peripheries.net/article324.html link

On lira avec interet l'article de Didier Lestrade sur ce sujet.

 http://didierlestrade.blogspot.com/2009/10/le-chapitre-11.html
  link

Ps Merci à JPD de m'avoir signalé cet article.
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Samedi 10 octobre 2009
Je viens (avec un peu de retard car je suis un peu débordé) de lire les éditos de Fottorino dans Le Monde et de Joffrin dans Libération sur l'affaire Mitterand.. Déjà sur Polanski j'avais trouvé la couverture médiatique odieuse. Mais dans quel monde vivent ces gens là ??? Comment blanchir des comportements aussi odieux ?  Les extraits du bouquin de Mitterand sont on ne peut plus clairs sur ses relations avec les "gosses"...qu'il essaye de faire passer à la télé pour des boxeurs de 40 ans...(il  se fout vraiment de notre gueule). Voilà que des attitudes abjectes sont légitimées et euphémisées par les grands quotidiens nationaux...c'est à tomber à la renverse.

Evidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur les commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Je m’arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout; je n’arrête pas d’y penser mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. [..]  Ces gosses ont largement l’habitude des hommes bien qu’ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l’étonnement candide; il leur arrive aussi de ramasser des dingues et un Occidental de passage qui paraît encore relativement jeune, ça ne cadre pas avec la clientèle ordinaire; à mon âge, dans cette ville, on se trouve un darling gratuit quand on bénéficie du prestige et des privilèges de l’étranger, quitte à lui payer un walkman avant de repartir.


Extraits de «la mauvaise Vie» - chez Pocket - Robert Laffont


Quant à la gauche heureusement que Montebourg, Hamon, Valls sauvent l'honneur car que dire des déclarations des autres leaders  qui refusent de condamner clairement ce qui choque le moindre citoyen doué de bon sens, à la lecture de ces lignes horribles. ?? Un tel refus de condamner ces actes laisse pantois. Quant à l'argument selon lequel ce serait de l'homophobie c'est à tomber de l'armoire.. car c'est Mitterand qui fait un mal redoutable aux homosexuels en incitant à cette confusion abjecte entre pédophilie, prostitution et homosexualité. Quant au  fait que le FN ait amorcé cette dénonciation ne justifie pas que l'on s'en détourne... Lorsqu' il y a un incendie, ce n'est pas parceque c'est un responsable du FN qui signale le feu que l'on se refuse à envoyer les pompiers !! Sauf à être devenus complétement stupides ! Et on ne peut que regretter  que d'autres (à gauche) n'aient pas été plus vigilants....

Vivement qu'il y ait un coup de balai dans cette classe politique  et dans ces médias qui ont oublié le minimum des règles de morale. Ils ne font qu'alimenter le discrédit de nos élites qui n'en ont pas besoin dans ces temps de  regression générale de la démocratie sous le
sarkozysme triomphant.

PS Heureusement que Marianne sauve l'honneur  sur ce sujet.
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Samedi 3 octobre 2009

Payer les élèves qui viennent en classe.. Un moment de perplexité me saisit ...... A quand les élèves  menaçant leurs camarades des classes concurrentes pour pousser à l'absentéisme ? A quand les places de spectacles du Crazy Horse pour pousser les élèves à avoir de bon résultats ? Jusqu'où ira le mécanisme ??

Outre le caractère régressif de la proposition sur le plan culturel....on ne peut que s'inquiéter de cette marchandisation de l'école. Mais jusqu'où ira ce gouvernement ???

Absentéisme : des places de foot pour motiver les élèves

Flore Galaud (lefigaro.fr)
03/10/2009 
Stade Vélodrome de Marseille.
Stade Vélodrome de Marseille. Crédits photo : AFP

Un lycée professionnel de Marseille récompense tout les mois la classe ayant le taux d'absentéisme le plus faible en lui offrant des places pour aller voir jouer l'OM.

Après la cagnotte, les places de football. C'est en tout cas ce qu'a choisi le lycée professionnel Mistral de Marseille pour motiver ses quelques 600 élèves, révèle samedi le quotidien La Provence. Le proviseur a en effet décidé depuis la rentrée de récompenser, tous les mois, la classe ayant le taux d'absentéisme le plus faible en donnant aux élèves des places pour aller voir l'OM jouer au Vélodrome.

«La présence en classe contre des places pour l'OM, ça marche !», se réjouit le proviseur. «Jamais on a eu une telle assiduité (...) Ça motive les élèves qui doivent jouer collectif pour se classer premiers», estime-t-il. Fin septembre, c'est une classe de première en filière «carrosserie»qui est arrivée en tête, avec 95% d'heures de cours effectuées.

 

Un coût de 1500 euros

Pour cette opération, le foyer socio-éducatif du lycée a déboursé 1500€ pour acheter dix cartes d'abonnement à l'OM. Et l'initiative devrait perdurer toute l'année, et pourrait même aller plus loin. La direction, en effet, pense mettre en place d'autres récompenses, telles que des places pour du trial au palais des sports et des journées de ski.

Si, selon le quotidien marseillais, professeurs, parents et élèves sont ravis, la méthode peut tout de même laisser perplexe. Vendredi, l'annonce d'une cagnotte de 10.000 euros pour récompenser l'assiduité dans l'académie de Créteil avait déjà créé la surprise. Trois syndicats d'enseignants rattachés à la FSU ont ainsi déclaré samedi que cette mesure était «contraire aux valeurs de l'Ecole républicaine» et ont démandé son retrait.

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Dimanche 13 septembre 2009
Voilà qui les nouveaux amis MPF de l'UMP estiment pertinent de recevoir dans leur ville.. L'extrême droite des Identitaires.... On s'inquiète d'avance de voir ces gens là sur la liste UMP PACA.

ps Cette absorption sera t'elle l'occasion pour  Falco et Joissains de mettre la soupe au cochon dans le programme de leur liste PACA ??

POLITIQUE
La Convention identitaire européenne donne rendez-vous


Le week-end des 17 et 18 octobre, au palais des princes, la ville d'Orange sera le rendez-vous des membres et partis politiques adhérents à la Convention identitaire.

Un combat contre "le racisme anti-français"

Le maire d'Orange, Jacques Bompard (MPF ex FN et MNR) explique qu'il ne participera aux discours et ne montera pas à la tribune : « Je ne suis pas membre de cette Convention identitaire. Nous avons été sollicités pour louer une salle pour les accueillir. Nous aurions répondu de la même façon aux représentants du Parti communiste. » Né en 2004, le bloc identitaire combat le "racisme anti-français". « Parce que la "discrimination" ne saurait être à sens unique, le Bloc Identitaire a fait de la dénonciation du racisme anti-blanc, l'une de ses priorités », lit-on sur son blog. Et encore : « Doublant ses ripostes militantes traditionnelles (tracts, affiches, rassemblements) d'actions de lobbying téléphonique et électronique, il a été décidé de mettre en lumière les individus coupables d'alimenter la haine anti-européenne ». Parmi les invités, on note le Suisse Dominique Baettig, Josep Anglada (comme président de Plataforma per Catalunya), Eduardo Nunez (président d'Asamblea Identitaria), les Portugais de Causa Identitària, Andréas Molzer (député européen) représentera le FPO. La ligue du Nord italienne enverra Mario Borghezio.Parmi les intervenants, on remarque Joachim Velocias, un chercheur indépendant, auteur de plusieurs ouvrages sur l'islam en France et qui dirige également l'Observatoire de l'Islamisation.

 


 

REACTIONS

 

 

Fabienne Haloui, secrétaire départementale du PC

 

« Nous allons rencontrer les autres formations politiques afin d'empêcher cette réunion. Même si Jacques Bompard s'est "notabilisé" politiquement, on sait bien qu'il ne s'est jamais éloigné des thèses de l'extrême droite ».

 

Jean Gatel (PS)

 

« Je ne suis pas surpris et ne crois pas au hasard. On voit bien que Jacques Bompard, s'il est plus courtois, n'a pas changé d'idéologie. Pour nous, il est toujours d'extrême droite. Dans le passé, il y a eu des précédents. Ses réunions de l'Esprit public en sont la preuve ».

 

Odile Savrat, Fédération des associations pour l'égalité des droits

B.A.
Paru dans l'édition 84A du 05/09/2009
par La Rédaction du DL
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Dimanche 13 septembre 2009
Qui triche perd.

On a donc peut être quelques chances que la gauche gagne Aix .... si le recours en annulation déposé par FX De Peretti et Medve qui accuse la liste Tous ensemble Pour Aix d'avoir triché lors du scrutin 2008, l'emporte au tribunal administratif...Tout est possible.

Le PS emporte la mairie de Carcassonne

AFP
13/09/2009 

La liste conduite par le député PS Jean-Claude Pérez a battu celle du maire sortant Gérard Larrat, aujourd'hui lors du second tour l'élection municipale de Caracassonne, organisée suite à l'invalidation pour fraude de l'élection de 2008.

A la tête d'une liste d'union PS-PC-Radicaux soutenue au 2nd tour par le MoDem (officiellement) et les Verts (implicitement), la liste de M. Perez a totalisé 54,03% des voix, contre celle de M. Larrat qui n'a rassemblé que 45,97% des suffrages.

C'est la première fois que la gauche gagne un scrutin municipal à Carcassonne depuis 1983. Raymond Chésa (RPR, puis UMP) avait alors conquis la cité grâce à une division de la gauche et avait gardé la main sur la ville jusqu'à sa mort en 2005.

M. Larrat, qui lui avait succédé en cours de mandat, avait été élu en mars 2008 mais le Conseil d'Etat avait prononcé l'annulation du scrutin, estimant que des fausses procurations avaient pu altérer la sincérité du scrutin, l'avance de Gérard Larrat étant de 56 voix, un écart ramené ensuite à 40 voix.

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Mercredi 9 septembre 2009
Certains ont peut être lu pendant les vacances que le MPF de Philippe de Villiers rejoignait le comité de pilotage de l'UMP.  La collaboration les aixois y sont habitués eux qui ont vu le MPF soutenir Maryse Joissains aux municipales. Mais ceci sans leaders locaux marquant. L'affaire est d'une autre ampleur pour les régionales qui s'annoncent en PACA.

Il suffit de lire la liste des leaders MPF de Paca..Damien Bariller (ancien Conseiller régional d'extrême droite) ou Philippe Adam (ancien conseil général d'extrême droite) pour le 13... Jacques Bompard pour le Vaucluse... Les anciens FN puis MNR..

MPF Fédération des Bouches du Rhône - 13

 

Président :
Mandats :

 

Damien BARILLER
Ancien conseiller régional
Téléphone :
E-mail :
Site web :

13@pourlafrance.fr
http://mpf13.monsite.orange.fr
72 rue de la République
13000

Sa biographie sur Wikipédia


Damien Bariller est un journaliste, homme politique et un essayiste français né le 25 septembre 1966 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Ancien élève de Khâgne, il a fait des études d'histoire et de philosophie, il est titulaire d'un troisième cycle en histoire des idées politiques du XXe siècle à l'Institut d'études politiques de Paris[1].

Ancien membre du Front national (FN) exclu en 1998, il a été conseiller municipal d'Aix-en-Provence de 1995 à 2001, a été Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1992 à 2004, et membre du comité central du Front national. Au début des années 1990, il rédige deux ouvrages sur l'histoire du FN, le premier en collaboration avec Roger Holeindre et le second avec Franck Timmermans.

En 1996, il suscite l'intérêt des médias et des analystes politiques en se qualifiant au second tour pour l'élection législative partielle de Gardanne, face au maire PCF Roger Meï (finalement élu). Cette élection, qui avait vu l'élimination au premier tour du candidat de centre-gauche Bernard Kouchner (représentant le PS et le PRG), était le premier scrutin où FN et PCF se trouvaient face-à-face au second tour, au détriment des partis plus modérés [2].

Proche de Bruno Mégret[3], il était directeur de son cabinet au Front national et le rédacteur de la trame de ses discours et ses livres[4]. Lors de la scission du FN en 1998, Bariller suit Bruno Mégret au Mouvement national républicain (MNR). Il est ensuite directeur de communication de la mairie de Vitrolles et président du Groupe Droites Indépendantes et Apparentés (DIA) au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Il rejoint en 2006 le Mouvement pour la France (MPF)[5] de Philippe de Villiers[6] 

MPF Fédération du Vaucluse - 84

 

Président :
Mandats :

 

Jacques BOMPARD - Coordinateur régional PACA Corse
Maire d’Orange, Conseiller général.
E-mail :
contact@mpf-vaucluse.com
Clos Cavalier
Lotissement La Blissonne
84100 ORANGE

Sa biographie sur wikipédia


Jacques Bompard, né le 24 février 1943 à Montpellier (Hérault), est un chirurgien dentiste et un homme politique français, maire d'Orange, membre du MPF.


Jeune étudiant, il est le président de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF) à l'université de médecine / dentaire de Montpellier de 1962 à 1965[1] et crée un réseau de soutien à l'OAS, avant de rejoindre les rangs du mouvement étudiant d'extrême droite Occident, dont il intégrera le secrétariat national par la suite[2], d'adhérer aux Comités Tixier-Vignancour (CTV), puis à Ordre nouveau.

Fondateur du Front national (FN) en octobre 1972, il créa avec Alain Jamet la fédération de l'Hérault (l'une des premières de France), et fut membre du bureau politique de sa fondation à sa démission suite à son exclusion du bureau politique en septembre 2005 pour avoir, selon les uns, dénoncé le népotisme au sein du parti lors de l'université d'été de son association — indépendante du FN —, l'Esprit public[3] (du nom du journal de l'écrivain Jacques Perret), tenue à Orange en 2004 (avec Marie-France Stirbois, sa femme, Bernard Antony, Guillaume Luyt, Christian Baeckeroot et Miguel de Peyrecave), ou, selon les autres, violemment attaqué son parti à de nombreuses reprises, avoir assisté à seulement 9 des 66 dernières réunions du bureau politique et voulu prendre la présidence du Front national[4], ce qu'il a récusé.

Élu maire de la ville d'Orange (Vaucluse) en juin 1995, il est réélu en 2001 et en 2008, devenant ainsi le premier maire d'Orange à avoir été réélu depuis 1945. En décembre 2005, il adhère au MPF de Philippe de Villiers.

Fils d'un résistant officier de l'armée française, il est l'époux en secondes noces de Marie-Claude Bompard (née Marie-Claude Pelletier), conseillère générale d'Orange-Est, qui partage son militantisme politique, et qui a été élue maire de Bollène en mars 2008.

Jacques Bompard est le fondateur de l'association politique[5] L'Esprit public (à ne pas confondre avec la revue homonyme).

Carrière professionnelle [modifier]

Jacques Bompard a suivi des études de médecine afin de devenir docteur en chirurgie dentaire et en sciences odontologiques.

  • Enseignant de physique-chimie à Nîmes, Avignon et à L'Isle-sur-la-Sorgue de 1964 à 1970 ;
  • Chirurgien-dentiste à Orange de 1975 à 1986 ;
  • Assistant en odontologie conservatrice à la faculté de Montpellier de 1981 à 1986.

Mandats électifs [modifier]

  • Mars 1986 : élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (la liste FN ayant recueilli 17,68 % des voix dans le département de Vaucluse). Suite à l'accord de cogestion entre droite et Front national, il devient l'un des deux vice-présidents FN de la région, avec Gabriel Domenech.
  • Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1986 à 2002. Il démissionne en cours de mandat pour se conformer à la loi sur la limitation du cumul des mandats.
  • Mars 1986 : élu député de Vaucluse (la liste FN ayant recueilli 18,1 % des voix dans l'ensemble du département) - Mandat interrompu en juin 1988 pour cause de dissolution de l'Assemblée nationale.
  • Mars 1989 : élu conseiller municipal d'Orange (Vaucluse), siégeant dans l'opposition (la liste FN ayant approché 18 % des voix).
  • Juin 1995 : réélu conseiller municipal d'Orange (Vaucluse), et élu maire dans la foulée (la liste « Orange espoir » ayant obtenu la majorité relative des voix).
  • Mars 2001 : réélu conseiller municipal d'Orange (Vaucluse), et réélu maire dans la foulée (la liste « Orange espoir » ayant obtenu 60 % des voix, soit la majorité absolue, dès le premier tour).
  • Mars 2001 : manque de trois voix l'élection, au deuxième tour, comme conseiller général de Vaucluse dans le canton d'Orange-Ouest. Le scrutin sera invalidé.
  • 24 novembre 2002 : élu conseiller général de Vaucluse dans le canton d'Orange-Ouest avec 54 % des voix. Il est réélu en mars 2008.
  • Mars 2008 : réélu maire d'Orange (Vaucluse) ayant obtenu 61 % des voix, soit la majorité absolue, dès le premier tour

Voilà donc le genre volatiles qui seront sur les listes UMP de PACa. Inutile de préciser qu'aucun n'a publiquement renié ses convictions passées.... Alors l'an prochain la liste UMP aura des taches vert de gris... Beurkkk. Comme dit l'autre tout est possible. Esperons que les électeurs de droite qui refusent cette alliance droite / extrême droite qui ne dit pas publiquement son nom et rappelle des temps obscurs dans cette région sauront de manière républicaine éviter le vote pour cette COLLABORATION  en PACA.



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Mercredi 26 août 2009
Pour avoir préconisé en 2007 des primaires de l'opposition à Joissains, à Aix, sur le mode italien (ce qui m'a valu de nombreuses moqueries)...c'est avec saveur que je vois que la gauche se réveille enfin et les préconisent au niveau national... pour sortir de partis sclérosés et fédérer l'alternative à sarkozy.

ps un petit reproche cependant le texte n'évoque pas une procédure précise or les modalités sont déterminantes..notamment les discusssions programmatiques préalables..

Le texte de l'appel

Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l’élection présidentielle.

La primaire est d’abord un élément de la refondation de la gauche.
Elle est une réponse à l’une des crises qui paralysent le parti socialiste et la gauche : la crise de leadership. Sept ans après son départ, la succession de Lionel Jospin n’est toujours pas assurée. Cette vacance au sommet a progressivement déstructuré la gauche et menace son avenir. La primaire apporte une solution institutionnelle à une carence institutionnelle : l’absence de procédure adaptée pour désigner le leader.
En 2012, la gauche n’aura plus gagné l’élection présidentielle depuis vingt-quatre ans. Elle n’a fourni, sous la Ve République, qu’un seul président à la France, contre cinq pour les conservateurs. La primaire peut contribuer à sa reconquête. En associant des millions de citoyens – 4 millions en Italie pour Romano Prodi, 35 millions aux Etats-Unis pour Barack Obama – à sa désignation, elle offre au candidat une formidable dynamique électorale, militante, citoyenne...

Lire la suite

L'appel des 100

Franck Adisson (Champion olympique de canoë) ; Philippe Aghion (Economiste, professeur à Harvard) ; Claude Alphandéry (Economiste) ; Jean-Pierre Azéma (Historien) ; Julien Bargeton (Auditeur) ; Laurent Barry (Anthropologue, membre du Collège de France) ; Delphine Batho (Députée) ; Jean-Michel Baylet (Président du PRG) ; Pierre Beaufils (Dirigeant de société) ; Christophe Bejach (Banquier d’investissement) ; Najat Belkacem (Porte-parole de Ségolène Royal) ; Aymen Ben Miled (Haut fonctionnaire territorial) ; Pierre Bergé (Homme d’affaires) ; Alain Bergounioux (Historien) ; Stéphane Beroud (Médecin du sport) ; Loïc Blondiaux (Politologue) ; Laurent Bouvet (Politologue) ; Emeric Bréhier (Directeur de cabinet de collectivité); Zabou Breitman (Actrice)...

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Dimanche 23 août 2009
Peillon et Vauzelle pour une alliance arc en ciel...ça bouge à gauche...

Du MoDem au PCF, Peillon se pose en rassembleur

Bastien Hugues (lefigaro.fr), avec François-Xavier Bourmaud à Marseille
23/08/2009 | Mise à jour : 15:09 | Commentaires 185 | Ajouter à ma sélection
Crédit photo : AFP.
Crédit photo : AFP.

Aux ateliers d'été de son courant «L'espoir à gauche», l'eurodéputé socialiste est parvenu à réunir autour de lui des personnalités du MoDem, du PCF, des Verts et du PRG. Une façon de presser Martine Aubry à opérer un tel rassemblement pour les prochaines échéances électorales.

De très nombreux photographes pour immortaliser un instant inédit. Samedi après-midi, aux premiers ateliers d'été de «son» courant, «L'espoir à gauche», Vincent Peillon a réussi son pari. Dans les jardins du Pharo, à Marseille, l'eurodéputé socialiste est parvenu à rassembler Daniel Cohn-Bendit (Verts), Marielle de Sarnez et Jean-Luc Benhamias (MoDem), Robert Hue (PCF) et Christian Taubira (PRG). Petites boutades par ci, sourires généreux par là. Et tous bras dessus bras dessous, pour une grande «photo de famille progressiste». «Jetez-nous des grains de riz !», s'amuse Vincent Peillon, pas peu fier d'avoir gagné son coup en incluant le MoDem dans son ouvrage.

Puis à la tribune, le député européen multiplie les messages à l'intention de Martine Aubry. «A Marseille, un espoir est né», s'enthousiasme-t-il à la tribune, appelant à un grand «rassemblement socialiste, écologiste et démocratique». «A moins d'être sourd, aveugle et désespérément cynique, il s'agit d'un événement historique dans l'histoire de la gauche française», insiste-t-il, espérant dans une mise en garde à la première secrétaire du PS que «ce qui avait été refusé jusqu'à présent sera maintenant médité». «La responsabilité historique de notre génération est d'ouvrir le nouveau cycle politique dont nous avons besoin», conclut-il devant un amphithéâtre comble et enthousiaste de 1.500 personnes.

 

Sarnez convaincue

Une union de la gauche élargie à laquelle la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a montré son adhésion. «Nous venons d'horizons divers mais si nous croyons qu'il y a de l'insupportable dans ce qui se fait aujourd'hui (...) alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce nous divise», lance-t-elle. Standing ovation assurée. Fustigeant l'«ultrapersonnalisation du pouvoir», l'«hégémonie» et la «partialité» de Nicolas Sarkozy, le bras droit de François Bayrou enfonce le clou : «Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble. Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres». «Les temps appellent des comportements nouveaux. Nous avons beaucoup à faire ensemble», termine-t-elle, parlant «au nom d'une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs».

 

Cohn-Bendit prudent

 

Crédit photo : AFP.
Crédit photo : AFP.

Plus distancié que ses collègues, Daniel Cohn-Bendit se montre prudent, estimant que «l'unité ne se décrète pas», mais plaidant malgré tout pour un «rassemblement écologiste, socialiste et démocratique». Avec une once de provocation, il lance un avertissement aux socialistes : «Si vous voulez un rassemblement, au bout duquel c'est vous qui décidez, et que [les partenaires] se retrouvent dans la chambre de bonne, alors le président en 2012 sera Sarkozy».

En juin, Martine Aubry avait indiqué vouloir des alliances à la carte aux régionales, et privilégier la stratégie du «si besoin», sous-entendant d'éventuelles alliances avec le MoDem au second tour, mais pas au premier. A une semaine de l'université d'été du PS à La Rochelle, la balle semble désormais dans le camp de la première secrétaire. Vincent Peillon, lui, compte maintenant s'atteler à l'organisation de «grands débats autour des questions centrales». Parmi elles, l'école, l'université, l'information ou la justice fiscale.

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Mercredi 15 juillet 2009

Dans son numéro de jeudi dernier (dont je viens de finir la lecture) Politis ouvre ses colonnes à Hubert Vedrine.
Politis sans aucune question genante, prostitue (ouvrir est vraiment trop gentils comme terme) ses colonnes à la mitterandie françafricaine Beurkkk... Iol déroule un tapis rouge aux thèses les plus douteuses.  Denis Siffert  blanchit H Vedrine (mais que connait ce monsieur sur le drame rwandais pour accorder des indulgences et des certificats de bonne conduite ? ) de toute implication dans le drame rwandais. Il faut dire que Vedrine est anti américain et partage nombre de positions de Politis sur le proche Orient... Alors tout est permis. On touche là aux limites d'un certain gauchisme.. Car on ne peut pas dire que Dennis Sieffert ne sait pas où il met les pieds ..il lui suffit de lire  B Langlois en avril 2009 dans Politis, il avait alors relayé l'ouvrage de P de St Exupery pour démontrer les thèses inverses de celles qui faisaient cette semaine la UNE...

Alors pour ceux qui ne sont pas aveuglés par leur antiaméricanisme vous pouvez aller voir le site de l'association Survie qui sauve l'honneur depuis 15 ans. Loin de ces tartuffes du journalisme, ces Pean aux petits pieds.



http://survie.org/+-Rwanda-+.html


Voilà aussi un décryptage de cet interview fait par des militants de Survie
et que l'on trouve sur le site de La Commission d'Enquête Citoyenne pour la vérité sur l'implication française dans le génocide des Tutsi

http://cec.rwanda.free.fr/informations/infos.htm
link



"L'accusation de complicité de génocide est honteuse et débile !" selon Hubert Védrine
Védrine continue de poser l'équation politique française de 1994 sans se laisser ébranler par la réalité du génocide annoncé et vérifié depuis. Il lisse les faits et affirme des erreurs et des mensonges au passage. Par exemple, il ne sait toujours pas que c'est le Rwandais Fred Rwigema qui a déclenché l'attaque du Rwanda le 1 octobre 1990 et non Paul Kagame, l'actuel Président du Rwanda, et il essaye de faire passer les Tutsi réfugiés en Ouganda pour des "Tutsis de l'Ouganda" pour planter le décors au début de l'article - Plus grave, il n'a toujours pas lu  "Le Chiffon de papier" sur notre site qui montre que la France a saboté le premier accord d'Arusha et il continue de prétendre qu'elle a soutenu ces accords. Il "oublie" aussi que la France a voté la réduction de la MINUAR à 270 observateurs et le retrait de 2230 casques bleus le 21 avril 1994 en plein génocide.
Il prétend qu'il y aurait eu "course de vitesse entre l'engrenage de l'affrontement et la politique française". Dans ce cas il plaide l'incompétence car les signaux étaient très forts et systématiquement relativisés par les responsables français.
Il faut comprendre très probablement les diverses interventions actuelles des négationnistes de la complicité de la France dans le génocide des Tutsi dans la perspective du procès de Pierre Péan qui aura lieu début septembre 2009. La négation de la complicité française s'articule autour d'un déplacement factuel visant à rendre responsable du génocide, non pas ceux qui l'ont accompli et leurs complices, mais celui qui l'a combattu, Paul Kagame. Il s'agit de "prouver" qu'il serait l'auteur de l'attentat du 6 avril 1994, et qu'il appartiendrait à une race de menteur. Il aurait donc été honorable de le combattre. Tout le monde sait pourtant, que, quel que soit l'auteur de l'attentat, le génocide aurait de toute manière eu lieu, tel qu'il fut annoncé par Jean Carbonare en janvier 1993 sur Antenne 2 au journal de Bruno Masure.
Pour ce faire Pierre Péan n'a pas hésité à employer contre les Tutsi la rhétorique antisémite la plus exécrable : celle d'Hitler, ce qui fut démontré en première instance par l'ancien président des étudiants Juifs de France. Il a écrit sur le registre de Radio des mille collines, principal outil du génocide de 1994 au Rwanda. Védrine a témoigné pour soutenir Péan en première instance. C'est en harmonie avec les orientations d' "Une jeunesse française".
Contre toute attente, malgré la position du procureur, Pierre Péan fut relaxé en première instance de l'accusation d'incitation à la haine raciale le 7 novembre 2008. Le 9 novembre 2008, Rose Kabuye, l'une des accusés de Bruguière (accusation déjà présentée par Péan dans son livre un an avant), fut arrêtée et le 12 novembre, le principal témoin du juge Bruguière se rétracta complètement.
Rose Kabuye a depuis été relâchée, et donc les fondements de l'accusation Bruguière, Debré, Smith, Onana, Péan contre "Kagame auteur de l'attentat" se sont effondrés. Pierre Péan va donc aborder ce procès d'appel avec l'insolence de façade d'un "blanc menteur", car il ne reste visible de son livre que ses incitations à la haine raciale...
Cet attentat n'a jamais été élucidé alors que la France détient très probablement depuis le 6 avril 1994 les pièces à conviction prélevées sur le lieu du crash par l'équipe du Lieutenant-Colonel Grégoire de Saint-Quentin et par le gendarme Paul Barril. Paul Kagame peut en être potentiellement l'auteur. Mais les faits connus désignent plutôt Bagosora et Serubuga and Co, voire des mercenaires ou militaires français.
L'attitude de la France dans cette affaire l'accuse nettement. Mais une attitude n'est pas une preuve, elle n'est qu'un indice. La seule petite avancée de cet article de Politis est là : Védrine prend acte en sourdine que l'enquête Bruguière ne peut plus être au centre du débat sur l'attentat et il n'exclut pas que des mercenaires français aient pu participer à l'attentat. Il qualifie l'enquête Bruguière par le terme "méthodologique" - A notre avis elle relève effectivement d'une méthode bien connue : le mensonge et la manipulation ! De la part d'un magistrat c'est une forfaiture, dont on n'a pas remarqué que la profession s'en soit alarmée.
Nous étions moins bien introduits que Védrine dans les sources d'information et nous l'avions pourtant compris dès le début... Sa bonne foi est donc clairement en cause.

E.C.

* La première version de ce commentaire avait été faite le 11 juillet 2009 sur la base des pages 1-2 et 4... un petit oubli dans note communication interne  dont nous nous excusons
Le Figaro 8 juillet 2009
De source sûre - 1 juillet 2009
cf. la vidéo de YouTube en première page
Jean-Claude Lafourcade, ancien commandant de l?Opération Turquoise répond aux questions de TV5monde.com - 24 juin 2009.
Un monument cet interview ! Un monument de contre-vérités. Voilà un général qui perd la mémoire. "Ce n'est pas l'histoire qui compte, c'est la façon dont on la raconte" chantait le chanteur !

Quelques exemples : 
  • "Ce que je peux vous dire c'est qu'à l'époque, l'opération avait été saluée par le monde entier. "
    Oui par les génocidaire au Rwanda. "j'en ai marre d'être acclamé par des assassins" raconte un soldat français à un journaliste sur place. Cette opération a été au moins autant décriée que saluée, en France comme à l'Etranger. Et la France a toujours mis ce manque de soutien de la communauté internationale sur le compte de la lâcheté, alors qu'en fait il s'agissait d'une grande méfiance vis-à-vis de son entreprise, dont tout le monde savait qu'elle arrivait trop tard. Lafourcade le dit d'ailleurs lui-même. Selon nous, le véritable but de l'opération Turquoise était avant tout la poursuite de la stratégie française au Rwanda, la protection de ses alliés de la République Hutu et très probablement la récupération de militaires français, secrètement présents, coincés par l'avancée du FPR. Sur le terrain l'armée française n'a jamais montré d'empressement envers les Tutsi pourtant exténués par trois mois de traque, et nombre de témoignages et de faits avérés montrent que l'armée française a non seulement fermé les yeux sur cette traque sous son autorité, mais y a contribué en certain cas.  Pour terminer, il se contredit lui-même :
    "Nous n'avons pas compris la campagne d'accusation contre le rôle des militaires français au Rwanda, déclenchée tout de suite après."
    Cette opération fut bien controversée dès le début et non "saluée dans le monde entier".
  • "RPR (Rassemblement du peuple rwandais)".
    Lapsus intéressant. Il s'agissait du FPR, Front patriotique rwandais ! N'importe quoi. 
  • "Quand nous sommes arrivés sur le territoire rwandais, les commanditaires du génocide  avaient déjà fui au Zaïre."
    C'est sans doute le plus énorme des mensonges de cet article. Le Colonel Hogard, par exemple, un de ses trois subordonnés direct, reconnait dans son livre "les larmes de l'honneur" que des membres des autorités génocidaires sont passés dans sa zone. Cet aspect accablant a été longuement analysé par tous les rapports sur le génocide au Rwanda, y compris celui de nos députés.
  • "Je reproche au général Dallaire de n'avoir pas agi. Il lui restait 300 hommes, des armes et des munitions. Il aurait déjà pu faire quelque chose avec ces moyens. Il prétexte qu'il n'avait pas de mandat de l'Onu, mais il aurait pu sauver les femmes et les enfants qu'on tuait sous ses yeux quoi qu'il arrive. Le général Dallaire pour moi n'a pas fait son travail."
    CF notre communiqué sur la note du Colonel Poncet de l'opération française Amaryllis qui reconnait avoir fait pire que Dallaire : Non seulement les soldats français n'intervenait pas dans les massacres qui se déroulaient sous leur yeux, mais en plus ils écartaient les journalistes de cette vérité. Dallaire lui ne cessait d'appeler les témoins et d'alerter. Ses 270 observateurs, disséminés dans tout le Rwanda, avaient moins de moyens que les opérations militaires françaises qui n'ont jamais collaboré avec les casques bleus.

On ne pourra aussi que conseiller à ces pseudos journalistes de lire le travail d'un VRAI journaliste...


La France au Rwanda

Patrick de Saint-Exupéry

 

Alors que des instructions sont en cours, que la France et le Rwanda sont en guerre diplomatique et judiciaire ouverte, que Pierre Péan a pris la tête de la défense de François Mitterrand, Patrick de Saint‑Exupéry « porte la plume dans la plaie ».

Je suis allé pour la première fois au Rwanda en 1990. J’avais 28 ans. François Mitterrand était à l’Élysée, Michel Rocard à Matignon.
J’y suis retourné en 1993, puis en 1994 pendant le génocide. J’avais 31 ans. François Mitterrand était à l’Élysée, Édouard Balladur à Matignon.
En 1998, j’ai publié dans "Le Figaro" une longue enquête sur la France et le Rwanda. J’avais 35 ans. Jacques Chirac était à l’Élysée, Lionel Jospin à Matignon.
En 2004, j’ai écrit "L’Inavouable", La France au Rwanda. J’avais 41 ans. Jacques Chirac était à l’Élysée, Jean-Pierre Raffarin à Matignon.
Nous sommes en 2009. J’ai 46 ans. Nicolas Sarkozy est à l’Élysée, François Fillon à Matignon.

Et le dossier rwandais, toujours sur la table.
Son intitulé tient en un mot : complicité. Ce mot est terrible. Chaque fois qu’il l’entend, Hubert Védrine dit : « C’est monstrueux… ». Et, immanquablement, l’ancien secrétaire général de l’Élysée sous Mitterrand assène qu’il est « monstrueux » d’accuser la France de complicité dans le dernier génocide du XXe siècle.
Si la question était « La France, complice ? », Hubert Védrine n’aurait pas tort. Mais ce n’est pas la question. Celle-ci est bien plus simple. Et c’est pour cela qu’elle l’effraye et qu’il fait tout pour l’enterrer.
La question est : François Mitterrand, complice ? Et par voie de conséquence : Hubert Védrine, complice ? Le commandant Paul Barril, complice ? Alain Juppé, complice ? Dominique de Villepin, complice ? Édouard Balladur, complice ? Le général Quesnot, complice ? Le général Huchon, complice ? L’amiral Lanxade, complice ?...
On ne fait jamais assez attention aux évidences. Il en est, pourtant, une aveuglante : « la France » n’a pas à endosser ce dossier. C’est une politique secrète qui fut menée par Paris au Rwanda de 1990 à 1994. Elle fut décidée par quelques-uns et mise en oeuvre par un noyau, le tout au prix d’importantes entorses à la légalité républicaine. Jamais, le Parlement ne fut informé. Jamais, « la France » ne fut au courant.
Cette politique a été tramée dans les coulisses du pouvoir, dans les officines de la cour. Hors de toute règle. Hors de tout débat.
Elle ne fut mise à jour qu’une fois le pire commis. Et dès lors, pour fuir les responsabilités, « la France » servit de paravent.
Tout comme les maîtres d’œuvre du génocide s’abritèrent derrière leur peuple, les responsables français impliqués dans le dossier se sont retranchés derrière la France.
Ce tragique cache-cache dure depuis maintenant quinze ans. Depuis quinze ans, « la France », c’est-à-dire vous et moi, nous trouvons sommés d’accepter ou de refuser la marque d’infamie que certains voudraient nous faire porter.

En 2004, lors de la publication de "L’Inavouable", j’étais en colère. Je le reste aujourd’hui et le resterai peut-être. Simple Français, je ne peux accepter – comme beaucoup, je pense – de servir de paravent à des hommes qui, après avoir aspiré aux charges, esquivent les responsabilités. Et refusent d’admettre, en propre, leur part d’inavouable.

P. de Saint-Exupéry






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Mercredi 17 juin 2009
 Lu dans Libération. Jusqu'où iront ils ? Retraite à 67 ans..  C'est pas encore un peu trop jeune..? On reste encore en dessous de l'éspérance de vie des ouvriers..allez encore un effort pour qu'il n'y ait plus que des morts qui prennent leur retraite..Tout est possible.


François Fillon et Brice Hortefeux évoquent un possible relèvement de l'âge légal de départ la retraite. Des déclarations lancées comme un ballon d'essai avant un nouveau débat sur les retraites prévu l'an prochain

 

Le débat risque d'être houleux entre Brice Hortefeux et Bernard Thibault à propos de la nouvelle

 

Le Premier ministre François Fillon a estimé lundi matin que repousser l'âge légal de la retraite «n'était pas une question taboue» et que le sujet «méritait un débat national», en marge d'une visite au salon aéronautique du Bourget.

«Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite. Donc cette question n'est pas une question taboue», a déclaré François Fillon.

«C'est une question qui mérite un grand débat national. J'ai déjà indiqué que c'est une question qui devrait faire l'objet d'un débat dans le cadre d'une élection présidentielle ou d'une élection législative», a-t-il ajouté.

Le 15 mai, François Fillon avait déjà évoqué son «rêve» de «voir la gauche et la droite, les syndicats et le patronat, se rassembler ensemble par exemple pour décider d'une réforme des régimes de retraite portant à 67 ans l'âge de la retraite», ajoutant cependant: «Je ne dis pas que mon souhait, c'est de la porter à 67 ans. Mon souhait, c'est que nous soyons capables» de conduire ensemble des réformes absolument stratégiques».Le premier ministre a réagi aux propos tenus par Brice Hortefeux lors de l'émission «Dimanche soir politique»

Hortefeux lance le débat

Le ministre du Travail y a présenté dimanche le relèvement de l'âge de la retraite parmi les «pistes» sur la table lors du prochain débat sur les retraites l'an prochain, tout en précisant ensuite «qu'elle n'engage en rien le gouvernement».

«Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois : diminuer les pensions -est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ?- augmenter la durée de cotisation, reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué Brice  Hortefeux lors de l'émission «Dimanche soir politique» (France Inter/Le Monde/I-Télé).

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Vendredi 5 juin 2009

Ils se disputent la 3eme place. On tombe donc dans le caniveau. Alors que tous les sondages montrent la porosité complète de leurs deux éléctorats les deux coqs s'empaillent.. Quoi de plus ridicule. Comme Cohn Bendit est prisonnier des Verts qui sont massivement des militants gauchistes (alors que lui est très libéral..), il ne peut pas dire ce qu'il pense de Bayrou.. alors qu'il y a deux ans il n'avait pas de mots assez doux.... Et comme Bayrou est embarqué dans sa présidentielle et son ni gauche ni droite, refusant encore d'incarner une sociale démocratie écologisée... il ne peut signaler ses proximités avec Cohn Bendit même s'il sait que la base militante verte est en contradiction avec son leader et se sert du cache sexe Bové pour ne pas perdre la face.

Alors que l'on devrait se dire qu'une alliance entre électorat vert et électorat Modem fait presque 25 % soit l'équivalent du PS... Ce qui n'est pas sans conséqunece... Et qui devrait amener à un rapprochement stratégique le temps de tomber le PS.. IL n'en est rien. Pris dans leurs chapelles et omissions ils chercent à décrocher la médaille de 3eme là où c'est l'intégralité du jeu politique qui pourrait être recomposé.

C'est bien triste et ça fait le jeu de l'UMP et du PS qui l'a bien compris.  

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Mercredi 27 mai 2009
La dernière du porte parole de l'UMP c'est de proposer une avancée pour les salariés...leur "permettre" de "travailler' pendant leur congé maladie.... ouahh quelle avancée sociale... Après le travail du dimanche, la fin des 35 heures,... la possibilité de départ à la retraite à 70 ans......Jusqu'où iront ils ? Au droit de travailler dès 10 ans, au droit de faire des journées de 15 heures.. au droit de choisir son salaire en supprimant le SMIC, au droit de renoncer à ses congès payés....
Tout semble possible.
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Mercredi 27 mai 2009
13 mai 2009

De retour d'un meeting de Le Pen, des militants du FN tabassent un noir RATONNADE.


De retour dimanche du « banquet patriotique » donné à Marseille par le leader du Front national, cinq militants niçois s’en sont pris à un jeune homme sur une aire d’autoroute à Vidauban (Var). Ils ont été condamnés en comparution immédiate mardi par le tribunal correctionnel de Draguignan. Quatre d’entre eux sont en prison. Lire la suite « On prenait un café devant la boutique quand ces jeunes sont descendus de leur autocar en criant “La France aux Français. Le Pen Président. A mort les noirs ou les Arabes. Heil Hitler”, en me regardant du coin de l’œil. Ils se sont jetés sur moi à cinq ou six et m’ont donné des coups de poing et de pied. Un boutonneux au crâne rasé me frappait en criant “On va niquer ta mère sale Arabe” », a raconté la victime au tribunal, selon Var-Matin. Ce cuisinier de 25 ans a trouvé refuge dans la boutique. Un client s’est interposé, une employée a crié : « J’appelle les gendarmes ! » Les agresseurs se sont enfuis. Les gendarmes ont intercepté le bus au péage de Fréjus et présenté les occupants à la victime et aux témoins, qui ont désigné les agresseurs. Quatre prévenus, âgés de 20 à 25 ans, ont été condamnés mardi en comparution immédiate à 18 mois de prison, dont 15 mois avec sursis, pour violences en réunion, sous emprise de l’alcool et à caractère raciste, ou complicité. Ils ont été écroués. L’un est responsable du FNJ (Front national de la jeunesse) dans les Alpes-Maritimes. Selon le procureur Philippe Guémas, « ils étaient bien imbibés, deux d’entre eux avaient l’équivalent de 1,5 gr/l d’alcool dans le sang, explique le magistrat. Un premier a donné une gifle, et les autres se sont précipités. » La victime a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 8 jours. « Il a pris des coups un peu partout », rapporte son avocate, Me Alexandra Granier. « Il est blessé au genou, des soins sont en cours, une expertise médicale doit avoir lieu. » Une cinquième militante, une retraitée âgée de 69 ans, était poursuivie pour avoir encouragé l’agresseur principal, un mineur qui sera jugé devant le tribunal pour enfants le 10 juin. Elle aurait crié : « La France aux Français, vas-y Manu, attaque », en agitant un drapeau tricolore. Elle a écopé de la même peine, mais sans mandat de dépôt. Selon Var-Matin, elle a dit au tribunal être « un peu raciste, parce qu’à la différence des Asiatiques, les Arabes et les Noirs ne nous respectent pas, et parce qu’il existe des mosquées souterraines ». A l’issue du procès elle a affirmé qu’elle rendait sa carte du FN. Les condamnés ont présenté leurs excuses à la victime et plaidé l’effet de groupe. Plusieurs d’entre eux rêvent d’entrer dans l’armée. « Vous voulez intégrer l’armée ? Mais elle n’a pas besoin de gens comme vous. Vous êtes le contraire des valeurs de la République », a estimé le Procureur, en dénonçant ce « groupe de nazillons caricatural qui débarque du bus en scandant des slogans nazis ». Il avait requis 18 mois de prison, dont 6 mois ferme. Les prévenus ont surtout chargé le mineur, dénommé Manu. « Il n’aime pas les noirs ni les juifs, se dit néo-nazi mais n’assume pas », ont expliqué ses compagnons, selon Var-Matin, qui le décrit ainsi : « Couvert d’acné, le crâne rasé, chaussé de rangers, portant t-shirt et bretelles, avec 1,70 g/l d’alcoolémie due à la bière, celui-ci avait tout de la panoplie du skinhead. » Dans l’attente de son procès, il a été placé dans un centre éducatif fermé. Du côté du FN, la secrétaire départementale des Alpes-Maritimes, Lydia Schenardi, affirme : « Mon mouvement ne cautionne absolument pas ces actes inadmissibles. Nous avons exclu les trois personnes qui appartiennent au Front national », les autres étant, selon la député européenne, des « sympathisants ». « Je les connais, ils ont apporté leur contribution au Front national depuis des mois et se comportaient correctement, assure Lydia Schenardi, numéro deux sur la liste du FN dans le Sud-Est pour les élections européennes du 7 juin. Leur sanction est très lourde mais méritée. La démocratie, c’est la voie des urnes, certainement pas le coup de poing. Je ne veux absolument pas de personnes comme ça dans nos rangs. » Quant à la militante âgée de 69 ans, Lydia Schenardi estime que son cas « tient de la psychiatrie ». Pour Bruno Ligonie, secrétaire départemental adjoint, « ils avaient un peu trop bu à table, étaient chauds, contents d’avoir vu Le Pen. Ils se sont laissés déborder par un effet de groupe. C’est une imbécillité, c’est débile. » Tout le groupe avait assisté au « banquet patriotique » donné dimanche midi par Jean-Marie Le Pen à Marseille, au cours duquel le leader FN avait ressassé ses rengaines habituelles, notamment sur l’immigration. M.H.

ET pendant ce temps là le gouvernment fait de la pub à Dieudonné et ses listes antisionistes...en faisant semblant de chercher à les interdire... Là ils pourraient pas se pencher sur l'affaire ? Même si c'est électoralement moins payant car Dieudonné enlève des électeurs à la gauche radicale et populaire là ou Le Pen pioche dans l'éléctorat UMP...
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Mardi 5 mai 2009

Un nouveau retournement de veste de Fabius. Heureusement pour lui comme nous disait Bruno Etienne la population à une mémoire politique de maximum trois ans.. alors les politiques peuvent passer leur temps à changer...

Il faut dire que les régionales approchant les socialistes commencent à nuancer leurs propos antiBayrou...

Modem : Fabius laisse la porte ouverte, mais pas dans l'urgence

Charles Jaigu Le figaro
04/05/2009 

L'ancien premier ministre juge François Bayrou «très timide» en matière économique et sociale.

Deux ans après l'élection de Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius cherche toujours «la vision» du sixième président de la Ve. S'il en concède une à tous ses prédécesseurs, il n'a reconnu, hier, à l'actuel chef de l'État que celle qui le pousserait à «conserver son pouvoir, ou même à l'étendre». Un grief qui rappelle celui que formule François Bayrou dans son livre. «Je ne l'ai pas lu», a reconnu Fabius, qui a néanmoins trouvé «juste» la dénonciation de «l'ego-présidence» de Sarkozy menée par le président du MoDem.

«Bayrou a raison de critiquer. Mais sur la partie économique et sociale, il reste très timide. Il y a un effort de clarification à faire», a ajouté le député socialiste, invité du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». L'hypothèse d'une alliance entre le MoDem et le PS lui paraît très lointaine. Même si Fabius, adversaire de l'Europe voulue par Bayrou, celle du traité de Lisbonne, n'a en rien fermé la porte à ce nouveau venu. «C'est avec les civils qu'on fait les militaires», a-t-il ironisé, en citant François Mitterrand, et en laissant ainsi entendre que la gauche pourrait avoir besoin du renfort de Bayrou, et, un jour, l'enrôler sous sa bannière.

 

«Un problème après l'autre»

Toutefois, Fabius n'a pas jugé urgent de traiter cette question tactique, notamment à la veille des européennes. «Il faut que les choses soient ouvertes. Un problème après l'autre», a-t-il estimé, «en tant que socialiste, j'appelle à voter socialiste.» L'ancien premier ministre a gardé tout son mordant quand il s'agit d'évoquer ses amis socialistes. Notamment François Hollande, qui a jugé récemment que le PS «manque d'un leader naturel». «Comme il l'a dirigé pendant dix ans, il doit se faire une idée», a décoché Laurent Fabius.

Il a également jugé que le 1er Mai avait manifesté «beaucoup d'inquiétude et pas mal de colère». Selon lui, les effets de la crise sont moins nocifs en France grâce au «modèle social français, qui permet de résister mieux qu'ailleurs». Un modèle, que, selon lui, «le gouvernement critique».

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

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http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=21965

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