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Lundi 16 novembre 2009 1 16 11 2009 09:10

Lancement de deux procédures judiciaires

 

Les associations :

- Les 1000 Décibels, association intercommunale agréée pour l'environnement

- AECV d'Eguilles, agréée pour l'environnement,

- EVE de Ventabren

- ADEQVP de Simiane,

portent à votre connaissance les informations suivantes :

 

Devant l’attitude constante de déni de démocratie des autorités en charge du devenir de l’aérodrome des Milles nos associations se sont vues contraintes de faire déposer deux recours au Tribunal Administratif.

 

- Le premier à l'encontre de M. le Sous Préfet d'Aix en Provence pour non respect, dans le cadre de la charte, du principe de confiance légitime instauré par les lois Européennes.

 

- Le second contre la Présidente de la CPA pour contournement et violation de la loi.

 

Exposé des motifs

 

Ø      Nos quatre associations  oeuvrent depuis 9 ans contre toute extension d'activités sur l'aérodrome des Milles au nom des 15.548 signataires d'une pétition homologuée par huissier. Lesquels signataires refusent cette extension afin de ne pas être victimes des pollutions phoniques et aériennes que de nouveaux aéronefs (réacteurs et hélicoptères) généreraient sur une zone très fortement enclavée et située dans la quatrième région la plus polluée d'Europe. (Après Athènes, Barcelone et Gênes).

 

Ø      Après ces neuf années de discussions stériles tant du coté DGAC / Sous Préfecture que du  coté Communauté d'Agglomération du Pays d'Aix en Provence rien de  concret n’a été obtenu pour éviter l’arrivée massive de nuisances nouvelles.
La volonté de satellisation de l’aérodrome à Marignane avec toutes ses conséquences reste l’objectif de la DGAC et de certains politiques, l’opposition des riverains étant constamment méprisée.

 

Ø      Du coté Communauté d'Agglomération du Pays d'Aix en Provence, sa présidente, la Député Maire Maryse Joissains-Masini, après s'être engagée par écrit contre toute extension en 2001 pour se faire élire, n'a pas hésité à chercher à contourner ses engagements et les lois pour valider en 2009 la charte d'extension.

 

Ø      Du coté Sous Préfecture, la charte minoritaire (9 signatures sur 21) et entachée d'irrégularités a été déclarée valide dés fin 2008 avec mise en place de son comité de suivi.

 

Ø      Toutes ces irrégularités, vont à l'encontre du respect de la démocratie et de la volonté majoritaire des riverains : Conserver l’activité de sport et de loisir, à l’exclusion de toute autre et, en particulier du trafic d’aviation d’affaires et d’hélicoptères.

 

Ces faits nous ont obligés à faire déposer, de guerre lasse, les deux recours cités plus haut, via deux avocats spécialisés.

 

Conclusion

Nous continuons à demander une Charte :

-          Prenant en compte explicitement le devenir de l’aérodrome des Milles à travers un arrêté de restriction, et non pas  la gestion au jour le jour des nuisances ajoutées subrepticement,

 

-          Respectant :

  1. La Charte de l’Environnement votée par le Parlement réuni en Congrès, à Versailles, le 1er mars 2005 qui stipule dans son article premier : 
                 « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé ».

 Dans le cas de l’aérodrome des Milles, ce droit concerne les 100.000 résidents menacés par les nuisances nouvelles auxquelles la charte voudrait ouvrir la porte.

 

  1. Les accords du Grenelle de l’Environnement relatifs à la limitations des pollutions de tous ordres.
                                                                           Détails et documents sur : www.1000db.fr 
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 07 2009 02:38

Au lendemain du résultat du scrutin municipal d’Aix-en-Provence, qui a vu Mme Joissains l’emporter avec 187 voix d’avance, nous contestons la légalité de l’élection Mme Joissains.

Aussi, j’ai décidé, avec François-Xavier de Peretti, Hervé Guerrera et l’ensemble de la liste « Tous ensemble pour Aix » de faire un recours contre cette élection.

Nous allons, d’ici vendredi 24 Juillet (un délai légal de 5 jours est prévu pour se faire), saisir le Tribunal administratif de Marseille.

Ce recours est justifié par de nombreux motifs :

-          certains liés aux opérations électorales elles-mêmes qui selon nous sont entachées de graves irrégularités ;

-          d’autres aux différents tracts distribués dans l’entre-deux tour par Mme Joissains et qui nous apparaissent comme diffamatoires et mensongers.

 

En ce qui concerne les opérations électorales, le nombre très important de procurations (4.400 pour le 2ème tour) a été la source d’innombrables problèmes, plus ou moins graves et sérieux (votes multiples, concentration anormale de procurations dans certains bureaux…). Toute une série d’autres irrégularités ont été relevées.

En ce qui concerne les multiples tracts distribués, y compris par voie postale, Mme Joissains y profère un certains nombre de propos que nous considérons mensongers et gravement diffamants notamment à l’endroit de la plus haute juridiction administrative et judiciaire de notre pays, le Conseil d’Etat.

 

Les irrégularités et les fraudes apparaissent multiples, et depuis dimanche soir, nous récoltons les preuves. Nous souhaitons recueillir le maximum d’éléments pour rendre notre recours le plus complet possible. Au-delà de ce que nos assesseurs ont déjà pu consigner aux procès-verbaux des bureaux de vote, nous souhaitons recueillir le maximum d’éléments susceptibles d’appuyer notre recours.

Aussi, si vous avez été témoin d’une irrégularité particulière dans votre bureau de vote (procurations établies mais n’ayant pu voter, procurations n’ayant pu être établies, personnes n’ayant pu voter car rayées des listes), vous pouvez nous en faire part et nous aider à rétablir, par votre attestation, la vérité du scrutin.

L’ATTESTATION DOIT SE FAIRE SUR LE MODELE CI-JOINT : (VERSION TELECHARGEABLE)

ATTESTATION

IMPORTANT :

Cette attestation doit être écrite, datée et signée de la main de son auteur. Celui-ci doit annexer, en photocopie, tout document officiel justifiant de son identité et comportant sa signature.

Je soussigné :

nom et prénom :

Date et lieu de naissance :

Domicile :

Profession :

Parent ou allié avec une des parties :                  OUI         NON

Eventuellement laquelle :

Ayant des intérêts communs (associés, relations d’affaires etc. …) avec une des parties :

Eventuellement laquelle :

 

************

Atteste avoir personnellement constaté les faits suivants : (…)

 

 

 

Je reconnais que cette attestation est destinée à être produite en justice et qu’en cas de fausseté, j’encours les peines prévues en cas de faux témoignage.

 

Fait le                         à

 

Signature

 

Ces attestations doivent nous être transmises d’ici jeudi après-midi. Elles sont à déposer (entre 10h et 16h) à l’attention de MM. Olivier Sana ou Bernard Behra  au Café « Le Royal Gambetta », situé au 18, cours Gambetta à Aix (à proximité du parking Carnot).

 


NDLR: appel recueilli sur le site: www.alexandre-medvedowsky.net

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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 07 2009 21:43
Madame, Monsieur,

Dans un mail diffusé sur le web et sous l'égide des "Associations Apolitiques des Riverains de l'Aéroport des Milles" , il a été déclaré de façon fallacieuse que la liste conduite par Stéphane SALORD serait favorable à l'extension de l'Aérodrome. Considérant que les positions prêtées à la liste "Une Nouvelle Chance pour Aix" sont contraires la vérité et qu'elles pourraient relever d'une manipulation dangereuse, Stéphane SALORD a établi le courrier ci-contre à l'attention de M.BOURDAREL l'invitant à dementir ses écrits. les 1000 Décibels M.BOURDAREL 8 rue Sainte Victoire 13320 BOUC BEL AIR

Monsieur

Vous déclarez dans un mail ouvert que la liste que je défends serait favorable à l'extension de l'Aérodrome des MILLES. C'est totalement mensonger. La Liste "Une Nouvelle Chance pour Aix" n'a fait jamais aucune déclaration en ce sens et pour cause, vous ne m'avez jamais saisi de ce dossier ! Il vous est donc impossible de répondre à ma place. La présence de M.Laurent PERALLAT en son sein et la lecture de notre programme auraient du vous alerter sur l'absence de bienveillance de principe que nous pouvons avoir à l'égard de l'acroissement des nuisances sonores et des pollutions liées au fonctionnement de cet aérodrome. La politisation forte autour de ce dossier me semble préjudiciable et contre-productive et je souhaite sur un sujet de cette nature qu'une véritable concertation s'engage avec tous les acteurs concernés, loin de l'agitation partisane dans laquelle vous vous complaisez. Cependant, je connais fort bien le dossier.Je me suis toujours engagé pour une maitrise des flux et jamais pour leur extension mais je refuse qu'un dossier aussi grave pour les riverains soit manipulé à des fins électorales . Votre initiative me fait m'interroger sur l'intérêt particulier que vous défendez dans cette affaire alors qu'habitant BOUC BEL AIR, les manoeuvres électorales aixoises devraient vous être étrangères. Je vous donne donc 12 heures pour relayer de l'ensemble de votre premier envoi dont je vous demande de m'envoyer la preuve sur ce présent mail. (Le fichier de vos envois) Si tel n'est pas le cas, je porterais plainte pour diffamation en période électorale avec constitution de partie civile.


Salutations distinguées

Stéphane SALORD
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Mardi 23 juin 2009 2 23 06 2009 22:21
 « UN MILLION D'EUROS » nous dit-elle...

Depuis quelques jours, Madame Joissains diffuse un tract bien étrange, mais qui fait grand effet sur les aixois, dans lequel elle prétend que « le coût pour la ville de l'annulation et de la réorganisation des élections est de 1 million d'euros », sans apporter la démonstration de ce qu'elle avance. Si on prend une calculatrice, sachant que la ville totalise 86 bureaux de vote nécessitant chacun 4 fonctionnaires de la ville pour être tenus, qu'à ce titre chaque fonctionnaire perçoit une indemnité de 180 euros par jour, soit 360 euros pour les deux dimanches de la consultation, avec les charges sociales, la somme totale s'élève donc 217 728 euros ; ce dont ne vont pas se plaindre les employés de la ville qui ont en général des salaires modestes. Quant au matériel électoral, urnes et isoloirs, ils sont propriétés de la ville et ne génèrent donc aucune dépense nouvelle ; La propagande officielle est remboursée par l'Etat sur compte de campagne des candidats, propagande pour laquelle la ville ne débourse pas un euro !

Mais où es donc passé le fameux million d'euros de Madame Joissains ????

Mieux, notre ville va dans ce même temps faire de sacrées économies : les salaires du maire et de ses élus sont suspendus jusqu'au début août, date de remise en place post électorale des institutions municipales. (Soit depuis le 8 juin, près de deux mois) ce qui fait une économie pour deux mois de 414 000 euros De plus, les élus municipaux de la ville siégeant à la Communauté du Pays d'Aix (ce sont aussi vos impôts) ne perçoivent plus non plus d'indemnités pendant 2 mois ; C'est encore 216 000 euros d'économisés ! Si on ajoute, pour faire bonne mesure, les frais de mission, de voiture, de bouche et de collaboration de tout ce petit monde, c'est 60 000 euros qui ne sortiront pas de la poche des aixois ! Si vous additionnez ces sommes vous verrez que la ville et la Communauté du Pays d'Aix vont donc économiser pendant ces deux mois la somme rondelette de 472 272 euros ! Aussi, la prochaine fois, avant de sortir n'importe quel chiffre (comme à son habitude !) madame Joissains y réfléchira à deux fois.

La vraie question maintenant est de savoir si les clés de la ville et les cordons de la bourse doivent être rendus à une aussi mauvaise comptable !

Stephane S

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Samedi 13 juin 2009 6 13 06 2009 15:29
Décidemment les municipales aixoises stimulent les talents. Voici donc un blog (anonyme) de qualité qui nous "chronique" à sa manière  le mois de campagne qui vient.

http://plassans2009.hautetfort.com/

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Samedi 13 juin 2009 6 13 06 2009 09:30


Voir le texte de soutien voté par le CA de SLR


La lettre ouverte ci-dessous a été publiée sous forme de Tribune dans l’Humanité du 10 juin 2009


L’influence des savants et des intellectuels est certes quelque peu en déclin dans notre nouveau modèle de société. Chercheurs, universitaires et intellectuels n’en continuent pas moins de creuser leur sillon, faisant fi du bruit et de la fureur extérieurs. Ce qui ne signifie pas qu’ils vivent dans des bulles hors du monde. Au contraire, ils sont plus investis que jamais dans la mission qui est la leur : contribuer avec d’autres à apporter à leurs concitoyens cet élément de pensée critique indispensable à la préservation de la démocratie. Grâce aux réseaux qu’ils tissent par la circulation de leur pensée et de leur parole, au-delà des préjugés, des mythes ou des frayeurs en vogue et de leur instrumentalisation, ils n’ont de cesse d’agir au nom de la liberté et de l’impartialité, quelles que puissent être par ailleurs leurs éventuelles appartenances religieuses ou affinités politiques. Nos sociétés, trop souvent soumises aux diktats des médias et de l’internet, ont besoin de cette parole libre, au seul service des principes de la démocratie, évoluant sans entraves et produisant du savoir, de la connaissance et de la réflexion. Il se trouve que dans notre pays la majorité des intellectuels appartient à la fonction publique, ce qui ne signifie pas qu’ils soient de quelque façon inféodés à des institutions ou au pouvoir politique, même s’il existe certes parmi eux des intellectuels organiques. Si la liberté est nécessaire pour penser et écrire, il va de soi que l’obligation de réserve qui s’applique en général à certaines catégories de fonctionnaires ne peut aucunement s’appliquer à leur cas, sauf à n’attendre d’eux que la reproduction d’une doctrine officielle et stérile. Aujourd’hui, la convocation devant une commission disciplinaire, de notre collègue Vincent Geisser, chercheur au CNRS, accusé de n’avoir pas respecté cette " obligation ", constitue un signe supplémentaire et particulièrement alarmant de l’idée que les institutions de notre pays semblent désormais se faire de notre rôle. Devrons-nous donc soumettre nos articles, nos livres, nos prises de position publiques à l’approbation de leur censure, alors qu’aucune consigne ne devrait émaner d’elles si ce n’est celle de la rigueur intellectuelle et de la créativité qui accompagne toute recherche ? Quels compromis honteux devrons-nous accepter pour échapper à l’humiliation d’un conseil de discipline ? La France, pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression, est-elle en train de perdre son âme ? Comment continuer à faire notre travail, à assumer pleinement notre vocation, sous la menace constante de la sanction ? Que sommes-nous ? De simples courroies de transmission des idées qui ont l’agrément de nos dirigeants et des institutions qui nous emploient, ou des hommes et des femmes autonomes exerçant leur métier librement, en toute responsabilité, en toute honnêteté, et au service d’une recherche, d’une pensée et d’un savoir libres de tout carcan idéologique, n’ayant d’autre limite que la considération du bien commun ? L’obligation de réserve ne peut en aucun cas valoir pour les intellectuels, y compris lorsqu’ils sont fonctionnaires. Les y soumettre revient purement et simplement à les faire disparaître comme intellectuels, c’est ruiner la liberté dont ils ont besoin pour continuer leur œuvre salutaire, indispensable à la vie normale d’un pays politiquement sain, et qui a besoin d’eux pour son équilibre. Ce qui arrive à notre collègue Vincent Geisser, qui a le malheur de travailler sur l’islam, sujet brûlant s’il en est, est d’une extrême gravité et interpelle tous les citoyens de ce pays. Le traitement indigne auquel il est soumis est une honte pour la profession et pour la France.



COMITÉ DE LANCEMENT

1. Ghislaine ALLEAUME, directrice de recherches au CNRS, directrice de l’IREMAM 2. Jean-Christophe ATTIAS, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études 3. Etienne BALIBAR, professeur émérite à l’Université de Paris 10 Nanterre 4. Nicolas BANCEL, professeur à l’Université de Strasbourg, détaché à l’Université de Lausanne 5. Jean BAUBEROT, Professeur émérite de la chaire Histoire et sociologie de la laïcité à l’Ecole pratique des hautes études 6. Esther BENBASSA, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études 7. Daniel BENSAÏD, professeur de philosophie à l’Université de Paris 8 8. Pascal BONIFACE, géopolitologue, Université de Paris 8 9. Marie-Françoise COUREL, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études, présidente honoraire de l’EPHE, ancienne directrice scientifique du département SHS du CNRS 10. Denis CROUZET, professeur à l’Université Paris-Sorbonne (Paris 4) 11. Alain DE LIBERA, professeur d’histoire de la philosophie médiévale à l’Université de Genève, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études 12. Christine DELPHY, directrice de recherche émérite au CNRS 13. Éric FASSIN, enseignant-chercheur à l’École Normale Supérieure 14. Nacira GUENIF, sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Nord 15. Edgar MORIN, directeur de recherche émérite au CNRS 16. Laurent MUCCHIELLI, directeur de recherche au CNRS 17. Denis PESCHANSKI, directeur de recherche au CNRS, ancien directeur adjoint du département SHS du CNRS 18. Roshdi RASHED, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur honoraire à l’Université de Tokyo 19. Olivier ROY, directeur de recherche au CNRS 20. Vincent TIBERJ, chercheur au Centre d’Etudes Européennes de Sciences Po et maître de conférence à Sciences Po 21. Tzvetan TODOROV, directeur de recherche honoraire au CNRS 22. Jérôme VALLUY, enseignant-chercheur, science politique, Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1, CRPS, TERRA)

PREMIERS SIGNATAIRES 23. Frédéric ABECASSIS, maître de conférences en histoire contemporaine, Université de Lyon, École normale supérieure Lettres et Sciences humaines, En délégation au Centre Jacques Berque pour les Etudes en Sciences humaines et sociales, Rabat 24. Amin ALLAL, Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), Tunis 25. Maria AMARA, doctorante en sciences politiques à l’IEP d’Aix en Provence 26. Françoise ASSO, écrivain, maître de conférences de littérature française à l’Université de Lille 3, membre du collectif "UNIvers.Cité" 27. Francis BAILLEAU, sociologue, directeur de recherche au CNRS 28. Hélène BELLOSTA, directeur de recherche honoraire, CNRS 29. Maïté BOUYSSY, maître de conférences (HDR) en histoire contemporaine à l’Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne 30. Noëlle BURGI, chercheure CNRS 31. Hélène CLAUDOT-HAWAD, directrice de recherche au CNRS 32. Albano CORDEIRO, retraité, CNRS 33. Michèle CREMOUX, Toulouse 34. Catherine CURRAN VIGIER, maître de conférences d’anglais, Université de Rouen 35. Laurence DE COCK, professeur agrégée d’histoire, formatrice à l’IUFM de Versailles 36. François DESPLANQUES, maître assistant retraité de l’Université de Nice Sophia Antipolis 37. Fabrice DHUME, sociologue, chercheur à l’ISCRA 38. Maryse ESTERLE HEDIBEL, enseignante-chercheure à l’IUFM Nord Pas de Calais, Université d’Artois, chercheure CESDIP 39. Colin FALCONER, formateur d’anglais à la retraite, actuellement intervenant à l’université de Paris 3 (Département de la Formation Continue) 40. Vincent FOUCHER, CR1 CNRS - Centre d’étude d’Afrique noire 41. Yvan GASTAUT, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Nice 42. Charles GIRARD, allocataire-moniteur en philosophie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne 43. Denis GRIL, professeur à l’Université de Provence, rattaché à l’IREMAM 44. Jean-François HAVARD, maître de conférences en science politique, Université de Haute Alsace - Mulhouse 45. Béatrice HIBOU, directrice de recherche au CNRS, CERI-SciencesPo 46. Christine HUGUET, maître de conférences en littérature anglaise à l’Université Charles-de-Gaulle Lille 3 47. Florence HULAK, ATER en philosophie à l’Université Paris 1 48. Moritz HUNSMANN, doctorant en Recherches Comparatives sur le Développement, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), Paris, Albert-Ludwigs-Universität Freiburg, Allemagne 49. Rada IVEKOVIC, professeure des universités, Université de Saint-Étienne & Collège international de philosophie, Paris 50. Stéphanie LATTE ABDALLAH, chercheur à l’IREMAM 51. Sylvain LAURENS, maître de conférences en sociologie à l’Université de Limoges 52. Christian LE BART, professeur de science politique, IEP de Rennes 53. Jean-François BAYART , DR1 au CNRS (SciencesPo-CERI) 54. Liêm-Khê LUGUERN, professeur d’histoire-géographie, doctorante EHESS-IRIS 55. Sami MAHBOULI, doctorant, Université Montpellier 1, CEPEL 56. Antoine MATH, chercheur à l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IRES) 57. Gilbert MEYNIER, professeur émérite à l’Université de Nancy 2 58. Soulé NGAIDE, Cimade 59. Olivier NOËL, sociologue, ISCRA-INED 60. Alexandre PIETTRE, doctorant "sociologie du pouvoir" - CSPRP, Université de Paris 7, Ater science politique - DCS, Université de Nantes 61. Gildas RENOU, Université Rennes-1 62. Alain RUSCIO, chercheur indépendant 63. Jean SALEM, philosophe, professeur à l’Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) 64. Pierre SALY, maître de conférences honoraire en histoire contemporaine à l’Université de Paris 1 65. Aude SIGNOLES, maitre de conférences en science politique, Université de Galatasaray, ?stanbul (Turquie) 66. Patrick SIMON, directeur de recherche à l’INED 67. Bahram SOLTANI, Maître de conférences, directeur de recherche, Université de Paris 1 Sorbonne 68. Éric SORIANO, chercheur au CSU-CNRS (Paris 8) et à CRISES (Montpellier 3), maître de conférences en science politique, Université Paul Valéry 69. Sylvie THENAULT, chargée de recherche, CNRS (Centre d’histoire sociale du XXe siècle, UMR 80 58) 70. Claire VISIER, maître de conférences en science politique, Faculté de droit et de science politique, Université Rennes 1, membre du CRAPE.


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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 01 2009 16:50
Aérodrome des Milles - Mille décibels

Des élus prêts à signer la charte de tous les dangers …


Comment est-ce possible ? Depuis 8 ans :
- La DGAC tente d’introduire sur l’aérodrome des Milles une extension du trafic aérien.
 - Les associations de riverains refusent cette dégradation de leur environnement (15.548 signatures en 2001) fondée sur aucune nécessité technique.
 - Madame Maryse Joissains a été élue en 2001 sur la promesse de s’opposer à toute extension. Elle a réitéré cette promesse à de multiples occasions et elle a fait voter, en réunion plénière de la CPA, une motion confirmant la position unanime des élus dans le même sens.
- Les Maires des communes voisines ont tous marqué leur refus de voir les Milles devenir le déversoir de Marignane.

Quel avenir pour l’aérodrome des Milles :

1/ La volonté d’extension du trafic est confirmée par deux sources officielles concordantes, l’une explicite, l’autre cryptée : - M. le Médiateur de la République a écrit à nos associations : " Depuis 2001, vos associations se sont opposées à toute extension de l'aérodrome d'Aix Les Milles, après le départ des militaires. Cependant, depuis quelques années l'Etat a souhaité associer l'aérodrome d'Aix Les Milles à celui de Marseille Provence afin de créer un système cohérent de deux plates-formes complémentaires nécessaires pour étendre le trafic aérien. Dans le cadre de ces orientations, l'Etat a, notamment, envisagé la satellisation ainsi que le développement de l'aviation d'affaires et des hélicoptères sur l'aérodrome des Milles." On ne saurait être plus explicite, malgré l’usage de tournures lénifiantes. La satellisation à Marignane, le développement de l’aviation d’affaires et des hélicoptères, Monsieur le Médiateur confirme tout ce que les élus et les associations refusaient jusqu’alors.

- La charte que la DGAC veut imposer aux élus et aux associations en est la version cryptée :
o Le terme de « satellisation à Marignane » est soigneusement évité, cachez ce mot que je ne saurais entendre !
o Elle confirme la venue de l’aviation d’affaires en faisant silence sur le fait que la masse de ces bi-réacteurs va de 7 à 34 tonnes et que les vols de nuit seront inévitables à terme pour satisfaire cette clientèle fortunée et exigeante.
o Elle garde un silence total sur les vols d’hélicoptères dont vous avez pu apprécier les nuisances durant ces derniers mois.
o Elle inclut cette phase « L'Etat s’engage à limiter l'activité de transport aérien de l'aérodrome à la complémentarité décidée avec l'aéroport de Marseille Provence » qui, en langue de bois, signifie : « Quand vous contesterez telle ou telle décision, même juridiquement nous affirmerons que nous avons fait pour le mieux et vous n’aurez plus rien à dire » Des revirements inexplicables - Trois associations (CIQ Millois, Les Saints Pères et Fare Sud) ont signé sans sourciller cette nouvelle charte porteuse de lourdes menaces et ouvertes à toutes les dérives - M. JM Perrin porte-parole de Madame Joissains a écrit à nos associations : « Vous l’aurez compris, cher Président, après avoir suspendu la signature de la Charte, la Ville D’Aix est sur le point de la signer, vis-à-vis des arguments précités »

Nous posons la question restée sans réponse : Pourquoi ce revirement ? Comment peut-on être myope au point de sacrifier la maîtrise de l’avenir parce qu’on aurait « atteint un bon premier consensus » comme l’écrit M. JM Perrin ? Comment est-il possible que, prétextant quelques avancées mineures et très floues, des élus et des Présidents d’associations, parfaitement informés acceptent de signer un chèque en blanc à la DGAC pour introduire l’aviation d’affaires (Biréacteurs de 7 à 34 tonnes, avec ses vols de nuit inévitables à terme) et les hélicoptères que vous connaissez bien ? Nous n’avons pas la réponse, seulement des hypothèses politico-économiques qu’il nous est impossible de citer ici, faute de preuves Nous vous suggérons de poser les bonnes questions à M. le Sous Préfet, vos élus et aux Présidents des associations signataires.

(Adresses sur les pages des signataires de la charte, ou ci-dessous). - Mme Joissains, Présidente de la CPA Hôtel de Boades Place Jeanne d’Arc 13100 Aix en Pce. - M. JM Perrin, Maire adjoint de la Duranne Hôtel de Ville 13100 Aix en Provence - M.le Président du CIQ Millois Maison des associations 13290 Les Milles. - M. le Président de Fare Sud 1 Bd Marcel Parraud 13760 St Canat - M. le Président du Collectif des Saint Pères 1540 Ch des St Pères 13090 Aix en Pce. - M. le Sous Préfet d'Aix en Provence Rue Mignet 13100 Aix en Proovence -

MERCI DE NOUS TRANSMETTRE UNE COPIE DE VOS DIVERS COURRIERS PAR MAIL NB : Vous pouvez consulter sur les sites www.1000db.fr (menus « Les 1000DB » et « En Cours » ) ou www.aecv.asso.fr l

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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 01 2009 09:02
 … …et à ses 147 000 concitoyens,

Madame la Députée-Maire, Tous vos concitoyens ont en mémoire la fermeté de vos déclarations en faveur de la protection du patrimoine naturel aixois. Ainsi en 2006 , vous déclariez : « En signant en 2005, la Charte de l’environnement du Pays d’Aix ,l’objectif était clair : moins de discours, plus d’actions concrètes. » Vous ajoutiez : « Depuis plusieurs années, les collectivités intègrent la question de l’environnement dans leurs différentes politiques publiques : l’urbanisme, l’habitat, le transport… », soulignant encore « la prise en compte des espaces naturels et paysagers ; des risques naturels dans la politique d’urbanisme (ex. : prescriptions dans les Plans d’Occupation des Sols –P.O.S., ou dans les Plans Locaux d’Urbanisme –P.L.U. … ) » . En outre, le 13 février 2008, devant la Fédération des C.I.Q. qui vous interrogeait pour son Livre Blanc, vous répondiez , du tac au tac : Et le mitage ? - Je suis contre. C’est pourquoi nous avons reçu comme un choc l’annonce du projet de délocalisation et de parachutage de la polyclinique Rambot-Provençale… sur le poumon vert du Montaiguet, déjà victime de l’incendie de 2005 ! Pourquoi là ? Alors que d’autres lieux existent bien plus adaptés ? Ce projet menace un site majestueux, jusque là protégé, d’une dénaturation irréversible, bien plus grave encore que l’incendie, parce qu’il ouvre la porte à une urbanisation de moins en moins maîtrisée sur le secteur. Cela, vous l’avouerez, va à l’encontre de notre attachement commun, le vôtre, le nôtre, à ce qui fait, depuis toujours, l’attrait de la cité et de la campagne aixoises. Vous avez pu voir, d’ailleurs, à quel point ce projet ébranle aujourd’hui l’opinion, surtout lorsque les gens se rendent compte de l’énormité du projet (et de son évolutivité dans l’avenir, comme ne le dissimulent pas ses promoteurs) : - une emprise d’environ 40 hectares sur le Montaiguet, - - l’équivalent en volume de la moitié de l’hôpital d’Aix actuel (sans les mêmes services pour la population ). Sur le plan financier, c’est une opération qui se chiffrerait en dizaines de millions d’euros, pris en charge , pour une part non négligeable , par les Aixois, en raison notamment de l’énorme effort d’infrastructure à réaliser dans l’urgence à cet endroit. Trouvez-vous légitime, Madame le Maire, qu’une opération privée qui promet d’être très rentable en matière de spéculation immobilière pour ses promoteurs, occasionne, là où elle veut se placer, de telles dépenses pour les contribuables aixois ? Comment pourrez-vous, dans ces conditions, tenir votre pari -certes louable- de ne pas augmenter nos impôts ? Sur le plan de la circulation, le site convoité par les promoteurs se situe à l’entrée d’Aix par le Pont de l’Arc, accès déjà régulièrement engorgé par des milliers de véhicules tous les jours ; est ce défendable par des gens de bon sens ? N’est-on pas en train de renouveler l’erreur commise lors de la délocalisation de la Nativité, dont nous pouvons aujourd’hui déplorer - trop tard !- les effets ? Heureusement dans le projet qui nous préoccupe, nous n’en sommes qu’à l’enquête publique pour la modification simplifiée du P.O.S.: le mal n’est pas encore fait. Mais si votre municipalité n’arrêtait pas le processus en cours, elle serait responsable des conséquences d’une telle décision : Où s’arrêterait la déforestation ? Que deviendraient les abords de la cité ? Pourrez-vous éviter de voir les incendies se multiplier sur tous les sites naturels intéressants ? Madame le Maire, le devenir d’Aix en Provence est aujourd’hui entre vos mains. Pesez de toute votre autorité, de toute la légitimité que vous tenez des urnes, pour protéger le Montaiguet MAINTENANT. Sinon, après vous, que restera-t-il de ce qui fut un des plus beaux fleurons de la couronne verte aixoise et du Pays d’Aix ? Vous tenez-là l’occasion d’une décision exemplaire, d’une de ces « actions concrètes » qui valent mieux que tous les « discours », comme vous le dites vous-même. Cette action, que nous appelons de nos vœux, fera date dans la mémoire des Aixois et de tous ceux qui aiment cette terre, ils sont 147 000 ici… et des millions d’autres à travers le monde.

Les Amis du Montaiguet et du Pont de l’Arc Maison de la vie associative Lou Ligoures, Place Romée de Villeneuve 13090 Aix-en-Provence Site web : montaiguet-pontdelarc.com
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 01 2009 11:57

 Communiqué Les Amis du Montaiguet et du Pont de l’Arc

Le projet de délocalisation de la polyclinique Rambot sur le Montaiguet c’est l’équivalent de la moitié de l’Hôpital d’Aix sur nos collines avec ses parkings à ciel ouvert  40 hectares sacrifiés et une circulation exponentielle (600 ? 800 ? places de parking ?... 340 ? 360 ? 380 lits ?… 25 000, 30 000, 42 000 m² de bâti ? Davantage sous peu ? …  6 , 8 étages ? …un incinérateur pour les déchets sanitaires ?...)

D’autres sites  plus adaptés existent, alors pourquoi ICI ?

La réunion publique du 9 décembre n’a permis ni échanges véritables, ni information des milliers d’Aixois concernés dont les habitants du Pont de l’Arc ;

 On voudrait d’ailleurs manifestement nous faire croire que « tout est ficelé », or Rien n’est fait, Rien n’est prêt !!

 

 AIXOIS, AGISSONS ENSEMBLE LORS DE L’ENQUETE PUBLIQUE

 

1)      INSCRIVONS NOS REMARQUES SUR LE REGISTRE (Mairie du Pont de l’Arc du 08 janvier au 13 Février inclus aux heures d’ouverture de la Mairie)

2)      N’HESITONS PAS A EXPRIMER NOS CRITIQUES AUPRES DU COMMISSAIRE ENQUETEUR ,C’EST LUI QUI DECIDERA !!

ATTENTION, les créneaux horaires sont très limités ! :

 

Jeudi   08 Janvier 2009         de 09 h à 12 h

Mardi 13 Janvier 2009         de 14 h à 16 h 30

Lundi  19 Janvier 2009         de 09 h à 12 h

Mercredi 28 Janvier 2009    de 14 h à 16 h30

Mercredi 04 Février  2009   de 09 h à 12 h

Vendredi 13 Février 2009    de 14 h à 16 h 30

 

C’est  MAINTENANT ou JAMAIS que vous pourrez faire entendre haut et fort la voix des Aixois attachés à la préservation de leur patrimoine.

Les Amis du Montaiguet et du Pont de l’Arc, Maison de la vie associative, Lou Ligoures, place Romée de Villeneuve, 13090 Aix-en-Provence. Tel :04 42 37 80 73 ou 04 42 27 43 40

Site web : montaiguet-pontdelarc.com    pétition : http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=49

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Samedi 6 décembre 2008 6 06 12 2008 22:06
L'association des Amis du Montaiguet et du pont de l'Arc se mobilise contre ce projet.

Dans la campagne aixoise, à la sortie du Pont de l'Arc, à l'entrée du Montaiguet, les promoteurs de "la plus grande clinique d'Europe s'apprêtent à bétonner un espace boisé incendié en 2005.



Ce "poumon vert" est en danger d'être largement entamé s'ils obtiennent leur permis de construire (ils ont acheté 17 hectares). En prévision : un déclassement de zone boisée, une modification du POS, un bâtiment de 360 lits, un parking, un bassin de rétention, une extension progressive du bâti, de nouvelles structures routières, un afflux considérable de véhicules sur des axes déjà saturés (avenue Fortuné Ferrini = ancienne route de Marseille vers Aix) ou en voie de l'être (chemin de la Plaine des Dés)... Une fois le processus enclenché, la dégradation sera irréversible, et les nuisances certaines :

- chantier de longue durée avec d'énorme engins, jour et nuit,
- nuisances sonores pendant et après le chantier (véhicules spéciaux, sirènes, hélicoptères ?),
- bouleversement des caractéristiques géologiques et hygrométriques du site,
- déforestation progressive du massif,
- menace de pollution de l'air (incinérateurs), de la terre et de l'eau (rejets et fuites diverses),
- exemple désastreux du mépris des lois protégeant les paysages, notamment les sites boisées incendiés,
- surcharge intolérable de la circulation dans une zone déjà saturée, le flux de véhicules étant immanquablement attiré par la clinique et par l'ouverture de nouvelles voies d'accés,
- stationnement anarchique débordant le parking prévu (comme cela se produit systématiquement aux abords des lieux de soins),
-montée en flèche des impôts locaux après la modification du POS, contraignant les habitants les moins fortunés de terrains aujourd'hui taxés comme agricoles à céder une partie de leur espace, faute de pouvoir faire face à cette augmentation (comm cela s'est vu dans toutes les zones convoitées par les spéculation).

Mais, surtout cette atteinte en préparerait d'autres, si les promoteurs obtiennent leur permis de construire ; ce ne sont pas seulement les "riverains" immédiats, ni les habitants du Montaiguet, du Pont de l'Arc, de Luynes qui verraient endommager leur cadre de vie, mais bien tous les Aixois qui devraient se résigner à laisser réduire leurs "poumons vers" comme peau de chagrin !

De plus, le profit serait mince : au lieu d'offrir au privé un site boisé incendié, qui se révèlera bientôt incommode à l'entrée du Pont de l'Arc, pourquoi pas un vrai, grand projet public, pour répondre aux besoins sanitaires de la population et des personnels (l'Hôpital d'Aix le réclame) sur un site plus facilement accessible par l'autoroute et la gare de l'Arbois.

Manifestons notre attachement à la qualité du cadre de vie aixois, faisons entendre notre voix !

Notre mail: martine.coste8@wanadoo.fr

Notre site: http://www.montaiguetpontdelarc.com
link
 
Un projet qui va déstabiliser un quartier..modifier la structuration urbaine (et cela sans la moindre révision globale du POS en PLU)....augmenter les nuisances par le traffic  automobile gigantesque que cela va entrainer dans le quartier..(  et cela sans que le PDU ait été refait et prenne en compte ce type de dossier)... L'équipe Joissains continue donc son crime contre l'urbanité à Aix. S'affranchissant des régles minimales de droit..(un PLU et un PDU) elle continue à construire au coup par coup..donnant quelques permis et quelques autorisations d'urbanisation selon son bon vouloir....

PS: Je serais d'ailleurs curieux de connaitre les enjeux financiers de ce dossier...


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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 11 2008 20:01

Déclaration de Lyon

La réforme du lycée qui est en cours d’élaboration jette les bases du lycée du XXIe siècle.

A quels savoirs les élèves du lycée doivent-ils être formés ?

Au-delà des débats techniques sur l’organisation du lycée, il nous semble nécessaire de réaffirmer le rôle irremplaçable des sciences sociales dans la formation que doivent acquérir tous les lycéens. Les sciences économiques, la sociologie, la science politique sont indispensables aujourd’hui pour se comporter en acteurs éclairés de la vie sociale. Ces disciplines ont produit des connaissances qui obéissent aux exigences de scientificité. L’accès à ce champ du savoir et à ses méthodes (la « troisième culture ») est aussi important pour les élèves que l’accès aux savoirs produits par les mathématiques, les sciences de la nature et les humanités.

Les sciences économiques et sociales, discipline scolaire enseignée à certains lycéens depuis 1967, doivent donc conserver et même élargir leur place dans le lycée de l’avenir.

Au niveau de la classe de seconde, les élèves doivent acquérir une culture de base en sciences sociales. En effet,  ces disciplines n’étant pas enseignées au collège, il faut que les élèves puissent découvrir les SES en seconde afin d’être en mesure d’élaborer des choix raisonnés d’orientation. Une place marginale attribuée aux SES en seconde par cette réforme serait contradictoire avec la nécessité pour les élèves d’explorer des disciplines nouvelles afin de construire un parcours de formation cohérent correspondant à leurs aspirations. C’est pourquoi nous demandons au ministère de l’éducation nationale d’engager une négociation sur la place de l'enseignement de SES afin que tous les élèves suivent cet enseignement en classe de seconde.

Au niveau du cycle terminal, le parcours « Sciences de la société » doit constituer, au même titre que les autres parcours, et selon la formule du rapport Guesnerie, un parcours d’excellence ouvrant sur l’ensemble des formations supérieures dans le champ des sciences sociales (Université, CPGE…). Cela suppose une place significative des SES en association notamment avec les mathématiques, la philosophie, l’histoire et géographie et les langues. Par ailleurs, les élèves des autres parcours ("Humanités", "Sciences" ou "Technologie") doivent pouvoir accéder à des modules optionnels de sciences économiques et sociales afin de compléter leur formation.

Si, dans le cadre de la réforme, les programmes sont amenés à évoluer, ils doivent à la fois expliciter les fondements scientifiques de l’enseignement des SES, initier les élèves aux savoirs et aux méthodes de chaque discipline, continuer à permettre des croisements disciplinaires entre sciences sociales et favoriser la mise en œuvre de démarches pédagogiques qui motivent les élèves et donnent du sens aux apprentissages tout en conservant les objectifs assignés à cet enseignement (formation citoyenne, acquisition de méthodes d’analyse rigoureuses et préparation à la poursuite d'études supérieures notamment).

 

Organisations signataires : Association Française de Sociologie (AFS) Association Française de Science Economique (AFSE), Association Française de Science Politique (AFSP), Association des professeurs de classes préparatoires économiques et commerciales (APHEC), Association des Professeurs de Khâgne et Hypokhâgne B/L en SES (APKHKSES), Association des Professeurs de Sciences Economiques et Sociales (APSES), Association des Sociologues Enseignants du Supérieur (ASES)

Ce texte est notamment soutenu par : Christian Baudelot, Stéphane Beaud, Alain Beitone, Philippe Cibois, Denis Clerc, Yve Deloye, Bernard Drevon, Roger Establet, Philippe Heudron, Jean-Luc Gaffard, Jérôme Gautié, Jacques Guin, Bernard Lahire, Henri Lanta, Pascal Le Merrer, Philippe Meirieu, Thomas Piketty, Michel Rocard, Isabelle Waquet, Philippe Watrelot.

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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 07 2008 14:08


On ne peut que vous conseiller d'aller surfer sur le blog d'Achim.


http://a.gertz.over-blog.com/
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 05 2008 21:52

Lu sur rue 89. Edifiant...

Pour ceux qui ne sont pas convaincus de l'intêret des sciences sociales et de leur pouvoir de dévoilement du réel...
Au nombre de morts, combien de "11 Septembre" par mois en Irak ?

L’épidémiologue américain Les Roberts vient de publier une enquête sur la mortalité en Irak après l'invasion, dans le magazine médical britannique The Lancet, provoquant une grande controverse aux Etats-Unis. Rencontre avec celui qui estime à plus de 650 000 le nombre de morts depuis l’invasion de 2003. L’épidémiologue américain Les Roberts a mesuré la mort et la morbidité dans une douzaine de pays en tant qu’employé des Centers for Disease Control and Prevention à Atlanta (CDC), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’International Rescue Committee à New York.

Sa dernière enquête sur la mortalité en Irak, après l'invasion, récemment publiée dans le magazine médical britannique The Lancet, a provoqué une grande controverse aux Etats-Unis. Les auteurs ont estimé plus de 650 000 morts depuis l’invasion de 2003. Le Président Bush et les commentateurs conservateurs ont mis en cause ses résultats, les jugeant surélevés. Dans la communauté scientifique, les réactions sont mitigées. De nombreux experts soutiennent les méthodes employées par Dr Roberts et ses collègues pour estimer le nombre total des morts irakiens; d’autres discréditent les résultats à cause de la taille de l’échantillon et de certains aspects méthodologiques du sondage.

Pourquoi essayer de chiffrer le nombre de morts?

Cela nous aide à financer et à mettre en place des programmes humanitaires, mais aussi à évaluer les progrès. Par ailleurs, les estimations chiffrées aident à attirer l’attention sur des crises comme le Darfour et en Irak. Quand nous avons mesuré la mortalité au Congo (RDC), trois maladies (le paludisme, les diarrhées, et les infections respiratoires aiguës) y étaient responsable de la plupart des morts. Au Zimbabwe, la tuberculose et le VIH étaient les premières causes de mortalité. Ces profils différents de mortalité appellent des réponses complètement différentes de santé publique.

A quoi vous attendiez-vous en allant en Irak en 2004? Qu’y avez-vous trouvé?

Dans chaque conflit que j’avais étudié jusqu’à présent (sept, je crois), à part la Bosnie, beaucoup plus de gens étaient morts des conséquences indirectes de la guerre que de la violence elle-même. Lors d’un conflit, les services publics cessent de fonctionner normalement: l’approvisionnement d’eau s’arrête, il se peut que les hôpitaux ferment, plus de femmes meurent en couches parce qu’elles n’arrivent pas à se rendre à l’hôpital à temps… Cela a toutes sortes d’effets nocifs sur la santé des habitants touchés par le conflit, soit à cause des dysfonctionnements de la société, soit à cause du stress de la vie quotidienne.

En Irak, nous nous attendions à trouver cette mortalité indirecte. Mais ce qui nous a surpris c’était que la plupart de l’accroissement du taux de décès était dû directement à la violence.

Vos résultats, y compris vos deux bilans sur la mortalité en Irak, sont basés sur des sondages auprès d’un échantillon de foyers -ce que l’on appelle en anglais, un "household cluster mortality survey"- et non pas un décompte du nombre de morts. Pourriez-vous expliquer cette méthodologie?

Au lieu de choisir un échantillon de foyers répartis à travers le pays, vous choisissez un échantillon de villages ou de quartiers et beaucoup de foyers individuels dans ces quartiers, ce qui facilite grandement la logistique. Dans chaque foyer, vous demandez: "Qui habite ici?" Nos questions en Irak étaient: "Qui a dormi sous votre toit pendant les soixante dernières nuits?" puis "Qui dans la maison est né et qui est mort dans les derniers mois?" A partir des réponses, vous calculez un taux de mortalité.

Qu’est-ce qui a changé en Irak depuis votre enquête de 2006?

La deuxième enquête était similaire dans sa conception et sa méthodologie, mais nous avons essayé de nous rendre dans cinquante endroits différents au lieu de trente-trois lors de la première enquête. Le taux de mortalité a beaucoup progressé. Nous estimons qu’il y a eu environ 650 000 morts "en excès", dont 90% étaient dues directement à la violence.

Le gouvernement irakien a mené une enquête similaire, publiée en janvier par le prestigieux magazine médical The New England Journal of Medicine. En quoi cette enquête diffère-t-elle de celle que vous avez publiée dans The Lancet en 2006?

Les conclusions générales de cette nouvelle enquête sont très similaires à celles de l’enquête du Lancet. Ils ont trouvé que la mortalité avait doublé dans les trois années suivant l’invasion américaine. Nous, nous avons conclu que la mortalité avait augmenté de 2,4 fois après l’invasion. Ils ont estimé un taux de mortalité avant-et-après qui était à peu près le même que celui de notre enquête. La grande différence entre les deux enquêtes, c’est leur estimation du pourcentage de ces décès supplémentaires dus directement à la violence. Pour notre enquête du Lancet, pratiquement toute la mortalité supplémentaire est attribuée à la violence. La nouvelle enquête du gouvernement irakien a trouvé que seulement un tiers de l’augmentation, soit un mort sur six, était dû à la violence. Cela ne correspond absolument pas aux données que nous avons recueillies à la morgue de Bagdad et sur les enterrements de Najaf. On peut imaginer que les civils irakiens n’admettent pas facilement aux employés du gouvernement menant l’enquête que les leurs sont morts de la violence.

En quoi le nombre de morts en Irak concerne-t-il les citoyens américains?

D’abord, c’est très mauvais pour notre sécurité nationale d’entendre le Président déclarer, comme en décembre 2005, que plus ou moins 30 000 Irakiens sont morts depuis l’invasion, pour avoir ensuite le gouvernement irakien, partenaire des Etats-Unis, dire que ce chiffre est quatre fois trop bas. Cela creuse encore plus le fossé nous séparant des peuples du Proche-Orient. Deuxièmement, si notre commandant en chef ne sait pas, dans un facteur de 4 à 10, combien d’Irakiens sont morts, comment pouvons-nous dire si le "surge” (l'augmentation du nombre de troupes en 2007, ndlr) a marché ou pas? Comment pouvons-nous évaluer les tendances dans ce cas? Le troisième point, et le plus important, c’est que cette guerre était "pré-emptive". En tant que démocratie, comment pouvons-nous déterminer si les coûts ont surpassé les bénéfices si nous ne connaissons pas les vrais coûts?

Comment faites-vous la différence entre votre rôle de scientifique et celui d’avocat d’une cause?

En tant que scientifique, vous amassez des données et des preuves qui peuvent vous faire changer d’avis sur n’importe quel sujet. Les militants s’intéressent plus à l’action et aux preuves qui renforcent leur position. Moi, je suis avant tout un scientifique, même si tous les projets sur lesquels j’ai travaillé récemment sont fondamentalement politiques. Ce qui me fait avancer, ce sont les données, pas les jugements préconçus. La bonne réponse de santé publique à la violence est d’arrêter la violence, et ce processus est beaucoup plus clairement politique que la plupart des projets qu’entreprennent mes condisciples.

De tout ce que vous avez vu et vécu en Irak, quelle est l’expérience que vous aimeriez le plus faire partager et comprendre aux Américains?

Quand j’étais en Irak en 2004, je demandais à toutes les personnes que je rencontrais: "Pourquoi pensez-vous que les Américains sont venus?" Invariablement, leur première réponse était spontanément: "A cause du pétrole!" Peu importe si c’était vrai, ce qui compte, c’est que c’était leur perception des motivations américaines. Si nous pensons aux attaques du 11 Septembre et réalisons que l’Irak a une population à peu près équivalente à celle de la zone métropolitaine de New York, ce nouveau bilan du gouvernement irakien suggère que les Irakiens ont connu un nombre de morts violentes équivalant à deux attaques similaires au 11 Septembre par mois pendant les trois premières années de l’occupation. Ça, c’est d’après le gouvernement irakien. Quant à notre enquête, elle estime l’équivalent de six "11 Septembre" par mois! In fine, peu importe que ces morts aient résulté directement de l’invasion américaine ou de conséquences indirectes imprévues. Ce qui est certain, c’est que des centaines de milliers d’Irakiens sont morts. Qui, parmi nos dirigeants, a exprimé du regret et du remord pour cela? J’ai bien peur que notre orgueil à ce sujet nous aveugle et crée une perception dans le reste du monde à l’opposé de l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes.

650 000  de morts depuis l’invasion de 2003..le chiffre est tout simplement hallucinant.. Vivement les prochaines manifs...

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Mardi 6 mai 2008 2 06 05 2008 20:21
 Philippe me fait passer cette information intéressante

La Friche la Belle de Mai - Marseille, propose :

Les Vélos Sonores
Randonnées à bicyclette à la découverte d´un parcours urbain et sonore atypique dans Marseille

Premier événement du projet Sport à la Friche
 
Du 22 au 25 mai
Départ de la Friche la Belle de Mai

gratuit- inscription obligatoire au 04 95 04 96 12



Les vélos sonores ce sont des balades collectives à bicyclette, sur un parcours original à la découverte des ruelles, traverses et passages inconnus, méconnus et parfois oubliés d'une ville en mutation et du territoire Euroméditerranée.
 ls s'utilisent avec les mollets mais aussi avec les oreilles !
Chaque "pédaleur" se voit prêter un casque mono relié à un récepteur FM, lui permettant d'évoluer au rythme d´une création radiophonique spécialement réalisée par Guillaume Beauron.


Ces parcours concoctés pour cyclistes curieux, croisent différents lieux et programmations culturelles pour conjuguer les plaisirs :
 
Jeudi 22 mai
départ 19h30 - arrivée à la Friche
suivi de la soirée documentaire Les traversées à 21h proposée dans le cadre d'Engrenages # 3

Vendredi 23 mai
départ à 19h30 - arrivée à la Friche
suivi d'un apéro avec dj set aux Grandes Tables & soirée Bombass (payant) au Cabaret aléatoire
 
Samedi 24 mai
départ 20h - arrivée plage des Pierres Plates (sur le J4) pour un pique-nique radio proposé par Engrenages # 3

Dimanche 25 mai
départ 11h - arrivée à la Friche avec un brunch dominical et musical (payant) pour petits et grands
et départ 18h - arrivée à Montévidéo pour une soirée d'écoute ARTE radio avec Engrenages # 3.
 
 
 

Durée 1h30
Gratuit -Tous niveaux
Trente personnes par balade
Départ depuis
La Friche la Belle de Mai
41 rue Jobin - 13003 Marseille


Apprenez à bricoler vous même votre vélo avec l´encadrement et les conseils du Collectif Vélos en Ville, en résidence à la Friche du 14 au 25 mai

Rens./réservation obligatoires au 04 95 04 96 12 - sport@lafriche.org
C´est gratuit - Il est préférable de venir avec son vélo.  Tous niveaux à partir de 12 ans



Une proposition de Système Friche Théâtre dans le cadre du projet La Piste
Encadré par  le collectif Vélos en Ville
Conçu en partenariat avec le festival Engrenages #3, (organisé par radio Grenouille & Euphonia du 21 au 25 mai, axé sur la création radiophonique, sonore et urbaine) & Silex T.N avec Guing´art Virus
Soutenu par la Ville de Marseille, La Fondation Jean-Luc Lagardère, La Fondation Richard Gasquet et Euroméditerranée

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Jeudi 17 avril 2008 4 17 04 2008 19:08

Un pezetiste m'envoie le texte d'analyse suivant. je le soumets à votre sagacité.Je m'en sens très proche.


 Les jeux sont faits et, comme on le craignait, Aix reprend Maryse Joissains pour 6 ans . Ainsi que nous l’avions analysé, ceci était malheureusement prévisible à partir du choix fait par le PS de Medve de privilégier l’union de la Gauche et de l’extrême-gauche dans une ville où, sociologiquement, la Gauche seule culmine à 40% comme en témoignent tous les résultats depuis 20 ans. La Gauche ne l’a emporté, en 1989 et en 1995 que par son ouverture au centre et des triangulaires. Le score, 10%, obtenu par la liste AIX-Avenir de Pezet-Picheral était lui aussi prévisible malgré la très belle campagne et une liste reconnue comme la meilleure. Dés juillet 2007 nous avions annoncé ce chiffre. Pour parvenir à une alternative crédible de renouveau de la politique aixoise s’appuyant sur la gauche et le centre, nous avions demandé la constitution d’un large rassemblement conduisant à une liste commune dés le 1er tour entre le PS, le PRG, les Verts et le Modem, avec un partage des responsabilités entre la Mairie et la CPA : la tête de liste aurait pu être soit Pezet, s’il obtenait l’investiture du PS soit de Peretti dans le cas contraire : l’union Gauche-Centre aurait été ainsi scellée 8 mois avant les élections, permettant une vraie dynamique de rassemblement, empêchant l’arrivée des UMP dissidents sur la liste de Perretti : cette stratégie était la seule capable de battre les Joissains sur un programme et une équipe crédible pour la majorité des Aixois Malheureusement, Pezet n’a pas voulu prendre le risque d’être second de FX2P et ce dernier préférait une stratégie d’alliance au 2e tour à défaut d’être tête de liste devant Pezet. Dés cet instant le scenario de défaite s’est enclenché inexorablement : André Guinde puis les Verts ont quitté l’équipe Pezet, l’un vers Medve , les autres vers De Peretti. Celui-ci, soucieux d’élargir son audience vers la droite, à défaut d’accord de 1er tour avec Pezet, accepta Genzana, Salord et quelques UMP dissidents sur sa liste, commettant ainsi une grave erreur stratégique qui empêcha au 2e tour, aux dire de Medve, la fusion des 3 listes d’opposition et même l’alliance Pezet-de Perretti envisagée en Juillet 2007.

Les conséquences de ces erreurs stratégiques des uns et des autres ont été destructrices pour toute l’opposition :
 - Medve obtint l’investiture du PS avec des moyens plus que douteux ; celle du PRG sans aucune consultation des militants et des élus aixois ; celle des 2 courants d’extrême- gauche trop heureux d’être réintégrés dans la Gauche après 30 ans de mise à l’écart ! C’était le choix d’une union de la gauche « pure et dure » que certains ont pu interpréter comme une volonté de ne pas gagner la Mairie mais qui pouvait être gagnante selon Medve ( autour de 41-42%) si la triangulaire qu’il prévoyait, et souhaitait ,confortait au 2e tour une liste du Centre à plus de18%, rejetant Joissains à moins de 40% ! A 29% au 1er tour, il a fait le plein de cette gauche sur Aix.et c’était bien insuffisant pour espérer gagner.

- De Peretti fit un démarrage de campagne tonitruant, à base d’affiches , de meetings « à l’américaine » au Pasino entouré de son actrice-candidate, de Genzana et du Vert Di Meo, dopé par un sondage flatteur à 24% ; mais il perdit ainsi peu à peu le crédit de ses 6 années d’opposition et de ses tournées dans les quartiers populaires, commettant aussi quelques erreurs stratégiques comme son refus de participer au grand débat public organisé par la Provence au théâtre du Jeu de Paume. La sanction était claire : 20%, score non négligeable mais insuffisant pour espérer l’emporter au final.

- Pezet- Picheral ont fait une belle campagne « intelligente, sérieuse, imaginative, avec une équipe brillante » mais sans logo ni parti de support et démarrée sans doute trop tardivement : afin d’espérer peser sur le 2e tour il leur fallait obtenir au moins 15% pour pouvoir négocier une fusion sérieuse soit avec Medve soit avec de Peretti, si celui-ci obtenait plus de 25% et se séparait de ses 2 plus encombrants co-listiers UMP ! A 10%, tous les espoirs s’effondraient faute d’un vrai rassemblement dés le 1er tour : il ne restait plus qu’à se retirer dignement en appelant à voter pour Medve puisque celui-ci refusa toute alliance des 3 listes d’opposition et même de fusion avec la seule liste Pezet. Persuadé qu’il pouvait l’emporter tout seul dans la triangulaire du 2e tour, Medve voulut seulement que Pezet se couche, se réservant de picorer quelques noms de son choix sur la liste, mettant son véto sur d’autres : c’était inacceptable !

On connaît la suite au 2e tour : Medve a obtenu son chiffre maximum, dans les conditions qu’il a délibérément choisies, de 42,9 %. : à ses 29% du 1e tour, se sont ajoutés les 2 % de la LCR, une grande partie des électeurs de Pezet et une partie de l’électorat populaire de De Peretti ; Celui-ci chute à moins de 13%, perdant plus de 7 points ( barre que nous avions fixée comme synonyme de défaite), au profit de Medve pour une petite part mais surtout au profit de Maryse Joissains. Celle-ci a vécu un « miracle » prévisible : à ses 34% du 1er tour sont venus s’ajouter 4 % de la droite, une majorité des nouveaux électeurs ( 4 %) du 2e tour et une grande part des 7 % perdus par de Peretti : le compte est bon : 44,2 %


Un dernier mot de la cantonale d’Aix-centre : comme prévu, Agopian qui était un mauvais candidat pour la Gauche, a perdu devant Genzana qui n’était même pas soutenu par Mme Joissains ; Genzana a même tenté de faire croire, par un tract distribué la veille de l’élection, que Danielle appelait à voter pour lui, malgré les caricatures en forme de BD qu’on avait sorties sur lui… et sur Agopian ! Les électeurs de Rumani ne s’y sont pas trompés qui ont voté en masse contre Genzana . Cependant, constatons que le score , 48%, d’Agopian est un mauvais résultat pour au moins 3 raisons :
- Aux élections législatives de 2007, sur ce même canton, Medve avait fait mieux, prés de 50% ! - Agopian aurait dû bénéficier de la « vague rose » de 2008 - il aurait dû aussi profiter de la division de la droite puisque Maryse Joissains, sans présenter de candidat, s’opposait à Genzana présent sur une liste concurrente. Dans ces conditions, l’échec d’Agopian est cuisant et démontre bien qu’il doit, lui aussi, laisser la place à d’autres candidats de gauche plus crédibles. A présent il faut préparer l’avenir. Medve porte l’entière responsabilité de cet échec, après celui de 2001 et après 4 échecs aux Législatives ; ne devrait-il pas à présent laisser la place à d’autres et surtout à une autre stratégie pour que la Gauche espère l’emporter dans 6 ans ? D’ici là, que faire ? 3 pistes, complémentaires , apparaissent déjà :
- créer une association( loi 1901) qui pourrait s’intituler « AIX-AVENIR », forte potentiellement des 5000 électeurs du 1e tour, dont l’objet serait de suivre et de commenter l’action du futur Conseil Municipal, d’informer les aixois ( à travers un journal, un site et des blogs existant ou à créer), d’organiser des colloques, des conférences, des animations, des actions en vue de préparer l’avenir.
- Rénover les méthodes, les équipes et les programmes des Partis Politiques à Aix en Provence ( PS, PRG,Verts et pourquoi pas Modem ?) en s’y investissant massivement ;
 - Participer en nombre aux diverses associations aixoises influentes dans les domaines des Déplacements, du Logement, de l’Environnement, du Sport, de la Santé, de la Culture, les CIQ, …afin de faire fructifier le terreau des idées et des expériences qui seront plus que jamais nécessaires pour animer notre ville et préparer les équipes et les programmes de demain, en tirant les leçons d’une défaite qui aurait pu être une victoire du Centre et de la Gauche unies comme avaient su le faire Ciccolini et Picheral et comme d’autres villes ont su le réaliser.

DARLES

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Ouvrage décroissance

La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.

 Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.

 «Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ». 

 Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.

   ISBN: 2-296-01224-8

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