Blog de Cyril Di Méo
L'accroissement de la circulation automobile entraîne l'augmentation des oxydes d’azote (NOX).
Les sites pétrochimiques de l'étang de Berre, la centrale de Gardanne et le chauffage au fiouls entraînent les pollutions aux dioxyde de soufre (SO2), composés organiques volatils(COV), hydrocarbures, solvants, particules en suspension et métaux lourds.
Oxydes d'azote, doxyde de soufre, monoxyde de carbone et particules en suspension se combinent dans l'air avec d'autres composés chimiques, pour former de l'ozone, de l'acide nitrique et de l'acide sulfurique qui ont des effets graves sur la santé : essoufflement, toux puis l'asthme et réduction de la résistance aux infections des voies respiratoires et digestives.
Tous ces composés entraînent l'augmentation de l'acidité de l'air qui contribuent aux pluies acides. Le niveau de pollution pour l’ozone est dépassé 45 jours par an dans le pays d'Aix.
Les gaz à effet de serre : gaz carbonique(CO2), méthane, CFC (aérosols, mousses, réfrigérants), protoxyde d'azote et ozone ne cessent d'augmenter dans l'atmosphère, à cause du développement des activités humaines notamment lié aux transports et sont la cause directe des déréglements climatiques.
A Aix la pollution automobile est omniprésente, circulation, accumulation des PARKINGS INTRA MUROS, BOULEVARD CIRCULAIRE ET AUTOROUTES, font de la cuvette d'Aix une véritable marmite de pollution,et le pays d'Aix, un bassin d'accumulation et de fixation des pollutions pétrochimiques de l'étang de Berre. Il ne reste plus qu'à rajouter les pollutions bien connues d'un incinérateur de déchets industriels et ménagers!
A venir : L'incinérateur de Fos sur Mer commandé par l'agglomération Marseillaise : pollutions aux DIOXINES et FURANES (SEVEZO 1976, au nombre de 250 environ reconnues à ce jour), à l’acide chlorhydrique et métaux lourds : Mercure, plomb, chrome, nickel, arsenic, cadmium…
Chez les populations exposées aux incinérateurs, on a noté une augmentation des malformations congénitales, d’anomalies biologiques, d’atteintes thyroïdiennes, des perturbations d’ovulation et de stérilité sans compter les cancers et effets génétiquemet mutagènes.
Sources officielles Airmaraix pour la surveillance de l’air Tél 04 91 32 38 00 et gouvernementales http://www.drire.gouv.fr/basse-Normandie/environnement/portail%20AIR/les_définitions.htm
JX Duhart
La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.
Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.
«Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ».
Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.
ISBN: 2-296-01224-8
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