Partager l'article ! Le trefle (des "vrais écologistes totalement indépendants" ) soutient Joissains: On en apprend des vertes et des pas mures en lisant le site de ...
Blog de Cyril Di Méo
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Les Nouveaux Ecologiste
s du TREFLE appellent tous les Aixois à se mobiliser le 12 juillet prochain pour voter en faveur de la liste
conduite par Maryse JOISSAINS-MASSINI.
En matière de développement durable et de protection de l'environnement, Maryse JOISSAINS-MASSINI a déjà démontré ses capacités de Maire-éco-citoyenne en agissant concrétement sur la vie quotidienne de tous les aixois :
en matière de transports collectifs, d'urbanisme et d'aménagement du territoire, de gestion des déchets, de biodiversité, d'actions sur le climat et l'énergie...(Interdit de rire. On a du oublier de leur dire qu'Aix n'a pas de plan local de l'urbanisme (PLU) ni de plan de déplacement urbain (PDU) )
Le 12 juillet, les écologistes se mobiliseront pour que Aix en provence soit dans les années à venir une ville exemplaire en matère de développement durable et de protection de l'environnement.
Pour cela, nous appelons tous les électeurs à voter et à faire voter en faveur de la liste conduite par Maryse JOISSAINS-MASSINI.
Le Trèfle - Les nouveaux écologistes est une étiquette électorale française créée au début des années 1990 sous la dénomination « Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux » (NERNA) par Bernard Manovelli. Ce groupe soutient aujourd'hui l'UMP.
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Période Manovelli [modifier]
Bernard Manovelli, avocat, dirigeant du mouvement d'extrême droite Marseille-Sécurité et conseiller général divers droite à Marseille, avait dû démissionner de son mandat suite à sa condamnation pour fraude électorale le 26 mars 1991 par le tribunal de grande instance de Marseille, mais s'était représenté avec le soutien du RPR et de l'UDF à la cantonale partielle des 2 et 9 juin 1991, réélu au second tour avec 58,9% des suffrages[1],[2]. La condamnation de 1991 avait toutefois été confirmée le 6 avril 1992 par la cour d’appel d’Aix-en-Provence[3].
Après avoir présenté 551 candidats « Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux » au premier tour des législatives de 1993 et obtenu 700.000 voix, soit 3,2% des suffrages exprimés, Bernard Manovelli appelle le 22 mars 1993 ses électeurs « à voter et à faire voter massivement en faveur des candidats du RPR et de l’UDF »[4],[5],[6].
L'étiquette est reprise après le décès de Manovelli en 1995 par Albert Lapeyre, conseiller d'arrondissement de droite (élu sur la liste de Jean-Claude Gaudin en 2001) à Marseille, membre de l’Institut Charles de Gaulle[7], membre du conseil d'administration de Debout la République, courant souverainiste de l'Union pour un mouvement populaire, qui compte des membres issus du RPR, du RPF et du MPF[8].
« Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux » (depuis le 21 décembre 2001 « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes - Homme - Nature - Animaux », abrégé en « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes » pour les élections législatives) disposent de deux autres étiquettes électorales également créées par Manovelli, le Parti pour la Défense des Animaux (PPDA), l'Union Nationale Écologiste (UNE).
En mars 1993 les Verts dénonçaient le but de ces candidatures comme étant de « récupérer le financement officiel des partis politiques prévu par la loi »[9].
En 1993, « Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux » avaient ainsi réussi à obtenir 3.026.714 francs d'aide publique, le Parti pour la Défense des Animaux 1.720.562 francs[10]. En 2003, « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes - Hommes - Nature - Animaux » a ainsi reçu 149.044,87 euro d'aide publique, le Mouvement hommes animaux nature 31.594,88 euro, [11]. Ces étiquettes électorales sont bien gérées, puisqu'elles respectent la parité afin de ne pas devoir s'acquitter du montant retenu sur la dotation des partis politiques au titre de la parité[12].
En 2005, deux députés UMP, Jérôme Rivière (Alpes-Maritimes), à l'époque adhérent de La Droite libre (et depuis 2006 du CNI, candidat UMP dissident aux législatives de 2007), et Patrick Labaune (Drôme), à l'époque vice-président national de Debout la République (dont Albert Lapeyre, président du Trèfle, était membre du conseil d'administration), adhèrent au Trèfle pour le versement de l'aide publique dont bénéficient les partis et groupements politiques, ce qui place ce parti parmi ceux représentés au parlement, d'où l'attribution pour 2005 de 88.592,06 euro à ce titre, outre les 149.154,23 euro au titre du « montant de la première fraction de l’aide publique pour 2005 compte tenu de la loi sur la parité »[13],[14],[15],[16].
Albert Lapeyre a par ailleurs mis sur pied une Union gaulliste de France[17] dont il est « président actif », le « président fondateur » en est Bernard Tallès et le secrétaire général Stéphane Galardini. Selon Marianne, l'UGF s'est alliée au Trèfle dans la perspective des législatives de 2007[18]. En réalité, Albert Lapeyre est président du Trèfle, Bernard Talles vice-président et Stéphane Galardini délégué national[19].
Bernard Tallès, adjoint au maire du 4e secteur de Marseille[20] dont le maire est le député UMP Dominique Tian, a été candidat « divers » aux législatives de 1993 à Paris[21], frappé d'une peine d'inéligibilité pour ne pas avoir déposé à la préfecture ses comptes de campagne[22], candidat « sans étiquette » à celles de 1997 dans le Rhône[23], en 2002 dans les Hauts-de-Seine, cette fois pour Le Trèfle, aux sénatoriales du Rhône en 2004 pour l'« Union pour la défense des valeurs républicaines et la défense de l’environnement »[24],[25], et aux législatives de 2007 pour Le Trèfle, mais cette fois en Haute-Savoie[26].
Stéphane Galardini a été candidat (« militant depuis 1989 » au RPR) à la présidence du RPR en 1998 (« Une somme d'1 million de francs sera répartie équitablement entre les candidats pour leur campagne : 800 000 francs pour le premier tour et 200 000 francs pour le second tour. »)[27], candidat « Nouveaux écologistes » - « Union gaulliste et écologiste » au premier tour des législatives de 2002 dans la 15e circonscription de Paris[28],[29],[30], candidat « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes » dans la troisième circonscription des Yvelines aux législatives de 2007[31],[32].
Le 8 avril 2007, Stéphane Galardini, candidat du Trèfle aux législatives et secrétaire général de l'Union gaulliste de France, qui a son président en commun avec Le Trèfle, Albert Lapeyre, informe sur son blog que « L'Union Gaulliste de France est claire sur sa prise de position. (...) l'UGF aprés concertation de son comité directeur et sous l'autorité de son Président à décidé depuis plusieurs semaines de soutenir à la Présidence de la République la candidature de Monsieur Nicolas Sarkozy. Telle est notre position et notre consigne de vote pour le premier tour ! »[33].
Le 8 juin 2006, un accord électoral de non-concurrence pour les législatives 2007 a été conclu entre « Le Trèfle-Rassemblement Nature et Animaux », le « Mouvement homme animaux nature » (fondé par Jacques Leboucher, un ancien membre du RPR[34]), Génération écologie-Les Bleus et le Mouvement écologiste indépendant[35]. Malgré cet accord, des candidats de plus d'un parti signataire étaient présent dans plusieurs circonscriptions. Dans un communiqué de presse du 7 juin 2007, Génération écologie qualifie Le Trèfle de « parti proche de l’UMP », citant comme source le Canard enchaîné[36].
La crise écologique est là. Même les plus sceptiques ne peuvent en douter. Réchauffement climatique, pollutions croissantes, cancers en hausse constante, extinction de plus en plus rapide des espèces, raréfaction des ressources pétrolières. Face à ces destructions engendrées par notre système économique devenu fou, certains écologistes s’opposent au développement durable et parlent de plus en plus de décroissance. Comme si c’était l’unique solution. Mais la décroissance n’est pas seulement une remise en cause de la dépendance énergétique de notre système économique. Derrière ce mot vague de décroissance se cache une idéologie plus vaste aux alternatives plus que discutables. Au nom de l’anti-occidentalisme, de la critique du progrès et de la rationalité, nombre de décroissants défendent des thèses inquiétantes, sur la critique de la modernité, la place des femmes, la démographie, la respiritualisation de la société. C’est cette face cachée de la décroissance qu’explore cet ouvrage.
Cyril Di Méo, élu et militant écologiste à Aix-en-Provence est aussi enseignant de Sciences Economiques et Sociales.
«Cyril Di Méo grâce à la connaissance approfondie qu’il a à la fois des écrits des grands ancêtres de l’écologie politique et de ceux de la mouvance décroissanciste inscrit ce courant dans une histoire longue, en identifiant les origines et le cheminement de cette pensée. Il montre précisément la gravité des implications du discours décroissant, notamment vis-à-vis des pays du Sud et des femmes. Un ouvrage sans concession, mais aussi sans dérapages, Cyril Di Méo s’en tient toujours très précisément aux faits, aux écrits pour étayer ses conclusions. Il conclut d’ailleurs son ouvrage en indiquant que « l’écologie doit faire le pari de l’intelligence de la raison ». Et c’est bien ce à quoi il s’attelle fort utilement avec ce livre ».
Guillaume Duval, Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.
ISBN: 2-296-01224-8
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